Leretour des beaux jours n'a pas que des effets bénéfiques sur notre moral. C'est bien sur tout notre organisme que le soleil et la chaleur agissent pour notre bien. L'exposition au soleil nous procurerait notamment 80 à 90% de la vitamine D dont nos os ont besoin en seulement 10 à 15 minutes, 3 fois par semaine entre 11h et 14h.Test de sécurité - Security check Ce processus de vérification est automatique. Votre navigateur va vous rediriger dans quelques secondes. This process is automatic. Your browser will redirect to your requested content shortly. ID ca021dd85d3b09cd2ac8cf16ffd1c79e Protected by o2switch / Protégé par o2switch Sile moral baisse en cette saison, c'est en grande partie causé par le manque de lumière. Le manque de soleil et les journées plus courtes peuvent entraîner dépressions et périodes sombres. Optez pour la luminothérapie qui permet de remettre à jour votre horloge interne en régulant la surproduction de mélatonine. Vous pouvez faire des séances de luminothérapie en institut ou Vous ne pouvez pas visiter cette page car bookmark/favori périmé Un moteur de recherche possède un listing périmé pour ce site une adresse erronée vous n'avez pas accès à cette page La ressource demandée n'a pas été trouvée Une erreur est survenue pendant l'exécution de la requête. Veuillez essayer l'une des pages suivantes Page d'accueil Si les difficultés persistent, merci de contacter l'administrateur de ce site. You have an error in your SQL syntax; check the manual that corresponds to your MariaDB server version for the right syntax to use near 'ORDER BY DESC' at line 28
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Lesbienfaits sur le moral. On aurait tendance à penser que la neige et sa fraîcheur ont ce petit quelque chose de déprimant, si répandu en hiver. Pourtant, de nombreux médecins affirment aujourd'hui que c'est loin d'être le cas, bien au contraire. Alors que le manque de lumière caractéristique de la saison hivernale tend à ronger les esprits, la neige, elle, apporte une dose
Test de sécurité - Security check Ce processus de vérification est automatique. Votre navigateur va vous rediriger dans quelques secondes. This process is automatic. Your browser will redirect to your requested content shortly. ID 8286024c7deca764c97d59437c2ee03e Protected by o2switch / Protégé par o2switchLessolutions pour C EST BON POUR LE MORAL de mots fléchés et mots croisés. Découvrez les bonnes réponses, synonymes et autres mots utiles. Outils Utiles. Wordle Mots Croisés Générateur d'Anagrammes Crée des mots avec les lettres que tu as à ta disposition Répondre Classement. Codycross ; Définitions du Jour; Les plus recherchés. Borassus 7 Lettres Chaise
Dire "merci", c'est bon pour la santé! Nous remercions presque sans y penser, pour une porte tenue, un verre rempli à table... La démarche est plus appuyée pour un gros service rendu ou une gentillesse d’importance. C’est évident pour nous, tant la politesse et le "dis merci!" était un pilier incontournable de notre éducation! Mais au-delà du caractère systématique, ce témoignage de gratitude est riche en bénéfices. Les chercheurs en psychologie ont évalué par de nombreuses études ses effets dans les relations sociales, mais aussi sur notre santé morale, et même physique! À condition de dépasser l’automatisme, justement, pour redonner tout son sens à ce "mot magique". Les Américains ne s’y sont pas trompés ils consacrent chaque année une journée à la gratitude avec Thanksgiving, qui porte bien son nom. Et pour nous, pour nos enfants et petits-enfants, Noël pourrait être l’occasion de dire toujours plus et mieux merci. • Dire merci, ça renforce des liens "Après avoir été reçue, j’envoie toujours un petit message pour remercier le lendemain, reconnaît Catherine, 67 ans. C’est normal, et je revis ainsi le plaisir de la veille, je pense à celui que j’aurai à recevoir prochainement à mon tour." Bel exemple de cercle vertueux du remerciement qui renforce la relation dans le temps, incite le donateur à rester généreux, et celui qui reçoit à en faire autant."Régulièrement plébiscitée par les Français dans les sondages, la politesse est effectivement considérée comme ce qui permet de bien vivre ensemble et dire merci est la règle n°1 à respecter", rappelle Frédéric Rouvillois, auteur du Dictionnaire nostalgique de la politesse. Le bénéfice dans les relations sociales a été mesuré par l’étude P. Watkins, à l’université de Washington. "Elle montre que les personnes les plus appréciées et qui avaient donc plus de contacts satisfaisants, étaient celles qui étaient reconnaissantes", explique la chercheuse Rebecca Shankland, auteur du livre Les Pouvoirs de la gratitude. Intuitivement, Patrice, 71 ans, l’a bien compris. "Quand mes enfants appellent, j’insiste toujours sur leur gentille attention. Je les remercie, même si j’ai un peu attendu leur coup de fil... Je ne veux pas qu’ils le fassent par obligation et résultat, la maison est régulièrement pleine." • Dire merci, c’est bon pour le moral L’enrichissement de nos relations sociales, notamment par nos témoignages de reconnaissance, ne peut qu’aider moralement "éprouver de la gratitude réduit le sentiment de solitude car cela nous permet de nous sentir reliés aux autres, même si les moments passés avec eux ne sont pas si nombreux", précise Rébecca Shankland. "Voilà qui prouve l’enjeu humain fondamental de la politesse, au-delà des codes sociaux", ajoute Frédéric Rouvillois, qui considère plus le savoir-vivre comme un savoir-être nous poussant à voir l’autre cela nous fait profondément du bien. Il n’en fallait pas davantage pour souligner, grâce à plusieurs études, l’effet protecteur de la gratitude contre la dépression. "Plus nous savons dire merci aux autres, à la vie qui nous gâte, moins nous nous sentons déprimés", confirme Rebecca Shankland, recherches à l’appui. Jean, 59 ans, en a fait récemment l’expérience "J’ai dû écrire un texte pour les 90 ans de mon père. Cela me pesait car nos relations sont tendues depuis toujours. Mais j’ai finalement trouvé plein de souvenirs positifs et j’ai compris tout ce qu’il m’avait apporté. Je l’en ai donc remercié. En lisant ce texte lors de la fête, j’ai éprouvé une libération. Mon père était très ému et il m’a remercié à son tour. Quelques mois après, le bénéfice est toujours là , comme si un fond de tristesse se dissipait peu à peu après tant d’années."À lire aussi Savoir-vivre et politesse êtes-vous incollable? • Dire merci, c’est bon pour la santé Encore plus fort notre corps en profiterait directement. "Les observations par imageries cérébrales de la fréquence cardiaque, de la tension et de la sudation ont montré une réduction des manifestations liées au stress et du taux de cortisol notamment -23% sous l’effet d’émotions positives comme celle que génère le sentiment de reconnaissance", rapporte Rebecca Shankland. Le rythme cardiaque ralentit, la tension baisse, c’est donc bon pour le cœur, pour l’organisme moins exposé aux phénomènes d’oxydation, mais aussi pour les fonctions cérébrales. La gratitude décuple ainsi étonnamment la créativité et l’agilité intellectuelle. Ce genre d’émotion positive joue même sur l’immunité et protégerait de la rhinite! Une valeur sûre en cette saison... Sans aller jusqu’à imaginer prescrire des "mercis" sur ordonnance, cultiver cette démarche nous met dans une dynamique bénéfique pour la santé du corps et de l’esprit! • Dire merci, ça se cultive "Je suis d’une nature positive, reprend Catherine, et j’aime bien passer en revue toutes les bonnes choses de la journée, avant de m’endormir. Plus je m’y exerce, plus je vois de bénéfices dans ce que j’avais vécu." Les experts en psychologie positive proposent aussi d’autres techniques, comme la tenue régulière d’un journal de gratitude pour y inscrire les bienfaits reçus. "C’est tellement efficace que la méthode a été intégrée à des protocoles de soins de patients dépressifs", ajoute Rebecca Shankland. Autre exercice s’efforcer d’être simplement plus réceptifs à ce que nous ressentons, à ce que nos sens perçoivent, par la méditation en pleine conscience ou des exercices d’attention. Cela aide à mieux mesurer les dons reçus, petits ou la lettre de gratitude, ou le fait d’écrire à une personne pour la remercier de quelque chose d’important, a aussi fait ses preuves un peu comme pour Jean, à travers le texte dédié à son père. Et "les cartes de vœux remplissent aussi cet effet, à condition de ne pas se contenter de formules toutes faites, mais de dire en quoi l’année passée a été marquée de moments importants, partagés avec le destinataire, afin de l’en remercier sincèrement", ajoute Frédéric Rouvillois. • Dire merci, ça s’apprend Nous n’avons donc jamais fini d’apprendre à dire merci, même si cela commence très tôt, avec nos enfants et petits-enfants. Comment leur faire comprendre à quel point c’est important? "En donnant l’exemple, en se disant souvent merci entre adultes, aux enfants...", conseille avant tout la psychologue Rebecca Shankland. Certes, les enfants qui l’entendent vont l’intégrer, mais le sentiment de gratitude, si protecteur pour eux, ne sera pas forcément au rendez-vous. Une fois de plus, des études l’ont mis en évidence plus l’attente de l’adulte est importante, moins l’enfant éprouve sincèrement de reconnaissance. Annick, 64 ans, a renoncé à se formaliser. "Je suis bien moins ferme avec mes petits-fils que je ne l’ai été avec mes enfants. Quand je leur donne un cadeau et qu’ils me regardent avec un grand sourire, cela vaut tous les mercis. Et naturellement, l’aîné, qui a 5 ans, s’est mis à le dire systématiquement." À nous de les féliciter aussi quand ils remercient pour qu’ils se rendent compte que cela compte pour nous. Finalement, rien n’est dû, tout se donne pour être reçu avec lire aussi Psychologie comment prendre la vie du bon côté Vous aimez cet article ? Cet été, profitez de nos offres d’abonnement à prix réduits pour partager ensemble bonne humeur, conseils santé, bons plans et infos immanquables ! Avec Notre Temps Santé & Bien-Être, prenez soin de vous. Postéle 16-06-2021 à 17:00:48 . Reprise du message précédent : Feitan21 a écrit : Ça fait beaucoup 3 ans quand même Je trouve ça bien la continuité, Ocon est solide cette année, jeune, pas de raisons qu'il régresse. Ca va lui donner un boost moral aussi. Donc pour Alpine c'est un bon choix. Message cité 1 fois. Publicité Le marketing ne consiste plus à fabriquer des choses, mais à raconter des histoires. » Seth Godin D’habitude, je déteste les pubs. C’est souvent cliché c’est parfois surjoué c’est surtout intempestif et inopportun Sauf que là , je n’avais pas l’impression de regarder un spot commercial. Un pied qui dépasse de la couette. Une alarme déplaisante qui retentit. Une main qui attrape l’oreiller pour enfouir sa tête dessous. C’est un de ces réveils douloureux dans la lumière grise de l’aube. En deux plans et 3 secondes, je me suis déjà complètement identifié au héros qui s’avère être une héroïne. On filme du vécu. L’image est belle. Cette fois, je suis d’accord pour faire un tour de manège. Vous vous rappelez la pub Intermarché – lamourlamour ? Finalement, on peut faire de belles choses en marketing. Même en France. Mais au fond, qu’est-ce qui plaît ? Pourquoi, à la fin de ce film on a plus envie de faire du sport qu’après une de ces réclames crispantes qui passent à la radio ? Non pas un spot, mais un vrai court métrage On a envie de regarder la publicité de bout en bout pour une simple et bonne raison ça raconte une histoire ! Il était une fois une fille morose, engluée dans une vie monotone, qui rencontre un matin, en se rendant à son travail, un coureur… Aussitôt, j’ai envie de savoir et après, qu’est-ce qui se passe ? » Pas de dialogue à peine un faible bonjour » au début, pas de voix off, pas de sous titre et une bande sonore minimaliste on laisse les images parler. Puis, à la 38e seconde, les premières notes de piano de la chanson Glorious nous propulsent dans une nouvelle phase du récit. On a donc une intrigue assez classique de type boys meet girls » traité de manière originale, puisqu’on adopte ici le point de vue de la femme. Mais le véritable angle nouveau, c’est la métaphore sportive. Or, renversement final, la véritable rencontre n’est pas avec ce coureur particulier. L’homme en question n’est qu’un avatar, un symbole. Le vrai coup de foudre est avec la course à pied. La métaphore n’en est pas une. Le sport, la plus belle des rencontres. Vous pouvez prendre L’anatomie du scénario de John Truby, un des papes du storytelling, et vous retrouverez dans cette publicité les sept étapes clés de la structure narrative. » On ouvre sur la faiblesse de l’héroïne une jeune femme timide qui s’ennuie dans sa vie Elle a un besoin psychologique surmonter la routine qui la rend triste Elle a également un besoin moral retrouver un sens à sa vie Vous trouverez également le problème qui naît de la rencontre avec le coureur et souligne son insatisfaction L’héroïne a un adversaire sa condition physique, très mauvaise au début du récit Et aussi une révélation finale qui est tout bonnement le slogan Ainsi que ce que Truby appelle le nouvel équilibre » d’une introversion initiale, l’héroïne parvient à une extraversion et une vie épanouie Vous pouvez prendre la structure en 3 actes du livre Story, de Robert McKee un autre souverain pontife du scénario, et ça marche aussi. C’est scénarisé au laser. Le jeu d’acteur est très bon. Ce n’est jamais surjoué. Il y a plusieurs touches d’humour comme en plein meeting, les ciseaux effectués sous la table, ou encore le voisin qui prend les grognements dus aux abdominaux pour le son d’ébats amoureux. Le montage calé sur la chanson de Macklemore est tout simplement parfait. Au lieu d’essayer de te vendre un truc, on te parle de valeurs Et ça fait vraiment du bien. Dans la pub Nike, la naissance d’un champion », à aucun moment, vous ne voyez un produit de la marque. Et la seule paire de chaussures qui apparaît au début, ce ne sont pas des Nike. Sur les 2 minutes 24 que dure la pub Intersport, seules 12 secondes se passent dans une boutique de la marque. C’est ridiculement peu ! On ne voit même pas en détail les baskets ou les vêtements. Ce que l’on voit, c’est un vendeur souriant qui conseille l’héroïne pour qu’elle arrête de détruire ses pieds quand elle court. On voit la valeur ajoutée réelle d’un achat en boutique l’expertise et le conseil. Le message qui passe à ce moment, c’est qu’Intersport est votre allié dans les défis que vous vous fixez. Et ça, c’est du très bon marketing. Mettre l’utilisateur au centre et le produit à la périphérie Finalement, on parle des problèmes que nous rencontrons dans la pratique du sport et de la manière dont Intersport y apporte une réponse. Qu’est-ce qui se passe quand on veut se remettre au sport ? Comment surmonter la douleur et les échecs ? Comment progresser en douceur et retrouver du plaisir à se dépenser ? Vous pensez que si vous dites aux gens vous allez souffrir”, ils vont s’enfuir ? C’est tout le contraire. Car ce dont on parle finalement, à travers l’arc dramatique du protagoniste, c’est de sortir de sa zone de confort, de relever des défis, de s’accrocher. Ce qu’Intersport a fait avec cette pub, c’est de prendre des moments vécus, des expériences de la vraie vie et de condenser le tout à travers un scénario bien ficelé. La pub parle plus des sportifs, ou de ceux qui aspirent à l’être, plutôt que des vêtements de sport. Et ce qui est vraiment malin, c’est de mettre l’accent sur la valeur bienfaisante de l’exercice à notre époque où l’on veut manger et vivre plus sainement. Il ressort de tout cela une dimension d’authenticité, un parler-vrai qui est à l’opposé du baratin publicitaire habituel. Pensez-y, on aurait aussi pu vous montrer un footballeur français champion du monde qui vous dit moi, j’achète mes crampons chez Intersport. » À garder en mémoire Jennifer Aaker, professeur de Stanford, explique qu’une histoire est 22 fois mieux mémorisée que de simples faits. Et dans son infographie sur l’art et la science du storytelling, Maggie Patterson rapporte des études qui montrent que les histoires produisent dans le cerveau humain de la dopamine neurotransmetteur associé à la sensation de plaisir l’oxytocine intervenant dans les circuits de la récompense la sérotonine lié à la sensation de bien-être Finalement, ce film parle plus de ces personnes qui veulent se remettre au sport. Intersport fait de son public cible le héros de sa communication. Et c’est en cela que le storytelling fait vendre. Il permet de sortir d’un monologue égocentrique mon produit, mon produit, mon produit » soit les spots de pub classique pour placer l’humain au coeur de son marketing quel problème résout la marque et ouvrir un dialogue avec son audience. Car ce spot interroge directement ce que le sport représente pour chacun. Et il nous invite à notre tour à sortir de notre zone de confort. Et si on faisait tous de la publicité comme ça ?