Conten°10 : Pourquoi la mer est salée 3,145 views Apr 15, 2020 32 Dislike Share Save Académie de Montpellier 3.86K subscribers Conte étiologique (les contes du pourquoi). Le second, aprÚs

AccueilLibrairie maritimeLibrairie jeunesseEnfants, 7 Ă  11 ansPourquoi la mer est salĂ©e ? Frais de port offerts dĂšs 99 euros avec Mondial RelayR. Giraud, N. PeñaCe conte de la cĂ©lĂšbre collection du PĂšre Castor raconte l’histoire de Ti-Jeannot Ă  qui le diable a accordĂ© un moulin qui exauce les vƓux. Mais Gros-Jean vole le moulin et part Ă  la pĂȘche qui se rĂ©vĂšle miraculeuse. En savoir plusPour conserver le poisson, il demande du sel au moulin sans connaĂźtre la formule qui l’arrĂȘte
Un album souple de 32 pages illustrĂ©es au format 21 x 18 cm.

Ilest adorable, vif et intelligent. LES MORGANS DE L'ÎLE OUESSANT (conte Breton) Assise sur le haut d’un rocher, face Ă  la mer, Mona contemplait les vagues, qui s’écrasaient dans des gerbes
Envoi... Madlundi, AoĂ»t 22. 2022 0254 Bonjour, Merci pour tout votre travail qui m’aide beaucoup Ă  prĂ©parer ma classe. Pourriez-vous m’envoyer le mot de passe pour accĂ©der aux tapuscrits? Merci, Madeleine Florentlundi, AoĂ»t 22. 2022 0322 Bonjour, Merci pour tout le partage que vous offrez ! Comment accĂ©der au tapuscrit du feuilleton de ThĂ©sĂ©e. Mes Ă©lĂšves en auront besoin pour s’y rĂ©fĂ©rer pour rĂ©pondre aux questionnaires. D’avance merci ! laurielundi, AoĂ»t 22. 2022 0328 Bonjour. Voulant travailler sur la mythologie cette annĂ©e, j’aimerais obtenir le mot de passe pour accĂ©der aux tapuscrits. Merci par avance et bravo pour tout ce travail Julielundi, AoĂ»t 22. 2022 0351 Bonjour, merci beaucoup pour tous vos travaux qui m’aident beaucoup ! Est-il possible d’avoir le mot de passe pour accĂ©der aux tapuscrits s’il vous plait ? Merci d’avance. 1 2 3 4 5 » Leblog des passionnĂ©s de l'OVNI 28. Il est dĂ©diĂ© Ă  l'OVNI 28 mais aussi Ă  ses frĂšres et Ă  ses cousins plus ou moins lointains et d'une maniĂšre gĂ©nĂ©rale, Ă  tout ce qui flotte, a un mĂąt et est en alu. Ce BLOG est le vĂŽtre. N'hĂ©sitez pas Ă  l'utiliser pour partager vos expĂ©riences, vos rĂ©cits, vos idĂ©es, vos projets. Le deal Ă  ne pas rater Cartes PokĂ©mon oĂč commander le coffret PokĂ©mon Go Collection ... € Voir le deal LJC MYTHES-CONTES-LEGENDES Contes & LĂ©gendes Contes AuteurMessageFaenorRang Administrateur Nombre de messages 742Age 58Localisation Aix-en-ProvenceEmploi Conteuse-MusicienneDate d'inscription 13/11/2004Sujet Et la Mer devint salĂ©e...Breton Mer 27 Sep - 1147 Les Contes de GĂ©nĂšse sont fort nombreux, surtout chez les amĂ©riendiens!les Contes de "Pourquoi", le sont tout autant, et ce fameux "Pourquoi la Mer est-elle salĂ©e" connait plusieurs versions, dont voici la Bretonne!! ET LA MER DEVINT SALEE ... BretonAs-tu jamais goĂ»tĂ© l'eau de mer ? Pouah, que c'est salĂ© ! Eh pourtant des milliers et des milliers de poissons, de coquillages, de crustacĂ©s et bien d'autre plantes et animaux ne peuvent vivrent que dans la mer, et dans la mer 
 salĂ©e. Mais au fait, sais-tu pourquoi la mer est salĂ©e ? Voici ce que m'a expliquĂ© un vieux pĂȘcheur de Concarneau, et tu sais que les vieux pĂȘcheurs, surtout ceux de Concarneau, ne mentent jamais 
 chaque fois qu'ils disent la vĂ©ritĂ© 
 C'Ă©tait il y a si longtemps que le grand-pĂšre de ton grand-pĂšre n'Ă©tait pas encore nĂ©. Le sable du Cabellou Ă©tait encore rocher et les paysans de Lanriec venaient en charrette aux GlĂ©nan pour y faire la moisson. En ce temps-lĂ , le rivage de la mer se trouvait tout lĂ -bas Ă  la ligne d'horizon et, chose encore plus curieuse, l'eau de la mer
n'Ă©tait pas salĂ©e ! Les pĂȘcheurs en rapportaient carpes et goujons, truites et brochets, mais jamais la moindre sardine, jamais le plus petit merluchon. Le pĂšre PĂ©lage Ă©tait le plus ancien marin de TrĂ©vignon. Il Ă©tait venu au monde il y avait si longtemps qu'il ne savait plus lui-mĂȘme son Ăąge. - Il avait dĂ©jĂ  plus de cents ans quand j'ai fait ma premiĂšre marĂ©e, affirmait le syndic du port, et son bateau est pour le moins aussi vieux que lui. C'est vrai que sa barque n'inspirait guĂšre confiance. Entre les bordĂ©s disjoints, l'eau filtrait insidieusement. PĂ©lage ne semblait pas en faire cas. On le voyait seulement, lorsqu'il jugeait que l'esquif s'enfonçait trop, dĂ©chausser l'un de ses sabots en guise d'Ă©cope et jeter par-dessus bord juste assez d'eau pour ne pas aller par le fond avant d'atteindre le port. Avec son unique casier couvert d'algues vertes, ce n'est pas lui qui risquait de dĂ©vaster les fonds. Il rapportait chaque jour exactement de quoi faire une fricassĂ©e ou une soupe parfumĂ©e. Vivant seul depuis bien longtemps, cela lui suffisait et jamais on ne l'avait entendu se plaindre. Les jeunes le taquinaient parfois - Alors, PĂ©lage, trois anguilles seulement ? Un bon pĂȘcheur comme toi, si tu voulais embarquer avec nous, avec des filets neufs tu ferais fortune ! PĂ©lage se contentait de lever la main en soir-lĂ , il hissait Ă  bord son orin, comme Ă  l'accoutumĂ©e, lorsqu'il vit s'agiter au fond du casier une Ă©trange crĂ©ature ce n'Ă©tait ni un poisson ni un crabe comme il l'espĂ©rait mais une sorte de paquets d'algues d'oĂč Ă©mergeaient de minuscules bras et une tĂȘte Ă©bouriffĂ©e. Jamais, de toute sa vie, il n'avait vu chose pareille. Avec prĂ©caution, il la sortit de sa prison, la dĂ©barrassa des algues qui l'entravaient. Il dĂ©couvrit alors une espĂšce de petit homme, grand comme la main et dont les jambes auraient Ă©tĂ© remplacĂ©es par un queue de poisson d'un vert fluorescent. Le curieux petit ĂȘtre s'agitait entre les doigts du pĂȘcheur. En l'examinant de plus prĂšs, PĂ©lage s'aperçut qu'il remuait les lĂšvres comme s'il parlait mais le claquement de la voie empĂȘchait d'entendre si, rĂ©ellement, des sons sortaient de cette bouche en miniature. Pour en avoir le coeur net, il affala la voile, s'assit sur le banc de nage et approcha de son oreille sa bizarre capture. Ce drĂŽle de petit homme-poisson parlait ! D'une voix Ă  peine audible, certes, mais il parlait - S'il te plaĂźt, PĂ©lage, rejette-moi Ă  la mer. Que pourrais-tu faire de moi ? Je suis le roi des ondins ; mon peuple et moi vivons au fond de la mer et c'est nous qui accrochons les poissons dans les filets des pĂȘcheurs. Je m'apprĂȘtais justement Ă  dĂ©poser une carpe dans ton casier quand tu l'as relevĂ© et je suis restĂ© dans le piĂšge. Si tu me relĂąche, je te rĂ©compenserai, car notre pouvoir est trĂšs grand. Aussi Ă©berluĂ© qu'amusĂ©, PĂ©lage ne rĂ©flĂ©chit pas longtemps ce gros coquillage qui restait au fond du casier suffirait bien Ă  son repas du soir. Se penchant au-dessus de l'eau, il y dĂ©posa dĂ©licatement le petit ondin. Celui-ci plongea comme un Ă©clair puis rĂ©apparut aussitĂŽt. Sa voix Ă©tait cette fois, beaucoup plus forte -Merci, vieux PĂ©lage, merci de m'avoir libĂ©rĂ©. Pour te remercier, garde bien ce coquillage que tu as pĂȘchĂ©, car il est magique. Chaque fois que tu dĂ©sireras quelque chose, dis exactement " Petit coquillage des ondins, tourne, tourne sur toi-mĂȘme et tourne ceci en mes mains ". Pour l'arrĂȘter, il suffira de lui dire " Petit coquillage des ondins, arrĂȘte ton moulin. Repose-toi jusqu'Ă  demain ! " Surtout n'oublie pas ces formules, sinon le coquillage ne t'obĂ©irait plus. Et dans un remous turquoise, le petit ondin disparu. ...Ă  suivre! _________________Belle et Douce JournĂ©e Ă  vous! /I\ FaenorRang Administrateur Nombre de messages 742Age 58Localisation Aix-en-ProvenceEmploi Conteuse-MusicienneDate d'inscription 13/11/2004Sujet Re Et la Mer devint salĂ©e...Breton Sam 28 Oct - 1129 .../... la suite!En dĂ©barquant sur les rochers de TrĂ©vignon, PĂ©lage fredonnait. Cette aventure hors du commun l'avait mis de bonne humeur mais, comme il lui arrivait de s'assoupir dans sa barque, il n'Ă©tait pas sĂ»r, au fond, de n'avoir pas rĂȘvĂ© toute cette histoire. Au moment de se mettre Ă  table devant son Ă©ternel bol de soupe, il se prit Ă  soupirer -Que j'aimerais, ce soir, manger un rĂŽti de porc bien dorĂ©, comme celui de mes noces, il y si longtemps ! Et si ce coquillage avait rĂ©ellement le pouvoir de
 Il prit son ton le plus sĂ©rieux et ordonna -Petit coquillage des ondins, tourne, tourne sur toi-mĂȘme et tourne un rĂŽti en mes mains. La phrase Ă©tait Ă  peine achevĂ©e qu'un Ă©norme rĂŽti, dorĂ© Ă  point, lui sautait dans les mains. De surprise, le vieux pĂȘcheur lĂącha ce mets tombĂ© du ciel mais un second rĂŽti semblable vint aussitĂŽt le remplacer. - Oh lĂ  ! c'en est trop ! Petit coquillage des ondins, arrĂȘte ton moulin. Repose-toi jusqu'Ă  demain. Jamais PĂ©lage n'avait Ă©tĂ© Ă  pareil festin. Il s'endormit en rĂȘvant aux mille choses que le coquillage allait lui procurer dĂ©sormais. Avant le soleil levĂ©, il Ă©tait sur le port, mais comme il appareillait, la lourde voile dĂ©corĂ©e et rapiĂ©cĂ©e se dĂ©chira brusquement. Au lieu de se dĂ©soler , il pensa tout de suite au coquillage qu'il avait en poche - Petit coquillage des ondins, tourne, tourne sur toi-mĂȘme et tourne une voile en mes mains. Une magnifique misaine rouge se dĂ©roula au pied du mĂąt. Le marin se pressa de lancer la seconde formule. Il n'avait que faire d'une deuxiĂšme voile semblable car la barque Ă©tait bien petite ! En voyant sortir le vieux canot arborant une fine voile rouge, les autres marins n'en croyaient pas leurs yeux. Depuis qu'ils connaissaient PĂ©lage, jamais ils ne lui avaient rien vu de neuf. OĂč pouvait-il avoir trouvĂ© de quoi s'acheter pareil grĂ©ement ? Quand, le lendemain, on le vit sortir de sa chaumiĂšre portant vareuse encore craquante d'apprĂȘt et sabots fleurant le bois fraĂźchement tranchĂ©, l'Ă©tonnement fut Ă  son comble. PĂ©lage avait-il vendu son Ăąme au diable ? Il fallait savoir. Le village dormait depuis longtemps dĂ©jĂ . Seule la lampe de PĂ©lage brillait derriĂšre les petits carreaux de la maison. La porte de la chaumiĂšre d'en face s'entrouvrit discrĂštement. Sautant le mur, une silhouette vint se hisser jusqu'Ă  la fenĂȘtre Ă©clairĂ©e. Le voisin avait Ă©tĂ© chargĂ© de surveiller les faits et gestes du " nouveau riche ". Le pĂȘcheur Ă©tait assis devant l'Ăątre, un coquillage posĂ© sur les genoux. Le voisin l'entendit nettement prononcer -Petit coquillage des ondins, tourne, tourne sur toi-mĂȘme et tourne une bĂ»che en mes mains. Ebahi, le curieux vit une grosse branche de chĂȘne, sortie d'on ne sait oĂč, se placer en travers des genoux du bonhomme. Il en savait assez s'il rĂ©ussissait Ă  se saisir de ce coquillage magique, sa fortune Ă©tait assurĂ©e. Ce n'Ă©tait pas des voiles et des habits qu'il demanderait, mais de l'or et des diamants. Tapi dans l'ombre, il attendit que s'Ă©teigne la lampe de PĂ©lage. Il attendit encore et poussa la porte que le marin ne fermait jamais Ă  clef car il ne possĂ©dait rien chez lui susceptible d'attirer les voleurs
Le boulanger du port allumait son four lorsqu'il vit passer le voisin de PĂ©lage , chargĂ© d'un grand sac. - DĂ©jĂ  levĂ© Younnic ? OĂč vas-tu si tĂŽt avec ton barda sur le dos ? L'autre parut gĂȘnĂ© et pressa le pas - J'embarque pour Lorient oĂč j'ai Ă  faire. Il quittait en rĂ©alitĂ© le pays pour toujours car il emportait le coquillage magique et prĂ©fĂ©rait ĂȘtre loin avant de s'en servir. Ainsi personne ne soupçonnait la raison de sa fortune nouvelle. Une fois au large, il comptait d'abord faire changer sa barque en goĂ©lette, lui faire apparaĂźtre un Ă©quipage et aller aux AmĂ©riques oĂč il aurait carrosse, chĂąteau et jardins. Il lui fallait pour l'instant gagner la haute mer avant que PĂ©lage ne s'aperçût du larcin. Sur le coup de midi, il prĂ©para une omelette sur le fourneau du bord. Mais dans sa prĂ©cipitation il avait oubliĂ© Ă  terre sel et poivre. Passe encore une omelette sans poivre, mais sans sel quel triste menu ! - Mais mon coquillage va sĂ»rement me venir en aide ! Que disait le vieux dĂ©jĂ  ? Ah, j'y suis petit coquillage des ondins, tourne, tourne sur toi-mĂȘme et tourne du sel en mes mains. Une poignĂ©e de sel blanc bondit dans la poĂȘle. -Oh, oh pas tant, tu vas gĂącher mon omelette ! Une autre poignĂ©e avait rejoint la premiĂšre, puis une autre encore. - Merci ! Merci ! C'est trop, j'en avais bien assez d'une poignĂ©e !ArrĂȘte-toi ! Mais le sel continuait Ă  s'amonceler sur le fourneau - Cela suffit ! Vas-tu finir, maudit coquillage ?
 Le fond de la barque Ă©tait maintenant recouvert d'une Ă©paisse couche blanche qui roulait en vagues au grĂ© du roulis. Younnic en avait jusqu'aux genoux et tentait en vain de se dĂ©gager, tandis que le bateau s'enfonçait lentement. Au prix d'un terrible effort, il put agripper le mĂąt et s'y hisser. Si seulement il avait pu retrouver le coquillage et le jeter Ă  l'eau, sans doute cette marĂ©e de sel se serait-elle arrĂȘtĂ©e. Mais le coquillage Ă©tait lui-mĂȘme enseveli on ne sait oĂč. Younnic se sentit perdu. Le sel dĂ©passait le plat-bord et retombait en cascade dans la mer. La barque n'allait pas tarder Ă  couler bas. Le marin saisit une brassĂ©e de liĂšges suspendus au mĂąt et sauta Ă  l'eau
 Quelques semaines plus tard, un trois-mĂąts faisait escale aux AmĂ©riques. Le cuisinier du bord s'appelait Younnic. Un drĂŽle de cuisinier, Ă  vrai dire, car il refusait toujours de mettre du sel dans le rata de l'Ă©quipage. On racontait qu'il avait Ă©tĂ© repĂȘchĂ© en pleine mer, un paquet de liĂšges en guise de bouĂ©e
 A TrĂ©vignon comme ailleurs, les pĂȘcheurs s'aperçurent qu'ils ne rapportaient plus les mĂȘmes espĂšces dans leurs filets ; c'Ă©taient maintenant des maquereaux, des sardines et des rougets. VoilĂ  des poissons qui avait du goĂ»t ! Et puis un jour, un petit enfant qui apprenait Ă  nager au bord de la plage revint en hurlant vers sa mĂšre - Elle est salĂ©e ! Elle est salĂ©e ! On mit un bon moment Ă  comprendre il avait avalĂ© une gorgĂ©e d'eau et avait ressenti une soudaine brĂ»lure, l'eau de la mer Ă©tait salĂ©e ! On VĂ©rifia ici, on vĂ©rifia lĂ . Partout la mer Ă©tait maintenant salĂ©e
 Quelque part, au fond de la mer , un trĂšs vieux coquillage tourne sans cesse sur lui-mĂȘme et l'on raconte qu'au large des GlĂ©nan, l'OcĂ©an est toujours plus salĂ© qu'en tout autre point du Globe. Va savoir pourquoi ?
Il y a d'autres versions que je porterai tantĂŽt!si vous-mĂȘme en avez une, n'hĂ©sitez pas!! _________________Belle et Douce JournĂ©e Ă  vous! /I\ Et la Mer devint salĂ©e...Breton Page 1 sur 1 Sujets similaires» conte Breton "Scouarn, le Breton"/ Bonne lecture» Le Rhi'Mellen Conte BretonPermission de ce forumVous ne pouvez pas rĂ©pondre aux sujets dans ce forumLJC MYTHES-CONTES-LEGENDES Contes & LĂ©gendes ContesSauter vers
Toutd'abord il faut savoir que le secret d'une bonne pùte à galette est le repos de la pùte. Le mieux étant de la faire le matin ou à midi pour le repas du soir. Alors allons y pour la réalisation de nos galettes. Pour commencer vous devrez mélanger le sel et l'eau. Puis verser l'eau salée en une fois dans la farine de blé noir.
En ces temps-lĂ , il y a trĂšs longtemps, les hommes aimaient inventer des histoires pour expliquer ce qu’ils ne comprenaient pas. Voici ce qu’ils racontaient dans les cahutes pour expliquer pourquoi l’eau de la mer est salĂ©e. Bien installĂ©s auprĂšs d’un feu de bois. Dehors la fureur des Ă©lĂ©ments, le froid, le frima, le vent souffle sur les volets battants, la pluie frappe sur les carreaux dĂ©polis. Dans la cheminĂ©e le feu crĂ©pite. L’éclairage des flammes baigne les visages rĂ©jouis, rayonnants dans une lueur Ă©trange, presque irrĂ©elle, vaporeuse. On est bien chez soi, Ă  l’abri, au chaud. Une loque sur les Ă©paules, les pieds dans de bonnes vieilles charentaises, les yeux rivĂ©s sur le conteur qui va nous plonger dans une bien belle histoire, on est heureux... Il Ă©tait une fois, il y a trĂšs longtemps, un pauvre bĂ»cheron. Un soir, alors qu’il prĂ©parait son dĂźner, un tout petit homme apparut et lui tint Ă  peu prĂšs ce language Je suis le nain Flic-Floc, j’ai faim". " Assieds-toi Ă  cĂŽtĂ© de moi, rĂ©pondit le bĂ»cheron, nous allons partager mon repas". Ils se mirent Ă  table et vidĂšrent ensemble une marmite de soupe de lĂ©gumes bien chaude avec quelques saucisses la fin du repas, le nain Flic-Floc dit au bĂ»cheron Tu es gĂ©nĂ©reux. Alors, je vais te faire un cadeau. Voici pour toi un moulin, un moulin magique. Il suffit de dire Petit moulin, il faut me moudre ceci et le moudre bien vite pour qu’il se mette Ă  moudre tout ce que tu dĂ©sires. Pour l’arrĂȘter, tu n’auras qu’à dire maralata-maliba. » Et le nain disparut trĂšs bĂ»cheron posa le moulin devant sa vieille cabane et lui dit Petit moulin, il faut me moudre une belle maison et la moudre bien vite. » Et le petit moulin se mit Ă  moudre la plus jolie des maisons. Comme le moulin finissait de moudre la derniĂšre tuile du toit, le bĂ»cheron s’écria maralata-maliba. ! » et le moulin s’ le bĂ»cheron porta le moulin dans le prĂ© et lui dit Petit moulin, il faut me moudre des animaux et les moudre bien vite. » Et le moulin se mit Ă  moudre des moutons, des chevaux et des cochons. Comme le petit moulin finissait de moudre la queue du dernier petit cochon, le bĂ»cheron s’écria maralata-maliba ! » et le moulin s’arrĂȘta. Ensuite, le bĂ»cheron fit la mĂȘme chose avec les vĂȘtements chaussettes, pantalons, tricots, bonnets
Si bien qu’à la fin, il eut tout ce qu’il lui il rangea le moulin magique et n’y pensa ces entrefaits, un jour, le capitaine d’un grand bateau de pĂȘche arriva chez le bĂ»cheron. Il venait acheter le plus beau des arbres de la forĂȘt pour remplacer le mĂąt de son bateau cassĂ© par la tempĂȘte. Il voulait aussi de belles planches bien solides pour rĂ©parer la coque de son bateau. Le bĂ»cheron l’écouta et lui dit Pas de problĂšme, dĂšs demain tout sera prĂȘt ! » Alors, il alla chercher le moulin magique et dit Petit moulin, il faut me moudre de belles planches et les moudre bien vite. » Et le moulin se mit Ă  moudre les planches sous les yeux Ă©merveillĂ©s du lendemain matin, le capitaine vint rĂ©cupĂ©rer les planches et pendant que le bĂ»cheron avait le dos tournĂ©, il vola le moulin et courut jusqu’à son bateau. DĂšs qu’il fut en mer, le capitaine appela les matelots Allez chercher les tonneaux de sel, nous allons les remplir ! » Puis il prit le petit moulin et lui dit Petit moulin, il faut me moudre du sel et le moudre bien vite. » Et le moulin se mit Ă  moudre, Ă  moudre du sel, du beau sel blanc tout en poudre les tonneaux furent pleins, le capitaine lui dit En voilĂ  assez, petit moulin, nous avons de quoi saler toutes les morues et tous les harengs que nous pĂȘcherons. » Mais le moulin continuait de moudre du beau sel blanc tout en poudre fine. Et le sel s’amassait sur le pont du bateau. Assez, criait le capitaine furieux, assez ! » Mais le moulin ne voulait rien savoir. Et le sel commençait Ă  remplir les cales du bateau. A la fin, comme le bateau trop chargĂ© allait couler, le capitaine prit le moulin et le jeta par-dessus bord. Le moulin tomba au fond de la le moulin continua Ă  moudre du beau sel blanc tout en poudre fine
 Et c’est depuis ce jour, que l’eau de la mer est salĂ©e...Conte chinois, remaniĂ©

Listento this episode from Les Contes du soir on Spotify. Conte chinois qui répond à une question fondamentale : pourquoi la mer est salée ? Une histoire de frÚres et de meule

Parce que les pluies ont grignotĂ© les roches ! Explications avec le professeur de SVT Adrien viennent les sels minĂ©raux ?Il y a environ 4 milliards d’annĂ©es, la surface de la Terre Ă©tait trĂšs chaude. Elle n’était recouverte d’aucun ocĂ©an
 mais trĂšs riche en volcans ! Ces volcans ont Ă©mis dans l’atmosphĂšre une quantitĂ© importante de gaz, notamment de la vapeur d’eau. Peu Ă  peu, la diminution de la tempĂ©rature a permis la liquĂ©faction de cette vapeur d’eau, autrement dit le passage de l’eau gazeuse Ă  de l’eau liquide. Puis, des millions d’annĂ©es de pluie se sont alors Ă©coulĂ©s. Des pluies qui ont grignotĂ© les roches des volcans. C’est l’érosion. L’eau de pluie, en s’écoulant sur les roches, s’est chargĂ©e en sels minĂ©raux qu’elle leur a arrachĂ©s. Ces derniers se sont accumulĂ©s dans la mer, ce qui explique pourquoi son eau est salĂ©e !Mais
 quand l’eau de mer s’évapore, elle laisse dans la mer le sel qu’elle y a dĂ©posĂ©, puis va retourner Ă©roder les roches
Retrouve aussi Le Professeur Gamberge sur ce sujet. RĂ©alisateur Anthony ForestierProducteur france tv studio / Media TVAnnĂ©e de copyright 2020AnnĂ©e de production 2020AnnĂ©e de diffusion 2020PubliĂ© le 01/04/20ModifiĂ© le 04/06/21Ce contenu est proposĂ© par
AndrĂ© Breton. Pierre Mac Orlan. = Louis Aragon. LA IE DE LA RIA L’aspect typique de cette rĂ©gion est marquĂ© de paysages constituĂ©s de rias bretonnes. La ria est une baie formĂ©e par la partie infĂ©rieure de la vallĂ©e d’un ïŹ‚ euve cĂŽtier envahie par la mer. La ria de Merrien est trĂšs propice Ă  l’élevage des huĂźtres, la rive droite
Pose ta colle Parce que l’ocĂ©an est de l’eau de pluie qui a coulĂ© sur le sol et dans le sol oĂč elle a attrapĂ© des sels minĂ©raux. Chaque litre d’eau de mer contient environ 30 grammes de sel. Tout ce sel provient de l’érosion du sol. Cela signifie que depuis des millions d’annĂ©es, les sels minĂ©raux contenus dans le sol sont dissous par l’eau de pluie. Les riviĂšres et les fleuves emportent ensuite ces sels vers les ocĂ©ans. Mais ces cours d’eau devraient donc eux aussi ĂȘtre salĂ©s ! Pas vraiment. Il y a bien sĂ»r un peu de sel dans l’eau que les riviĂšres et les fleuves transportent vers la mer. Mais puisque cette eau est continuellement renouvelĂ©e par les pluies, elle ne deviendra jamais trĂšs salĂ©e. L’ocĂ©an, par contre, est le terminus de ce long voyage. L’eau et le sel s’y accumulent sans cesse. Mais contrairement au sel, l’eau s’évapore pour former les nuages. Il y a donc Ă  peu prĂšs toujours le mĂȘme niveau d’eau dans la mer, mais de plus en plus de sel ! Pose ta colle Pourquoi l’eau de l’ocĂ©an est-elle bleue? On croit souvent Ă  tort que l’ocĂ©an est bleu parce qu’il reflĂšte la couleur du ciel. C’est pourtant un autre phĂ©nomĂšne qui est en cause! Pose ta colle Les poissons boivent-ils ? Quand on vit dans l’eau, boit-on nĂ©cessairement beaucoup ? Cela dĂ©pend de l’eau ! Autrement dit, c’est une question plutĂŽt salĂ©e ! Pose ta colle Depuis combien de temps y a-t-il de la vie sur Terre ? De nos jours, la planĂšte bleue grouille de vie. On estime que plus de 10 millions d’espĂšces y Ă©voluent, dont la plupart sont encore Ă  dĂ©couvrir. Mais la Terre a-t-elle toujours Ă©tĂ© ainsi ? Depuis quand supporte-t-elle la vie ?

Lapluie vue par le breton - partie 01. En Bretagne, on a 2 saisons : la grande saison des petites pluies, et la petite saison des grandes pluies. La Bretagne, C'est imper. et une mer. On voit que c'est l'été, la pluie est moins froide ! C'est pas faux !

Pourquoi la mer est salĂ©e Pourquoi la mer est salĂ©e En ces temps-lĂ , il y a trĂšs longtemps, les hommes aimaient inventer des histoires pour expliquer ce qu’ils ne comprenaient pas. Voici ce qu’ils racontaient pour expliquer pourquoi l’eau de la mer est salĂ©e. 1 5 10 15 20 25 30 35 40 45 Il Ă©tait une fois, un pauvre bĂ»cheron. Un soir, alors qu’il prĂ©parait son dĂźner, un tout petit homme apparut et lui dit Je suis le nain Flic-Floc, j’ai faim. -Assieds-toi Ă  cĂŽtĂ© de moi, rĂ©pondit le bĂ»cheron, nous allons partager mon repas. » Ils se mirent Ă  table et vidĂšrent ensemble une marmite de soupe de lĂ©gumes bien chaude avec quelques saucisses grillĂ©es. A la fin du repas, le nain Flic-Floc dit au bĂ»cheron Tu es gĂ©nĂ©reux. Alors, je vais te faire un cadeau. Voici pour toi, un moulin magique. Il suffit de dire Petit moulin, il faut me moudre ceci et le moudre bien vite pour qu’il se mette Ă  moudre tout ce que tu dĂ©sires. Pour l’arrĂȘter, tu n’auras qu’à dire marala-matata-maliba. » Et le nain disparut trĂšs vite. Le bĂ»cheron posa le moulin devant sa vieille cabane et lui dit Petit moulin, il faut me moudre une belle maison et la moudre bien vite. » Et le petit moulin se mit Ă  moudre la plus jolie des maisons. Comme le moulin finissait de moudre la derniĂšre tuile du toit, le bĂ»cheron s’écria Marala-matata-maliba ! » et le moulin s’arrĂȘta. EmerveillĂ©, le bĂ»cheron porta le moulin dans le prĂ© et lui dit Petit moulin, il faut me moudre des animaux et les moudre bien vite. » Et le moulin se mit Ă  moudre des moutons, des chevaux et des cochons. Comme le petit moulin finissait de moudre la queue du dernier petit cochon, le bĂ»cheron s’écria Marala-matata-maliba ! » et le moulin s’arrĂȘta. Ensuite, le bĂ»cheron fit la mĂȘme chose avec les vĂȘtements chaussettes, pantalons, tricots, bonnets
Si bien qu’à la fin, il eut tout ce qu’il lui fallait. Alors, il rangea le moulin magique et n’y pensa plus. Un jour, le capitaine d’un grand bateau de pĂȘche arriva chez le bĂ»cheron. Il venait acheter le plus beau des arbres de la forĂȘt pour remplacer le mĂąt de son bateau cassĂ© par la tempĂȘte. Il voulait aussi de belles planches bien solides pour rĂ©parer la coque de son bateau qui s’était percĂ©e sur des rochers. Le bĂ»cheron l’écouta et lui dit Ne vous inquiĂ©tez pas. DĂšs demain tout sera prĂȘt ! » Alors, il alla chercher le moulin magique et dit Petit moulin, il faut me moudre de belles planches et les moudre bien vite. » Et le moulin se mit Ă  moudre les planches sous les yeux Ă©merveillĂ©s du capitaine. Le lendemain matin, le capitaine vint rĂ©cupĂ©rer les planches et pendant que le bĂ»cheron avait le dos tournĂ©, il vola le moulin et courut jusqu’à son bateau. DĂšs qu’il fut en mer, le capitaine appela les matelots Allez chercher les tonneaux de sel, nous allons les remplir ! » Puis il prit le petit moulin et lui dit Petit moulin, il faut me moudre du sel et le moudre bien vite. » Et le moulin se mit Ă  moudre, Ă  moudre du sel, du beau sel blanc tout en poudre fine. Quand les tonneaux furent pleins, le capitaine lui dit En voilĂ  assez, petit moulin, nous avons de quoi saler toutes les morues et tous les harengs que nous pĂȘcherons. » Mais le moulin continuait de moudre du beau sel blanc tout en poudre fine. Et le sel s’amassait sur le pont du bateau. Assez, criait le capitaine furieux, assez ! » Mais le moulin ne voulait rien savoir. Et le sel commençait Ă  remplir les cales du bateau. A la fin, comme le bateau trop chargĂ© allait couler, le capitaine prit le moulin et le jeta par-dessus bord. Le moulin tomba au fond de la mer. Et le moulin continua Ă  moudre du beau sel blanc tout en poudre fine
 C’est depuis ce jour, que l’eau de la mer est salĂ©e. Conte chinois
Pourquoila mer est salĂ©e Pourquoi la mer est salĂ©e En ces temps-lĂ , il y a trĂšs longtemps, les hommes aimaient inventer des histoires pour expliquer ce qu’ils ne comprenaient pas. Voici ce
Il y a longtemps, un poisson jouait avec ses amis. Un jour, ils trouvĂšrent un cristal si brillant qu’ils se mirent a pleurer d’éblouissement et ils dĂ©couvrirent que leur larmes avaient un goĂ»t de sel. C’est depuis ce jour que la mer est salĂ©e. Ce contenu a Ă©tĂ© publiĂ© dans Cahier de l'Ă©crivain. Vous pouvez le mettre en favoris avec ce permalien.
Lacitation la plus courte sur « salĂ©e » est : « Pour un alcoolique, l'addiction est souvent salĂ©e. ». Quelle est la citation la plus belle sur « salĂ©e » ? La citation la plus belle sur « salĂ©e » est : « La vie peut nous paraĂźtre sucrĂ©e, salĂ©e, mĂȘme poivrĂ©e, mais

Pinasse sardiniere Lubache, du port d'Arcachon. ModÚle naviguant au 1/25. 624mm. Années 50. Bateau aujourd'hui disparu du port d'Arcachon mais on en trouve encore à La Turballe et dans les ports bretons. Voir la construction du LUBACHE Le crevettier Calappa du port de Cayenne, sur la base de la maquette Lindberg "Suzanne", rendue naviguante et largement modifiée, entiÚrement en bois sauf la coque. 1/60Úm, de long. Voir la construction du Calappa Le coquillier Dizro Mad vaillant jonc de mer sur la base du modÚle Artesania Dizro mad. C'est un coquillier de la rade de Brest construit en 1956 aux chantiers Testu. Ech1/50 Le Chebec. Maquette Corel au 1/50°. 71cm En cours...

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