6oct. 2020 - LYRICSReçois de moi le parfum qui t'es dĂ»La beautĂ© de ton Nom en mon Ăąme Ă©perdueJe veux n'ĂȘtre qu'Ă  toiJĂ©sus, je t'aimeReçois du peu que je trouve Ă  donnerTo
Accueil VidĂ©os Contact Offrandes Je veux n’ĂȘtre qu’à Toi Ce contenu n’est accessible qu’aux membres du site. Si vous ĂȘtes inscrit, veuillez vous connecter. Les nouveaux utilisateurs peuvent s'inscrire ci-dessous. Recent Posts Je veux me donner Ă  Toi mon SeigneurJ, Tous les chantsIl est exaltĂ©, le Roi est au-dessus des cieuxI, Tous les chants LESCHANTS POUR CELEBRER LES MARIAGES 01 Je veux n'ĂȘtre qu'Ă  Toi 02 Que vive mon Ăąme Ă  te louer 03 Aimer c'est tout donner 04 Donne-moi seulement de t TĂ©lĂ©charger le PDF (89,51 KB) Avis . 4 / 5 7 votes. TIMÉO Date d'inscription: 25/04/2018. Le 05-05-2018. Bonjour Lire sur un ecran n'a pas le meme charme que de lire un livre en papier.. prendre le temps de

Je veux me donner Ă  Toi mon Seigneur Par Asser Adjanga AjoutĂ© 3 aoĂ»t 2018 Dans J, Tous les chants 0 Ce contenu n’est accessible qu’aux membres du site. Si vous ĂȘtes inscrit, veuillez vous connecter. Les nouveaux utilisateurs peuvent s'inscrire ci-dessous. Asser Adjanga Recent Posts11 jours de jeĂ»ne et priĂšres – LorientUn Ă©glise victorieuse et conquĂ©rante ce dimanche Ă  10hConfĂ©rence des femmes 2019Changement Culte Ă  10h chaque dimanche Ă  Lorient

LYRICSReçois de moi le parfum qui t'es dĂ» La beautĂ© de ton Nom en mon Ăąme Ă©perdue Je veux n'ĂȘtre qu'Ă  toi JĂ©sus, je t'aime Reçois du peu que je trouve Ă  d

Aller au contenu Aller au menu Aller Ă  la recherche mercredi 13 fĂ©vrier 2019 Dieu nous voulons chanter ton nom 1 - Dieu nous voulons chanter ton nom, Toi, par qui tout commence, Tu es le Dieu puissant et bon Et ta gloire est immense. 2 - Nous te louons dans ta grandeur, Ô Toi qui fis les mondes, Pour qu'Ă  l'Ă©clat de ta splendeur, La terre au ciel rĂ©ponde. 3 - Gloire Ă  jamais, louange au Christ Mort pour sauver les hommes Et rassembler par son Esprit, Les pĂȘcheurs que nous sommes. 4 - Viens dans nos cƓurs, ĂŽ Saint Esprit Pour nous conduire au PĂšre, C'est ton Eglise qui conduit La barque de Saint Pierre. 5 - Lorsque viendra l'EternitĂ© Au terme de l'histoire, Nous chanterons la TrinitĂ© Son Ă©ternelle Gloire. Dieu nous te louons Dieu, nous te louons, Seigneur, nous t'acclamons Dans l'immense cortĂšge de tous les saints! 1 - Par les apĂŽtres qui portĂšrent ta parole de vĂ©ritĂ©, Par les martyrs emplis de force dont la foi n'a pas chancelĂ©. 2 - Par les Pontifes qui gardĂšrent ton Église dans l'unitĂ©, Et par la grĂące de tes Vierges qui rĂ©vĂšlent ta saintetĂ©. 3 - Par les Docteurs en qui rayonne la lumiĂšre de ton Esprit, Par les AbbĂ©s aux ruches pleines cĂ©lĂ©brant ton nom jour et nuit. 4 - Avec les Saints de tous les Ăąges, comme autant de frĂšres aĂźnĂ©s, En qui sans trĂȘve se rĂ©pandent tous les dons de ta charitĂ©. 5 - Pour tant de mains pensant les plaies, en mĂ©moire de tes douleurs, Pour l'amitiĂ© donnĂ©e aux pauvres, comme Ă©tant plus prĂšs de ton CƓur. 6 - Pour tant de pas aux plaines longues, Ă  la quĂȘte des Ă©garĂ©s, Pour tant de mains lavant les Ăąmes aux fontaines du Sang versĂ©. 7 - Pour tant d'espoir et tant de joie, plus tenaces que nos mĂ©faits, Pour tant d'Ă©lans vers ta justice, tant d'efforts tendus vers ta paix 8 - Pour la priĂšre et pour l'offrande des fidĂšles unis en toi, Et pour l'amour de Notre Dame, Notre MĂšre au pied de ta croix. Depuis l'aube 1 - Depuis l'aube oĂč sur la terre nous t'avons revu debout tout renaĂźt dans la lumiĂšre O JĂ©sus, reste avec nous ! bis 2 - Si parfois sur notre route nous menace le dĂ©goĂ»t dans la nuit de notre doute O JĂ©sus, marche avec nous ! bis 3 - Tu cherchais les misĂ©rables, ton amour allait partout Viens t'asseoir Ă  notre table O JĂ©sus , veille avec nous ! bis 4 - Si ta croix nous semble dure , si nos mains craignent les clous, que ta gloire nous rassure O JĂ©sus, souffre avec nous ! bis 5 - Au delĂ  de ton Calvaire, tu nous donnes rendez-vous. Dans la joie, prĂšs de ton PĂšre, O JĂ©sus, accueille-nous. bis Coeur sacrĂ© de JĂ©sus 1. Coeur SacrĂ© de JĂ©sus, Que votre rĂšgne arrive Coeur SacrĂ© de JĂ©sus, Je crois en votre amour pour moi, Coeur SacrĂ© de JĂ©sus, J'ai confiance en vous. 2. Coeur SacrĂ© de JĂ©sus, Vous ĂȘtes mon refuge, Coeur SacrĂ© de JĂ©sus, Ayez toujours pitiĂ© de moi Coeur SacrĂ© de JĂ©sus, Je me consacre Ă  vous. 3. Coeur SacrĂ© de JĂ©sus, Gardez la Sainte Eglise, Coeur SacrĂ© de JĂ©sus Semez partout la paix, la joie, Coeur SacrĂ© de JĂ©sus, Le monde espĂšre en vous. 4. Coeur SacrĂ© de JĂ©sus, Daignez bĂ©nir la France, Coeur SacrĂ© de JĂ©sus, Qu'elle obĂ©isse Ă  votre loi, Coeur SacrĂ© de JĂ©sus, Elle a recours Ă  vous. Coeur de JĂ©sus, notre chef Coeur de JĂ©sus, notre chef, notre frĂšre, Apprenez-nous Ă  ĂȘtre gĂ©nĂ©reux Et dĂ©daigneux d’un labeur mercenaire A vous servir comme on doit servir Dieu CƓur de JĂ©sus, notre chef, notre frĂšre Apprenez-nous Ă  ĂȘtre gĂ©nĂ©reux Apprenez-nous ce qui fait l’ñme grande La noble horreur de la vulgaritĂ© Quant Ă  l’amour, honte Ă  qui vous marchande Apprenez-nous Ă  donner sans compter Apprenez-nous ce qui fait l’ñme grande La noble horreur de la vulgaritĂ©. Apprenez-nous, MaĂźtre des heures dures A travailler sans chercher le repos. A guerroyer sans souci des blessures Pour soutenir l’honneur de vos drapeaux Apprenez-nous, MaĂźtre des heures dures A travailler sans chercher le repos. Apprenez-nous comment on se dĂ©pense. Comment pour vous on s’use de son mieux. Sans dĂ©sirer aucune rĂ©compense Que de savoir qu’on fait ce que Dieu veut Apprenez-nous comment on se dĂ©pense Comment pour vous on s’use de son mieux. Christus Vincit Christus vincit, Christus regnat, Christus imperat Benedicto summo Pontifici et universali Papae, pax, vita et salus perpetua N...episcopo et omni clero sibi commisso, pax, vita et salus aeterna Tempora bona veniant, Pax Christi veniat, Regnum Christi veniat. Chantons victoire Chantons victoire ! Chantons le Seigneur, CĂ©lĂ©brons la gloire de JĂ©sus vainqueur. 1 - La terre est sauvĂ©e, gloire Ă  l'Eternel ! Que l'hymne sacrĂ©e monte jusqu'au Ciel. 2 - Beau comme l'aurore, le Divin Agneau, Le Dieu que j'adore sort de son tombeau. 3 - Brillant de lumiĂšre, l'ange est descendu ; Il roule la pierre du tombeau vaincu. 4 - Le Sauveur du monde, Roi puissant et fort, De ta nuit profonde est vainqueur, ĂŽ mort ! 5 - Je veux, ĂŽ mon MaĂźtre, mon divin Ă©poux, Mourir et renaĂźtre pour vivre avec vous ! Chartres sonne, Chartres t'appelle Chartres sonne, Chartres t’appelle ! Gloire, honneur au Christ-Roi ! 1. Je Vous adore, mon Seigneur et mon Dieu, bis Dieu de lumiĂšre, Divine MajestĂ©, bis Vos crĂ©atures chantent Votre Splendeur. bis 2. Je Vous adore, mon Seigneur et mon Dieu, bis Par la souffrance, sur l’arbre de la Croix, bis JĂ©sus, Vous ĂȘtes l’Instrument du Salut. bis 3. Je Vous adore, mon Seigneur et mon Dieu, bis Sauveur du monde, MaĂźtre de l’univers, bis Votre puissance soumettra les nations. bis 4. Je Vous adore, mon Seigneur et mon Dieu, bis Dans la dĂ©tresse, en Vous je me confie, bis Je m’abandonne Ă  Votre VolontĂ©. bis 5. Je Vous adore, mon Seigneur et mon Dieu, bis Vous mon Refuge, soyez mon RĂ©confort, bis En Vous mon Ăąme trouvera le repos. bis 6. Je Vous adore, CƓur SacrĂ© de JĂ©sus, bis Faites que j’aime tout ce que Vous aimez, bis Et venez prendre possession de mon cƓur. bis 7. O Notre Dame, ranimez notre Foi, bis Dans les Ă©preuves, gardez-nous l’EspĂ©rance, bis Vierge Marie, donnez-nous la CharitĂ©. bis 8. En pĂšlerinage, Saint Louis guide nos pas, bis Devant nos marches, dĂ©ploie ton Ă©tendard, bis Autour de Pierre, forme notre unitĂ©. bis 9. O Sainte Jeanne, apprends-nous Ă  prier, bis Par ton exemple, sanctifie notre ardeur, bis Sainte de France, sauve notre patrie. bis 10. Michel Archange, Ă©clairez nos chemins, bis Prince des anges, venez nous secourir, bis De par le monde, terrassez le Malin. bis Chant de la promesse des louveteaux FidĂšle Ă  mon baptĂȘme Je ferai de mon mieux Pour observer la loi de Dieu Et l’aimer comme il m’aime. Par Notre-Dame et saint François, Seigneur JĂ©sus, exaucez moi. Loyal Ă  la cheftaine Je mettrai ma fiertĂ© À vivre avec fidĂ©litĂ© Dans la loi des sizaines. Ô terre de vaillance, Mon pays bien-aimĂ©, Devant mes frĂšres, je promets de t’aimer, douce France. Europe, immense chaĂźne De frĂšres et de sƓurs, Je te promets d’ouvrir mon cƓur Aux loups des autres plaines Afin que resplendisse L’idĂ©al du chrĂ©tien, Je veux offrir Ă  mon prochain Chaque jour un service. Chant de la promesse - 1 - Devant tous je m'engage Sur mon honneur Et je te fais hommage De moi, Seigneur ! Je veux t'aimer sans cesse De plus en plus ProtĂšge ma promesse Seigneur JĂ©sus ! - 2 - scouts Je jure de te suivre En fier chrĂ©tien Et tout entier je livre Mon coeur au Tien. Je veux t'aimer sans cesse De plus en plus ProtĂšge ma promesse Seigneur JĂ©sus ! - 3 - guides Je jure d'ĂȘtre fiĂšre De notre foi De vivre Ă  ta lumiĂšre Tout prĂšs de Toi. Je veux t'aimer sans cesse De plus en plus ProtĂšge ma promesse Seigneur JĂ©sus ! - 4 - FidĂšle Ă  ma patrie Je le serai Tous les jours de ma vie Je servirai. Je veux t'aimer sans cesse De plus en plus ProtĂšge ma promesse Seigneur JĂ©sus ! - 5 - Je suis de tes apĂŽtres Et chaque jour Je veux aider les autres Pour ton amour. Je veux t'aimer sans cesse De plus en plus ProtĂšge ma promesse Seigneur JĂ©sus ! - 6 - Ta rĂšgle a sur nous-mĂȘmes Un droit sacrĂ© Je suis faible, tu m'aimes Je maintiendrai ! Je veux t'aimer sans cesse De plus en plus ProtĂšge ma promesse Seigneur JĂ©sus ! BĂ©nis le Seigneur ĂŽ mon Ăąme BĂ©nis le Seigneur, ĂŽ mon Ăąme, N'oublie aucun de ses bienfaits. BĂ©nis le Seigneur, ĂŽ mon Ăąme BĂ©nis le Seigneur Ă  jamais. 1 - Ainsi tu me vois, Seigneur, Comme une nuit d'hiver Sans Ă©toile et sans vie. Mais la nuit la plus froide Peut faire naĂźtre le jour, Des jours de paix, des jours d'amour. 2 - Ainsi tu me vois, Seigneur, Comme un grain de pollen EmportĂ© par les vents. Mais ce grain si futile Peut faire germer la fleur, Des fleurs de paix, des fleurs d'amour. 3 - Ainsi tu me vois, Seigneur, Comme le sol, sec et dur, Ingrat pour ta tendresse. Mais ce sol si stĂ©rile Peut devenir chemin, Chemin de paix, chemin d'amour. 4 - Ainsi je te vois, Seigneur, PĂšre d'enfant prodigue Au dĂ©tour du chemin. Et mes larmes de joie Font naĂźtre ta parole Des mots de paix, des mots d'amour. Avant d'aller dormir sous les Ă©toiles Avant d’aller dormir, sous les Ă©toiles, Doux MaĂźtre, humblement Ă  genoux, Tes fils t’ouvrent leur cƓur sans voile, Si nous avons pĂ©chĂ©, pardonne-nous ! Éloigne de ce camp le mal qui passe, Cherchant dans la nuit son butin. Sans toi, de toutes ces menaces, Qui nous protĂšgera, Berger divin ? ProtĂšge aussi, Seigneur, ceux qui nous aiment, Partout garde-les du pĂ©ril. PitiĂ© pour les mĂ©chants eux-mĂȘmes Et paix Ă  tous nos morts, ainsi soit-il. Au soir d'amour 1 – Au soir d’Amour, parlant sans parabole JĂ©sus disait Si quelqu’un veut m’aimer Toute sa vie, qu’il garde ma parole Mon PĂšre et moi viendrons le visiter. Et de son cƓur faisant notre demeure Venant Ă  lui, nous l’aimerons toujours ! Rempli de paix, nous voulons qu’il demeure En notre Amour !
 » 2 – Vivre d’Amour, c’est te garder Toi-MĂȘme Verbe incréé, Parole de mon Dieu, Ah ! tu le sais, Divin JĂ©sus, je t’aime L’Esprit d’Amour m’embrase de son feu C’est en t’aimant que j’attire le PĂšre Mon faible cƓur le garde sans retour. O TrinitĂ©, vous ĂȘtes PrisonniĂšre De mon Amour !
 3 – Vivre d’Amour, c’est vivre de ta vie, Roi glorieux, dĂ©lice des Ă©lus. Tu vis pour moi, cachĂ© dans une hostie Je veux pour toi, me cacher, ĂŽ JĂ©sus ! A des amants, il faut la solitude Un cƓur Ă  cƓur qui dure nuit et jour Ton seul regard fait ma bĂ©atitude Je vis d’Amour !
 4 – Vivre d’Amour, ce n’est pas sur la terre Fixer sa tente au sommet du Thabor. Avec JĂ©sus, c’est gravir le Calvaire, C’est regarder la Croix comme un trĂ©sor !
 Au ciel je dois vivre de jouissance Alors l’épreuve aura fui pour toujours Mais exilĂ©e je veux dans la souffrance Vivre d’Amour. 5 – Vivre d’Amour, c’est donner sans mesure Sans rĂ©clamer de salaire ici-bas Ah ! sans compter je donne Ă©tant bien sĂ»re Que lorsqu’on aime, on ne calcule pas !
 Au CƓur Divin, dĂ©bordant de tendresse J’ai tout donné  lĂ©gĂšrement je cours Je n’ai plus que ma seule richesse Vivre d’Amour !
 6 – Vivre d’Amour, c’est bannir toute crainte Tout souvenir des fautes du passĂ©. De mes pĂ©chĂ©s je ne vois nulle empreinte, En un instant l’amour a tout brĂ»lé  Flamme divine, ĂȘ trĂšs douce Fournaise ! En ton foyer je fixe mon sĂ©jour C’est en tes feux que je chante Ă  mon aise Je vis d’Amour !
 » 7 – Vivre d’Amour, c’est garder en soi-mĂȘme Un grand trĂ©sor en un vase mortel Mon Bien-AimĂ©, ma faiblesse est extrĂȘme Ah je suis loin d’ĂȘtre un ange du ciel !
 Mais si je tombe Ă  chaque heure qui passe Me relevant tu viens Ă  mon secours, Je vis d’Amour ! 8 – Vivre d’Amour, c’est naviguer sans cesse Semant la paix, la joie dans tous les cƓurs Pilote AimĂ©, la CharitĂ© me presse Car je te vois dans les Ăąmes mes sƓurs La CharitĂ© voilĂ  ma seule Ă©toile A sa clartĂ© je vogue sans dĂ©tour J’ai ma devise Ă©crite sur ma voile Vivre d’Amour. » 9 – Vivre d’Amour, lorsque JĂ©sus sommeille C’est le repos sur les flots orageux Oh ! ne crains pas, Seigneur, que je t’éveille J’attends en paix le rivage des cieux
 La Foi bientĂŽt dĂ©chirera son voile Mon EspĂ©rance est de te voir un jour La CharitĂ© enfle et pousse ma voile Je vis d’Amour ! 10 – Vivre d’Amour, c’est, ĂŽ mon Divin MaĂźtre Te supplier de rĂ©pandre tes Feux En l’ñme sainte et sacrĂ©e de ton PrĂȘtre Qu’il soit plus pur qu’un sĂ©raphin des cieux !
 Ah ! glorifie ton Eglise Immortelle A mes soupirs, JĂ©sus, ne sois pas sourd Moi son enfant, je m’immole pour elle Je vis d’Amour. 11 – Vivre d’Amour, c’est essuyer ta Face C’est obtenir des pĂ©cheurs le pardon O Dieu d’Amour ! Qu’ils rentrent dans ta grĂące Et qu’à jamais ils bĂ©nissent ton Nom
 Jusqu’à mon cƓur retentit le blasphĂšme Pour l’effacer, je veux chanter toujours Ton Nom SacrĂ©, je l’adore et je l’Aime Je vis d’Amour !
 » 12 – Vivre d’Amour, c’est imiter Marie, Baignant de pleurs, de parfums prĂ©cieux, Tes divins pieds, qu’elle baise ravie Les essuyant avec ses longs cheveux
 Puis se levant, elle brise le vase Ton Doux Visage elle embaume Ă  son tour. Moi, le parfum dont j’embaume la Face C’est mon Amour !
 13 – Vivre d’Amour, quelle Ă©trange folie ! » Me dit le monde, Ah ! cessez de chanter, Ne perdez pas vos parfums, votre vie, Utilement sachez les employer !
 » T’aimer, JĂ©sus, quelle perte fĂ©conde !
 Tous mes parfums sont Ă  toi sans retour, Je veux chanter en sortant de ce monde Je meurs d’Amour ! » 14 – Mourir d’Amour, c’est un bien doux martyre Et c’est celui que je voudrais souffrir. O ChĂ©rubins ! accordez votre lyre, Car je le sens, mon exil va finir !
 Flamme d’Amour, consume-moi sans trĂȘve Vie d’un instant, ton fardeau m’est bien lourd ! Divin JĂ©sus, rĂ©alise mon rĂȘve Mourir d’Amour !
 15 – Mourir d’Amour, voilĂ  mon espĂ©rance Quand je verrais se briser mes liens Mon Dieu sera ma Grande RĂ©compense Je ne veux point possĂ©der d’autres biens De son Amour je veux ĂȘtre embrassĂ© Je veux Le voir, m’unir Ă  Lui toujours VoilĂ  mon Ciel
 voilĂ  ma destinĂ©e Vivre d’Amour !!!
 A Dieu le PĂšre et Ă  Notre Seigneur JĂ©sus-Christ Au nom du PĂšre et du Fils et du Saint Esprit. Seigneur, mon Ăąme t’adore Par les clartĂ©s de l’aurore, BĂ©ni soit Dieu, CrĂ©ateur du soleil qui luit ! BĂ©ni soit Dieu par la plaine, les bois, les monts Et par les douces rosĂ©es, Par la chaleur des journĂ©es Et la fraĂźcheur qui remplit le soir nos vallons ! BĂ©ni soit Dieu par la houle, la mer, le vent, Et par les eaux souterraines Qui vont jaillir aux fontaines. BĂ©ni soit Dieu par la source au filet d’argent ! BĂ©ni soit Dieu par l’aiglon qui s’envole aux cieux, L’oiseau cachĂ© sous la feuille Et dont la voix se recueille Avant de dire au Seigneur un merci joyeux ! BĂ©ni soit Dieu par le cƓur de tous les humains Le cƓur des hommes qui peinent, Les cƓurs meurtris, ceux qui traĂźnent, BĂ©ni soit Dieu par l’effort et le cƓur des Saints ! jeudi 07 fĂ©vrier 2019 CouronnĂ©e d'Ă©toiles Nous te saluons, Ô toi notre Dame Marie, Vierge Sainte que drape le soleil CouronnĂ©e d'Ă©toiles, la lune est sous tes pas En toi nous est donnĂ©e L'aurore du Salut Tu as donnĂ© naissance Ă  JĂ©sus le sauveur. Par toi nous sont ouvertes, les portes du jardin Guide-nous en chemin, Ă©toile du matin. mĂšre au pied de la croix, Soutiens notre espĂ©rance et garde notre foi. Du cĂŽtĂ© de ton fils, tu as puisĂ© pour nous, L'eau et le sang versĂ©s qui sauvent du pĂ©chĂ©. Plus haut que tous les anges, plus haut que les nuĂ©es, Et quelle est notre joie, douce Vierge Marie De contempler en toi la promesse de vie. En ton Ăąme en ton corps, tu entres dans les cieux. EmportĂ©e dans la gloire, sainte reine des cieux, Tu nous accueilleras, un jour auprĂšs de Dieu. Esprit-Saint, Dieu de LumiĂšre Refrain Esprit-Saint, Dieu de lumiĂšre, Qu'aujourd'hui nous invoquons, Venez des cieux sur la terre, Comblez-nous de tous vos dons; Venez des cieux sur la terre, Comblez-nous de tous vos dons. Enseignez-nous cette Sagesse / qui ne cherche que le Seigneur Que notre Ă©tude soit sans cesse / de Lui soumettre notre coeur. Accordez-nous l'Intelligence / De Vos dogmes, de votre Loi, Et nous croirons, sans dĂ©faillance, / Tous les mystĂšres de la Foi. Eclairez-nous, Dieu de Science / En Vous seul est la vĂ©ritĂ©. L'homme sans Vous n'est qu'ignorance, / Et son savoir que vanitĂ©. De Vos Conseils que la lumiĂšre / Toujours brille devant nos yeux; Qu'elle nous guide et nous Ă©claire / Sur le chemin qui mĂšne aux cieux. Que notre cƓur lassĂ© du monde, / GoĂ»te Dieu par la PiĂ©tĂ©; Que notre amour enfin rĂ©ponde / A son immense charitĂ©. Soutenez-nous de Votre Force / Dans nos luttes de chaque jour, Contre le monde qui s'efforce / De nous ravir Ă  votre amour. Inspirez-nous cette humble Crainte / Qui se mĂȘle au plus ferme espoir, Et par amour, non par contrainte, / Gardez notre Ăąme Ă  son devoir. Lauda Sion salvatorem La PriĂšre de Saint Thomas d'Aquin Lauda Sion salvatorem » Sion, cĂ©lĂšbre ton Sauveur Lauda, Sion, Salvatorem, lauda ducem et pastorem, in hymnis et canticis. Loue, Sion, ton Sauveur, loue ton chef et ton pasteur par des hymnes et des cantiques. Quantum potes, tantum aude, quia major omni laude nec laudare sufficis. Autant que tu le peux, tu dois oser, car Il dĂ©passe tes louanges et tu ne pourras jamais trop Le louer. Laudis thema specialis, Panis vivus et vitalis hodie proponitur. Le sujet particulier de notre louange, le Pain vivant et vivifiant, c’est cela qui nous est proposĂ© aujourd’hui. Quem in sacrĂŠ mensa cenĂŠ turbĂŠ fratrum duodenĂŠ datum non ambigitur. Au repas sacrĂ© de la CĂšne, au groupe des douze frĂšres, Il a Ă©tĂ© clairement donnĂ©. Sit laus plena, sit sonora ; Sit jucunda, sit decora ; mentis jubilatio. Que notre louange soit pleine, qu’elle soit sonore ; qu’elle soit joyeuse, qu’elle soit belle la jubilation de nos cƓurs. Dies enim solemnis agitur in qua mensĂŠ prima recolitur hujus institutio. C’est en effet la journĂ©e solennelle oĂč nous fĂȘtons de ce banquet divin la premiĂšre institution. In hac mensa novi Regis, novum Pascha novĂŠ legis, phase vetus terminat. A cette table du nouveau Roi, la nouvelle PĂąque de la nouvelle loi met fin Ă  la PĂąque ancienne. Vetustatem novitas, umbram fugat veritas, noctem lux eliminat. L’ordre ancien cĂšde la place au nouveau, la vĂ©ritĂ© chasse l’ombre, la lumiĂšre dissipe la nuit. Quod in cena Christus gessit, faciendum hoc expressit, in sui memoriam. Ce que le Christ a fait Ă  la CĂšne, Il a ordonnĂ© de le refaire en mĂ©moire de Lui. Docti sacris institutis, panem, vinum in salutis consecramus hostiam. Instruits par ces commandements sacrĂ©s, nous consacrons le pain et le vin en victime de salut. Dogma datur christianis, quod in carnem transit panis et vinum in sanguinem. C’est un dogme pour les chrĂ©tiens que le pain se change en son Corps et le vin en son Sang. Quod non capis, quod non vides, animosa firmat fides, prĂŠter rerum ordinem. Ce que tu ne comprends pas, ce que tu ne vois pas, la foi vive l’affirme, hors de l’ordre naturel des choses. Sub diversis speciebus, signis tantum et non rebus, latent res eximiĂŠ. Sous des espĂšces diffĂ©rentes, signes seulement et non rĂ©alitĂ©s, se cachent des choses sublimes. Caro cibus, sanguis potus, manet tamen Christus totus, sub utraque specie. Sa chair est nourriture, son Sang est breuvage, pourtant le Christ tout entier demeure sous l’une ou l’autre espĂšce. A sumente non concisus, non confractus, non divisus, integer accipitur. Par celui qui le reçoit, il n’est ni coupĂ© ni brisĂ©, ni divisĂ© Il est reçu tout entier. Sumit unus, sumunt mille, quantum isti, tantum ille nec sumptus consumitur. Qu’un seul le reçoive ou mille, celui-lĂ  reçoit autant que ceux-ci et l’on s’en nourrit sans le dĂ©truire. Sumunt boni, sumunt mali, sorte tamen inĂŠquali vitĂŠ vel interitus. Les bons le reçoivent, les mĂ©chants aussi, mais pour un sort bien inĂ©gal pour la vie ou pour la mort. Mors est malis, vita bonis, vide paris sumptionis quam sit dispar exitus. Mort pour les mĂ©chants, vie pour les bons, vois comme d’une mĂȘme communion l’effet peut ĂȘtre diffĂ©rent. Fracto demum sacramento, ne vacilles, sed memento tantum esse sub fragmento quantum toto tegitur. Quand le Sacrement est rompu ne te laisses pas Ă©branler, mais souviens-toi qu’il y a autant sous chaque fragment que dans le tout. Nulla rei fit scissura signi tantum fit fractura ; qua nec status, nec statura signati minuitur. La rĂ©alitĂ© n’est pas divisĂ©e, le signe seulement est fractionnĂ© ; mais ni l’état ni la taille de ce qui est signifiĂ© n’est diminuĂ©. Ecce panis angelorum factus cibus viatorum, vere Panis filiorum non mittendis canibus. Voici le pain des anges devenu l’aliment de ceux qui sont en chemin, vrai Pain des enfants Ă  ne pas jeter aux chiens. In figuris prĂŠsignatur, cum Isaac immolatur, Agnus paschĂŠ deputatur datur manna patribus. D’avance il est annoncĂ© en figures, lorsqu’Isaac est immolĂ©, l’Agneau pascal, sacrifiĂ© la manne, donnĂ©e Ă  nos pĂšres. Bone pastor, Panis vere, Jesu, nostri miserere, Tu nos pasce, nos tuere, Tu nos bona fac videre in terra viventium. Ô bon Pasteur, notre vrai Pain, JĂ©sus, aie pitiĂ© de nous, nourris-nous, protĂšge-nous, fais-nous voir le bonheur dans la terre des vivants. Tu qui cuncta scis et vales, qui nos pascis hic mortales tuos ibi commensales, Coheredes et sociales Fac sanctorum civium. Amen. Alleluia. Toi qui sais tout et qui peux tout, Toi qui sur terre nous nourris, fais que, lĂ -haut, invitĂ©s Ă  ta table, nous soyons les cohĂ©ritiers et les compagnons des saints de la citĂ© cĂ©leste. Amen. AllĂ©luia. Ave Verum Corpus Ave verum Corpus natum de Maria Virgine Vere passum, immolatum in Cruce pro homine, Cuius latus perforatum fluxit aqua et sanguine, Esto nobis praegustatum mortis in examine. O Iesu dulcis, O Iesu pie, O Iesu, fili Mariae. Je Vous salue, vrai Corps nĂ© de la Vierge Marie, Qui avez vraiment souffert et avez Ă©tĂ© immolĂ© sur la Croix pour l'homme, Vous dont le cĂŽtĂ© transpercĂ© a laissĂ© couler du sang et de l'eau. Puissions-nous Vous recevoir dans l'heure de la mort. Ô doux, ĂŽ bon, ĂŽ JĂ©sus fils de Marie. Ainsi soit-il. mercredi 06 fĂ©vrier 2019 Veni creator spiritus Veni, creator, Spiritus, Mentes tuorum visita, Imple superna gratia Quae tu creasti pectora. Qui diceris Paraclitus, Altissimi donum Dei. Fons vivus, ignis, caritas Et spiritalis unctio. Tu septiformis munere, Digitus paternae dexterae. Tu rite promissum Patris, Sermone ditans guttura. Accende lumen sensibus Infunde amorem cordibus, Infirma nostri corporis Virtute firmans perpeti. Hostem repellas longius Pacemque dones protinus; Ductore sic te praevio Vitemus omne noxium. Per te sciamus da Patrem, Noscamus atque Filium; Teque utriusque Spiritum Credamus omni tempore. Deo Patri sit gloria, Et Filio, qui a mortuis Surrexit, ac Paraclito In saeculorum saecula. Amen. Viens, Esprit CrĂ©ateur, visite l'Ăąme de tes fidĂšles, emplis de la grĂące d'En-Haut les cƓurs que tu as créés. Toi qu'on nomme le Conseiller, don du Dieu trĂšs-Haut, source vive, feu, charitĂ©, invisible consĂ©cration. Tu es l'Esprit aux sept dons, le doigt de la main du PĂšre, L'Esprit de vĂ©ritĂ© promis par le PĂšre, c'est toi qui inspires nos paroles. Allume en nous ta lumiĂšre, emplis d'amour nos cƓurs, affermis toujours de ta force la faiblesse de notre corps. Repousse l'ennemi loin de nous, donne-nous ta paix sans retard, pour que,sous ta conduite et ton conseil, nous Ă©vitions tout mal et toute erreur. Fais-nous connaĂźtre le PĂšre, rĂ©vĂšle-nous le Fils, et toi, leur commun Esprit, fais-nous toujours croire en toi. Gloire soit Ă  Dieu le PĂšre, au Fils ressuscitĂ© des morts, Ă  l'Esprit Saint Consolateur, maintenant et dans tous les siĂšcles. Amen. Ave Maris Stella Ave maris stella, Dei mater alma Atque semper virgo Felix caeli porta Sumens illud ave Gabrielis ore Funda nos in pace Mutans Evae nomen Solve vincla reis Profer lumen caecis Mala nostra pelle Bona cuncta posce Monstra te esse matrem Sumat per te preces Qui pro nobis natus Tulit esse tuus Virgo singularis Inter omnes mitis Nos culpis solutos Mites fac et castos Vitam praesta puram Iter para tutum Ut videntes Jesum Semper collaetemur Sit laus Deo Patri Summo Christo decus Spiritui sancto Tribus honor unus Amen Salut, Ă©toile de la mer MĂšre nourriciĂšre de Dieu Et toujours vierge, Bienheureuse porte du ciel En recevant cet ave De la bouche de Gabriel Et en changeant le nom d’Eve Établis-nous dans la paix EnlĂšve leurs liens aux coupables Donne la lumiĂšre aux aveugles Chasse nos maux RĂ©clamez-nous tous ces biens Montre-toi notre mĂšre Qu’il accueille par toi nos priĂšres Celui qui, nĂ© pour nous, Voulut ĂȘtre ton fils Vierge sans Ă©gale, Douce entre tous, Quand nous serons libĂ©rĂ©s de nos fautes Rends-nous doux et chastes Accorde-nous une vie innocente Rends sĂ»r notre chemin Pour que, voyant JĂ©sus, Nous nous rĂ©jouissions Ă©ternellement Louange Ă  Dieu le PĂšre, Gloire au Christ Roi Et Ă  l’Esprit saint, À la TrinitĂ© entiĂšre un seul hommage Amen

\nchant je veux n ĂȘtre qu Ă  toi
Jeveux toucher le ciel, je veux m'envoler Chanter au monde pour qu'il me donne la foi et qu'il me laisse enfin ĂȘtre moi! Danser et chanter [Pause : Darwin et AnaĂźs] Qu'est ce qu'il fait lĂ ? Skip to Content OverviewRehearsalMixChartsSoundsProPresenterThemes BeautyBloodConsecrationGenres ChoralWriters Chris Christensen, Thierry OstriniLabel EXOYear 1998mtID 180521998 EXOLyricsVerse 1Reçois de moiLe parfum qui t'est dĂ»La beautĂ© de ton NomEn mon Ăąme Ă©perdueJe veux n'ĂȘtre qu'Ă  toiJĂ©sus je t'aimeVerse 2Reçois du peuQue je trouve Ă  donnerTout l'amour que mes yeuxN'ont pas su te montrerJe veux n'ĂȘtre qu'Ă  toiJĂ©sus je t'aimeChorusRien n'est plus beauQue ton nomRien n'est plus saintQue le sang du pardonJe veux n'ĂȘtre qu'Ă  toiJĂ©sus mon RoiVerse 3Je ne veux rienQue vouloir te louerAdorer ton saint nomEt ta fidĂ©litĂ©Je veux n'ĂȘtre qu'Ă  toiJĂ©sus je t'aimeVerse 4Je veux porterEt laver Ă  ta croixLes pensĂ©es de mon coeurDans le coeur de tes voiesJe veux n'ĂȘtre qu'Ă  toiJĂ©sus je t'aimeChorusRien n'est plus beauQue ton nomRien n'est plus saintQue le sang du pardonJe veux n'ĂȘtre qu'Ă  toiJĂ©sus mon RoiChorusRien n'est plus beauQue ton nomRien n'est plus saintQue le sang du pardonJe veux n'ĂȘtre qu'Ă  toiTagJe veux n'ĂȘtre qu'Ă  toiTagJe veux n'ĂȘtre qu'Ă  toiJĂ©sus mon RoiRehearsalMix Listening Mixes for Rehearsal Charts Charts that match the MultiTrack ProPresenter Download the ProPresenter Template MultiTrackRequestMultiTracks are all of the individual parts or "stems" that make up a song. "Master" indicates the stems were made from the original master recording. Available in 12 keys and engineered for live performance, MultiTracks are available for download in WAV or M4A format to use in any DAW. You can rent MultiTracks in Playback with a Playback Rentals Subscription. Each MultiTrack includes a click and guide track and you can adjust levels and mute and un-mute any track to enhance the sound of your is our web-browser based software which allows you to mix and export any track from our catalog from within in minutes - no DAW required. You can mix your own stereo accompaniment track or auto-pan the click track and guide cues left and the tracks to the right to create your customized mix for live performance. Choose from high quality M4A at 320mbps or highest quality WAV files at Each CustomMix comes as a zip file which includes four separate files 1 Click, 2 Guide, 3 Stereo Mix with no click 4 AutoPanned Mix with Click/Guide on the left and tracks on the right. MultiTracks Cloud customers can also process and store CustomMix files in every available key at no additional charge. All your CustomMix files will download from your Cloud into Playback with your song sections labeled for you and Pro and Premium Users can edit song sections, loop/infinite loop, while taking advantage of Dynamic Guide designed sounds like artist original patches, Kemper profiles, song-specific patches and guitar pedal presets. Find the sound youve been looking contact the Organization Admin of your account to gain access to cannot be authorizedThe IP that requested this content does not match the IP from the OriginalIn addition to mixes for every part, listen and learn from the original Keys AvailableRehearse a mix of your part from any song in any Prepare Your TeamSend your team mixes of their part before rehearsal, so everyone comes Your Free TrialProduct RequestedWe'll let you know when this product is available!Log In to login to request this Track What's Included M4A Download*Made from Original Mastered RecordingThis track doesn't include BGVsThree keys included*You will not receive a physical copy of this product. This purchase is a digital download only and does not include a demo UnavailableWe regret to inform you this content is not available at this time. For more information please contact CapitolCMGLicensing
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Letrasde Je veux n'ĂȘtre qu'Ă  Toi por Exo. Reçois de moi le parfum qui t'es dĂ» La beautĂ© de ton Nom en Ăąme Ă©perdue Je veux n'ĂȘtre qu'
The Lyrics for Je veux n'ĂȘtre qu'Ă  toi by Exo have been translated into 2 languagesReçois de moi le parfum qui tâ€Čes dĂ» La beautĂ© de ton Nom en mon Ăąme Ă©perdue Je veux n'ĂȘtre quâ€ČĂ  toiJĂ©sus, je t'aime Reçois du peu que je trouve Ă  donner Tout l'amour que mes yeux nâ€Čont pas su te montrer Je veux nâ€ČĂȘtre qu'Ă  toi JĂ©sus, je tâ€Čaime Rien n'est plus beau que ton Nom Rien nâ€Čest plus saint que le sang du pardon Je veux n'ĂȘtre quâ€ČĂ  toi JĂ©sus, mon Roi Je ne veux rien que vouloir te louer Adorer ton saint Nom et ta fidĂ©litĂ© Je veux n'ĂȘtre qu'Ă  toi JĂ©sus, je tâ€Čaime Je veux porter et laver Ă  ta croix Les pensĂ©es de mon cƓur dans le chƓur de tes voix Je veux nâ€ČĂȘtre qu'Ă  toi JĂ©sus, je tâ€Čaime Rien n'est plus beau que ton Nom Rien nâ€Čest plus saint que le sang du pardon Je veux n'ĂȘtre quâ€ČĂ  toi JĂ©sus, mon Roi Rien n'est plus beau que ton Nom Rien n'est plus saint que le sang du pardon Je veux nâ€ČĂȘtre quâ€ČĂ  toi Je veux n'ĂȘtre quâ€ČĂ  toi Je veux n'ĂȘtre quâ€ČĂ  toi JĂ©sus, mon RoiWriters Chris Christensen, Thierry Ostrini, Stephen Augustus Thompson
BonjourComment faire pour avoir la partition musicale soit Ă  tĂ©lĂ©charger, soit par envoi postal de ce merveilleux chant : Je veux n'ĂȘtre qu'Ă  Toi. Merci beaucoup pour votre rĂ©ponse 67 personnes ont dit Amen Amen RĂ©pondre. papa192 Il y a 11 annĂ©es, 2 mois. Signaler le commentaire .
CE QUE PAR DESSUS TOUT JE SOUHAITE Eines wĂŒnsch ich mir vor allem andern MĂ©lodie Herr und Ältster deiner Kreuzgemeine 1. Ce que par dessus tout je souhaite, Mon breuvage quotidien, – Chaque jour devient un jour de fĂȘte Pour celui qui le fait sien – C’est de contempler sans dĂ©faillance Celui qui, dans son obĂ©issance, But la coupe de douleur Pour se faire mon Sauveur. 2. Je voudrais me souvenir sans cesse Des tourments que cet Agneau A subis pour tenir la promesse Du Seigneur Ă  son troupeau. C’est aussi pour l’amour de mon Ăąme Qu’il a souffert la soif et sa flamme, Et poussĂ© son dernier cri PĂšre, tout est accompli ! » 3. Oui, JĂ©sus, que jamais je n’oublie Mon pĂ©chĂ© ni ta bontĂ© ; Tu mourus pour me sauver la vie De sa triste obscuritĂ©. Bien avant que je ne te connaisse Tu t’étais penchĂ© sur ma dĂ©tresse, Et par ton sang prĂ©cieux Me fis citoyen des cieux. 4. Pour toujours je suis Ă  toi, bon MaĂźtre, Puisque tu m’as rachetĂ© ; Grave dans mon cƓur et tout mon ĂȘtre Ton sceau de propriĂ©tĂ©. DĂ©sormais pour toi seul je veux vivre, Sur les doux ou durs chemins te suivre , Jusqu’à l’heure du trĂ©pas. Oh ! ne m’abandonne pas ! Texte Eines wĂŒnsch ich mir vor allem andern Albert Knapp 1823 1798-1864 RA 65, EKG 413, EG 557 Fr. Pierre Lutz, 1986 MĂ©lodie Herr und Ältster deiner Kreuzgemeine Herrnhut 1740, Christian Gregor 1784 BĂąle 1830 RA 65, EKG 412, EG 557 Pour les commentaires et la place dans l’Ɠuvre de Pierre Lutz, voir Les chants de Pierre Lutz »
Reçoisdu peu que je trouve Ă  donner Tout l'amour que mes yeux n'ont pas su te montrer. Je veux n'ĂȘtre qu'Ă  toi JĂ©sus, je t'aime. Rien n'est plus beau que ton Nom. Rien n'est plus Saint que le Sang du pardon. Je veux n'ĂȘtre qu'Ă  toi JĂ©sus mon Roi. Je ne veux rien que vouloir te louer, Adorer ton saint Nom et ta fidĂ©litĂ©. Je veux n
Coucou à Tous. Vous aimez Dieu, vous ne connaissez pas encore DIEU, vous voulez partagez vos expériences de Dieu avec moi ? venez chrétiens, athées, juifs pratiquants, déistes ou simples curieux. Il n'y a pas de religiosité ici, juste des messages, des chants, des sujets de les bienvenus.
Cest dans ces bras que j'aime m'allonger Ă©& ecouter des chansons d'amour . C'est a lui que je confis mes secrets les plus honteux , comme les plus coquins . C'est lui que je trouve magnifique . Il est le seul a me voir le matin , me reveiller a ces cotes . C'est le seul avec qui je chanter une chanson avant de s'endomir . C'est avec lui que j
LE POÈTE Le mal dont j'ai souffert s'est enfui comme un rĂȘve. Je n'en puis comparer le lointain souvenir Qu'Ă  ces brouillards lĂ©gers que l'aurore soulĂšve, Et qu'avec la rosĂ©e on voit s'Ă©vanouir. LA MUSE Qu'aviez-vous donc, ĂŽ mon poĂšte ! Et quelle est la peine secrĂšte Qui de moi vous a sĂ©parĂ© ? HĂ©las ! je m'en ressens encore. Quel est donc ce mal que j'ignore Et dont j'ai si longtemps pleurĂ© ? LE POÈTE C'Ă©tait un mal vulgaire et bien connu des hommes ; Mais, lorsque nous avons quelque ennui dans le coeur, Nous nous imaginons, pauvres fous que nous sommes, Que personne avant nous n'a senti la douleur. LA MUSE Il n'est de vulgaire chagrin Que celui d'une Ăąme vulgaire. Ami, que ce triste mystĂšre S'Ă©chappe aujourd'hui de ton sein. Crois-moi, parle avec confiance ; Le sĂ©vĂšre dieu du silence Est un des frĂšres de la Mort ; En se plaignant on se console, Et quelquefois une parole Nous a dĂ©livrĂ©s d'un remord. LE POÈTE S'il fallait maintenant parler de ma souffrance, Je ne sais trop quel nom elle devrait porter, Si c'est amour, folie, orgueil, expĂ©rience, Ni si personne au monde en pourrait profiter. Je veux bien toutefois t'en raconter l'histoire, Puisque nous voilĂ  seuls, assis prĂšs du foyer. Prends cette lyre, approche, et laisse ma mĂ©moire Au son de tes accords doucement s'Ă©veiller. LA MUSE Avant de me dire ta peine, Ô poĂšte ! en es-tu guĂ©ri ? Songe qu’il t’en faut aujourd’hui Parler sans amour et sans haine. S’il te souvient que j’ai reçu Le doux nom de consolatrice, Ne fais pas de moi la complice Des passions qui t’ont perdu, LE POÈTE Je suis si bien guĂ©ri de cette maladie, Que j’en doute parfois lorsque j’y veux songer ; Et quand je pense aux lieux oĂč j’ai risquĂ© ma vie, J’y crois voir Ă  ma place un visage Ă©tranger. Muse, sois donc sans crainte ; au souffle qui t’inspire Nous pouvons sans pĂ©ril tous deux nous confier. Il est doux de pleurer, il est doux de sourire Au souvenir des maux qu’on pourrait oublier. LA MUSE Comme une mĂšre vigilante Au berceau d’un fils bien-aimĂ©, Ainsi je me penche tremblante Sur ce coeur qui m’était fermĂ©. Parle, ami, – ma lyre attentive D’une note faible et plaintive Suit dĂ©jĂ  l’accent de ta voix, Et dans un rayon de lumiĂšre, Comme une vision lĂ©gĂšre, Passent les ombres d’autrefois. LE POÈTE Jours de travail ! seuls jours oĂč j’ai vĂ©cu ! Ô trois fois chĂšre solitude ! Dieu soit louĂ©, j’y suis donc revenu, À ce vieux cabinet d’étude ! Pauvre rĂ©duit, murs tant de fois dĂ©serts, Fauteuils poudreux, lampe fidĂšle, Ô mon palais, mon petit univers, Et toi, Muse, ĂŽ jeune immortelle, Dieu soit louĂ©, nous allons donc chanter ! Oui, je veux vous ouvrir mon Ăąme, Vous saurez tout, et je vais vous conter Le mal que peut faire une femme ; Car c’en est une, ĂŽ mes pauvres amis HĂ©las ! vous le saviez peut-ĂȘtre, C’est une femme Ă  qui je fus soumis, Comme le serf l’est Ă  son maĂźtre. Joug dĂ©testĂ© ! c’est par lĂ  que mon coeur Perdit sa force et sa jeunesse ; - Et cependant, auprĂšs de ma maĂźtresse, J’avais entrevu le bonheur. PrĂšs du ruisseau, quand nous marchions ensemble, Le soir, sur le sable argentin, Quand devant nous le blanc spectre du tremble De loin nous montrait le chemin ; Je vois encore, aux rayons de la lune, Ce beau corps plier dans mes bras
 N’en parlons plus
 – je ne prĂ©voyais pas OĂč me conduirait la Fortune. Sans doute alors la colĂšre des dieux Avait besoin d’une victime ; Car elle m’a puni comme d’un crime D’avoir essayĂ© d’ĂȘtre heureux. LA MUSE L’image d’un doux souvenir Vient de s’offrir Ă  ta pensĂ©e. Sur la trace qu’il a laissĂ©e Pourquoi crains-tu de revenir ? Est-ce faire un rĂ©cit fidĂšle Que de renier ses beaux jours ? Si ta fortune fut cruelle, Jeune homme, fais du moins comme elle, Souris Ă  tes premiers amours. LE POÈTE Non, – c’est Ă  mes malheurs que je prĂ©tends sourire. Muse, je te l’ai dit je veux, sans passion, Te conter mes ennuis, mes rĂȘves, mon dĂ©lire, Et t’en dire le temps, l’heure et l’occasion. C’était, il m’en souvient, par une nuit d’automne, Triste et froide, Ă  peu prĂšs semblable Ă  celle-ci ; Le murmure du vent, de son bruit monotone, Dans mon cerveau lassĂ© berçait mon noir souci. J’étais Ă  la fenĂȘtre, attendant ma maĂźtresse ; Et, tout en Ă©coutant dans cette obscuritĂ©, Je me sentais dans l’ñme une telle dĂ©tresse Qu’il me vint le soupçon d’une infidĂ©litĂ©. La rue oĂč je logeais Ă©tait sombre et dĂ©serte ; Quelques ombres passaient, un falot Ă  la main ; Quand la bise sifflait dans la porte entr’ouverte, On entendait de loin comme un soupir humain. Je ne sais, Ă  vrai dire, Ă  quel fĂącheux prĂ©sage Mon esprit inquiet alors s’abandonna. Je rappelais en vain un reste de courage, Et me sentis frĂ©mir lorsque l’heure sonna. Elle ne venait pas. Seul, la tĂȘte baissĂ©e, Je regardai longtemps les murs et le chemin, - Et je ne t’ai pas dit quelle ardeur insensĂ©e Cette inconstante femme allumait en mon sein ; Je n’aimais qu’elle au monde, et vivre un jour sans elle Me semblait un destin plus affreux que la mort. Je me souviens pourtant qu’en cette nuit cruelle Pour briser mon lien je fis un long effort. Je la nommai cent fois perfide et dĂ©loyale, Je comptai tous les maux qu’elle m’avait causĂ©s. HĂ©las ! au souvenir de sa beautĂ© fatale, Quels maux et quels chagrins n’étaient pas apaisĂ©s ! Le jour parut enfin. – Las d’une vaine attente, Sur le bord du balcon je m’étais assoupi ; Je rouvris la paupiĂšre Ă  l’aurore naissante, Et je laissai flotter mon regard Ă©bloui. Tout Ă  coup, au dĂ©tour de l’étroite ruelle, J’entends sur le gravier marcher Ă  petit bruit
 Grand Dieu ! prĂ©servez-moi ! je l’aperçois, c’est elle ; Elle entre. – D’oĂč viens-tu ? Qu’as-tu fait cette nuit ? RĂ©ponds, que me veux-tu ? qui t’amĂšne Ă  cette heure ? Ce beau corps, jusqu’au jour, oĂč s’est-il Ă©tendu ? Tandis qu’à ce balcon, seul, je veille et je pleure, En quel lieu, dans quel lit, Ă  qui souriais-tu ? Perfide ! audacieuse ! est-il encor possible Que tu viennes offrir ta bouche Ă  mes baisers ? Que demandes-tu donc ? par quelle soif horrible Oses-tu m’attirer dans tes bras Ă©puisĂ©s ? Va-t’en, retire-toi, spectre de ma maĂźtresse ! Rentre dans ton tombeau, si tu t’en es levĂ© ; Laisse-moi pour toujours oublier ma jeunesse, Et, quand je pense Ă  toi, croire que j’ai rĂȘvĂ© ! LA MUSE Apaise-toi, je t’en conjure ; Tes paroles m’ont fait frĂ©mir. Ô mon bien-aimĂ© ! ta blessure Est encor prĂȘte Ă  se rouvrir. HĂ©las ! elle est donc bien profonde ? Et les misĂšres de ce monde Sont si lentes Ă  s’effacer ! Oublie, enfant, et de ton Ăąme Chasse le nom de cette femme, Que je ne veux pas prononcer. LE POÈTE Honte Ă  toi qui la premiĂšre M’as appris la trahison, Et d’horreur et de colĂšre M’as fait perdre la raison ! Honte Ă  toi, femme Ă  l’oeil sombre, Dont les funestes amours Ont enseveli dans l’ombre Mon printemps et mes beaux jours ! C’est ta voix, c’est ton sourire, C’est ton regard corrupteur, Qui m’ont appris Ă  maudire Jusqu’au semblant du bonheur ; C’est ta jeunesse et tes charmes Qui m’ont fait dĂ©sespĂ©rer, Et si je doute des larmes, C’est que je t’ai vu pleurer. Honte Ă  toi, j’étais encore Aussi simple qu’un enfant ; Comme une fleur Ă  l’aurore, Mon coeur s’ouvrait en t’aimant. Certes, ce coeur sans dĂ©fense Put sans peine ĂȘtre abusĂ© ; Mais lui laisser l’innocence Était encor plus aisĂ©. Honte Ă  toi ! tu fus la mĂšre De mes premiĂšres douleurs, Et tu fis de ma paupiĂšre Jaillir la source des pleurs ! Elle coule, sois-en sĂ»re, Et rien ne la tarira ; Elle sort d’une blessure Qui jamais ne guĂ©rira ; Mais dans cette source amĂšre Du moins je me laverai, Et j’y laisserai, j’espĂšre, Ton souvenir abhorrĂ© ! LA MUSE PoĂšte, c’est assez. AuprĂšs d’une infidĂšle, Quand ton illusion n’aurait durĂ© qu’un jour, N’outrage pas ce jour lorsque tu parles d’elle ; Si tu veux ĂȘtre aimĂ©, respecte ton amour. Si l’effort est trop grand pour la faiblesse humaine De pardonner les maux qui nous viennent d’autrui, Épargne-toi du moins le tourment de la haine ; À dĂ©faut du pardon, laisse venir l’oubli. Les morts dorment en paix dans le sein de la terre Ainsi doivent dormir nos sentiments Ă©teints. Ces reliques du coeur ont aussi leur poussiĂšre ; Sur leurs restes sacrĂ©s ne portons pas les mains. Pourquoi, dans ce rĂ©cit d’une vive souffrance, Ne veux-tu voir qu’un rĂȘve et qu’un amour trompĂ© ? Est-ce donc sans motif qu’agit la Providence Et crois-tu donc distrait le Dieu qui t’a frappĂ© ? Le coup dont tu te plains t’a prĂ©servĂ© peut-ĂȘtre, Enfant ; car c’est par lĂ  que ton coeur s’est ouvert. L’homme est un apprenti, la douleur est son maĂźtre, Et nul ne se connaĂźt tant qu’il n’a pas souffert. C’est une dure loi, mais une loi suprĂȘme, Vieille comme le monde et la fatalitĂ©, Qu’il nous faut du malheur recevoir le baptĂȘme, Et qu’à ce triste prix tout doit ĂȘtre achetĂ©. Les moissons pour mĂ»rir ont besoin de rosĂ©e ; Pour vivre et pour sentir l’homme a besoin des pleurs ; La joie a pour symbole une plante brisĂ©e, Humide encor de pluie et couverte de fleurs. Ne te disais-tu pas guĂ©ri de ta folie ? N’es-tu pas jeune, heureux, partout le bienvenu ? Et ces plaisirs lĂ©gers qui font aimer la vie, Si tu n’avais pleurĂ©, quel cas en ferais-tu ? Lorsqu’au dĂ©clin du jour, assis sur la bruyĂšre, Avec un vieil ami tu bois en libertĂ©, Dis-moi, d’aussi bon coeur lĂšverais-tu ton verre, Si tu n’avais senti le prix de la gaĂźtĂ© ? Aimerais-tu les fleurs, les prĂ©s et la verdure, Les sonnets de PĂ©trarque et le chant des oiseaux, Michel-Ange et les arts, Shakspeare et la nature, Si tu n’y retrouvais quelques anciens sanglots ? Comprendrais-tu des cieux l’ineffable harmonie, Le silence des nuits, le murmure des flots, Si quelque part lĂ -bas la fiĂšvre et l’insomnie Ne t’avaient fait songer Ă  l’éternel repos ? N’as-tu pas maintenant une belle maĂźtresse ? Et, lorsqu’en t’endormant tu lui serres la main, Le lointain souvenir des maux de ta jeunesse Ne rend-il pas plus doux son sourire divin ? N’allez-vous pas aussi vous promener ensemble Au fond des bois fleuris, sur le sable argentin ? Et, dans ce vert palais, le blanc spectre du tremble Ne sait-il plus, le soir, vous montrer le chemin ? Ne vois-tu pas alors, aux rayons de la lune, Plier comme autrefois un beau corps dans tes bras, Et si dans le sentier tu trouvais la Fortune, DerriĂšre elle, en chantant, ne marcherais-tu pas ? De quoi te plains-tu donc ? L’immortelle espĂ©rance S’est retrempĂ©e en toi sous la main du malheur. Pourquoi veux-tu haĂŻr ta jeune expĂ©rience, Et dĂ©tester un mal qui t’a rendu meilleur ? Ô mon enfant ! plains-la, cette belle infidĂšle, Qui fit couler jadis les larmes de tes yeux ; Plains-la ! c’est une femme, et Dieu t’a fait, prĂšs d’elle, Deviner, en souffrant, le secret des heureux. Sa tĂąche fut pĂ©nible ; elle t’aimait peut-ĂȘtre ; Mais le destin voulait qu’elle brisĂąt ton coeur. Elle savait la vie, et te l’a fait connaĂźtre ; Une autre a recueilli le fruit de ta douleur. Plains-la ! son triste amour a passĂ© comme un songe ; Elle a vu ta blessure et n’a pu la fermer. Dans ses larmes, crois-moi, tout n’était pas mensonge. Quand tout l’aurait Ă©tĂ©, plains-la ! tu sais aimer. LE POÈTE Tu dis vrai la haine est impie, Et c’est un frisson plein d’horreur Quand cette vipĂšre assoupie Se dĂ©roule dans notre coeur. Écoute-moi donc, ĂŽ dĂ©esse ! Et sois tĂ©moin de mon serment Par les yeux bleus de ma maĂźtresse, Et par l’azur du firmament ; Par cette Ă©tincelle brillante Qui de VĂ©nus porte le nom, Et, comme une perle tremblante, Scintille au loin sur l’horizon ; Par la grandeur de la nature, Par la bontĂ© du CrĂ©ateur, Par la clartĂ© tranquille et pure De l’astre cher au voyageur. Par les herbes de la prairie, Par les forĂȘts, par les prĂ©s verts, Par la puissance de la vie, Par la sĂšve de l’univers, Je te bannis de ma mĂ©moire, Reste d’un amour insensĂ©, MystĂ©rieuse et sombre histoire Qui dormiras dans le passĂ© ! Et toi qui, jadis, d’une amie Portas la forme et le doux nom, L’instant suprĂȘme oĂč je t’oublie Doit ĂȘtre celui du pardon. Pardonnons-nous ; – je romps le charme Qui nous unissait devant Dieu. Avec une derniĂšre larme Reçois un Ă©ternel adieu. - Et maintenant, blonde rĂȘveuse, Maintenant, Muse, Ă  nos amours ! Dis-moi quelque chanson joyeuse, Comme au premier temps des beaux jours. DĂ©jĂ  la pelouse embaumĂ©e Sent les approches du matin ; Viens Ă©veiller ma bien-aimĂ©e, Et cueillir les fleurs du jardin. Viens voir la nature immortelle Sortir des voiles du sommeil ; Nous allons renaĂźtre avec elle Au premier rayon du soleil !
Jeveux n'ĂȘtre qu'Ă  toi - Reçois l'adoration par Exo, chantĂ© par Chorale de Kigali Excellente Ă©coute chers abonnĂ©s #Max de partages SVP ! #Ave Maria TV . Jump to. Sections of this page. Accessibility Help. Press alt + / to open this menu. Facebook. Email or Phone: Password: Forgot account? Sign Up. Je veux n'ĂȘtre qu'Ă  toi - Reçois l'adoration par Exo,
Paroles de la chanson C'est Pour Toi Que Je Chante par Patrick Normand MalgrĂ© tes peines et tes ennuis Je veux que tu vois aujourd'hui Qu'il y a des choses dans la vie que tu oublies Il y a les fleurs et les oiseaux Le soleil qui brille lĂ  haut Les couleurs du ciel pour illuminer ta vie Il y a aussi quelqu'un qui t'aime Qui voudrait ĂȘtre ton ami Si tu le veux tu n'as qu'Ă  lui rĂ©pondre oui Toi qui a besoin de confiance Toi qui ne vis que d'espĂ©rance C'est pour toi que je chante pour toi mon ami Un nouveau jour va se lever Hier n'est plus que du passĂ© Aujourd'hui vient te saluer c'est beau la vie Si tu regardes autour de toi Sous le soleil ou sous la pluie Tu verras que t'es pas si mal dans cette vie Ouvre tes yeux, ouvre ton coeur Tu lui trouveras le bonheur Ne chercher pas il est en toi ne vois-tu pas Toi qui a tant de choses Ă  dire Toi qui veut parler d'avenir C'est pour toi que je chante pour toi mon ami Prends ton courage entre tes mains Et tu verras tout ira bien Tu peux le changer ton destin si tu veux bien Et si un jour t'as du chagrin Moi je le chanterai pour toi Pour essayer de t'apporter un peu de joie La la la la la la Toi qui a besoin de confiance Toi qui ne vit que d'espĂ©rance C'est pour toi que je chante pour toi mon ami La la la la la la Toi qui a tant de choses Ă  dire Toi qui veut parler d'avenir C'est pour toi que je chante pour toi mon ami La la la la la la
ElfvJ7.
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