Surson compte Twitter cet après-midi, Cyril Féraud a de nouveau rendu hommage à son père, Michel, accompagné des hashtags "Ma Fierté" et "Mon héros" : "La maladie vient de m'arracher mon papa.
Jean Blind est décédé dimanche à l’âge de 86 ans. Ancien déporté, il était le fils de Georges Blind, le Fusillé souriant », victime d’un simulacre d’exécution en octobre 1944 dans les fossés du château de Belfort, scène immortalisée par une photo mondialement connue. Christophe Grudler a consacré un livre à cette Histoire Le Fusillé souriant, histoire d’une photo ». J’ai appris avec beaucoup d’émotion le décès de Jean Blind ce dimanche. Jean était pour moi un ami et un confident. Il m’avait ouvert son cœur sur ce qui l’avait marqué à vie la guerre et la Résistance, avec la séparation définitive de son père en octobre 1944, alors qu’il n’avait que 18 ans. Cela a été une vraie déchirure qui l’a accompagnée toute sa vie », commente Christophe Grudler. Pompier professionnel à Belfort, le papa Georges Blind s’était engagé activement dans la Résistance. Son statut de caporal-infirmier lui permettait d’utiliser l’ambulance des pompiers pour effectuer des actions clandestines dans un Belfort où l’occupant était omniprésent. Il avait voulu mettre à l’abri son fils Jean Blind, mais malheureusement celui-ci fut arrêté par les Allemands à la frontière suisse avec d’autres résistants. Jean Blind fut déporté dans un camp de concentration en Allemagne ; il ne revint qu’en 1945. Dans l’intervalle, son père Georges avait également été arrêté par les troupes d’occupation allemande. Il avait été victime d’un simulacre d’exécution en octobre 1944 dans les fossés du château de Belfort. Il poussa le défi jusqu’à sourire face à la mort, au moment où un photographe allemand immortalisait l’évènement. Trois mois plus tard, en décembre 1944, Georges Blind mourrait au camp de Blechhammer, un des commandos d’Auschwitz. Mais entretemps, la photo du Fusillé souriant inconnu » avait fait le tour du monde, illustrant les livres d’Histoire du monde entier pour symboliser la Résistance face à la barbarie nazie. Ce n’est qu’en 1984 que les recherches de Christophe Grudler ont permis de savoir que cette célèbre photo avait été prise à Belfort et que le Fusillé souriant inconnu s’appelait Georges Blind. Le témoignage de Jean Blind avait été précieux pour reconstituer toute l’Histoire. Avec la disparition de l’un des derniers déportés du Territoire de Belfort, je pense qu’il est temps de rendre hommage à toute la famille Blind, en réalisant un projet qui avait déjà failli voir le jour, à ma demande, lorsque Jackie Drouet était maire de Belfort apposer une plaque commémorative dans le quatrième fossé du château de Belfort, à l’endroit où la photo a été prise. Ce serait toute la famille Blind qui serait ainsi à l’honneur en accomplissant un tel devoir de mémoire envers les nouvelles générations », conclut Christophe Grudler.
Fin2021, Eléonore Paquay rend visite à son grand-père. D’habitude peu loquace sur son enfance, Roger Vanden Heede (80 ans) décide pourtant de se confier à sa petite-fille. « Il m’a montré des albums et des documents sur mon arrière-grand-père. Il est décédé quand mon père avait trois ans et il n’en parlait pas beaucoup. J DR DR MOVEMBER - Se laisser pousser la moustache pour lutter contre deux cancers ravageurs pour les hommes, ceux de la prostate et des testicules, tel est l'objectif de Movember. Organisé par la fondation Movember Foundation Charity, cet événement international qui se tient chaque année en novembre a pour but de sensibiliser le public face à ces maladies, mais aussi de récolter des fonds. Une initiative pour la bonne cause qui rencontre un certain succès chez les sportifs notamment les rugbymen, mais aussi sur le web, à l'image de William Heath. Ce jeune Anglais de 12 ans n'a pas encore l'âge d'arborer une belle moustache, mais il a tout de même voulu apporter sa contribution, rapporte le Daily Mirror. Plus de 5500 euros récoltés pour la bonne cause Son anniversaire tombant le 1er novembre, soit le premier jour de Movember, William a demandé à sa famille de faire un don sur son compte plutôt que de lui offrir un cadeau. L'objectif? Récolter des fonds pour la Movember Foundation Charity et "aider à changer le regard sur les maladies masculines", mais aussi rendre hommage à son grand-père. Décédé en février des suites d'un cancer, celui qu'il appelle "Pappa" et qui lui "manque beaucoup" a été à l'origine de sa démarche. Sur son compte Movember, William explique qu'il a un "plan" pour participer au défi, qu'il révèle à travers des photos le montrant déguisé en célébrités moustachues comme John Lennon, Hulk Hogan ou encore Borat alias Sacha Baron Cohen. Alors que sa mère s'attendait à ce qu'il récolte "au maximum 250 livres, ce qui aurait déjà été bien", le garçon a reçu 4400 livres de don, soit plus de 5500 euros, à deux jours de la fin de Movember. Un exploit d'autant plus impressionnant que comme l'explique sa mère au Daily Mirror, William souffre du syndrome d'Asperger, une forme d'autisme qui ne facilite pas son quotidien. » Retrouvez les photos de William dans notre diaporama Cen’était pas mon hommage, c’était l’hommage de la famille. Vous avez remercié votre grand-père pour toute la joie qu’il vous a donnée. C’est ce que vous retenez de lui ? Plus que 368 signatures pour que cette pétition soit diffusée dans la newsletter MesOpinions ! Ma mère, mon grand-père et moi avions eu un accident de voiture le 1 Mai 2002 à cause d'un jeune chauffard de 17 ans ivre et sans permis de conduire. Mon grand-père est décédé 7 jours plus tard des suites de l'accident. Ce jeune de 17 ans a prit la fuite et il n'a pas payé pour avoir tué mon grand-père ! Aujourd'hui, je me bats contre cette violence routière car cela n'arrive pas qu'aux autres ! Pour que plus jamais ses assassins de la route nous arrache à ceux qu'on aime ☆ Nos proches ne méritent pas de partir dans ces conditions là et ils méritent que la justice leur soit rendu.. Merci beaucoup ! Mon père ce héros, médecin aux urgences de Compiègne est parti trop vite à cause du coronavirus», a-t-il écrit. «Passionné par son travail, il
Vianney prépare une chanson en hommage à son grand-père décédé il y a 3 juillet 2020 à 11h20 par Alors qu'il a récemment fait son retour avec son single "N'attendons pas" écrit durant le confinement, Vianney vient d'annoncer qu'une chanson, qui devrait figurer dans son nouvel album, serait en hommage à son grand-père décédé. Vianney est bel et bien de retour sur le devant de la scène. Désormais remis sur pied après avoir souffert du Covid-19, le chanteur a vite repris le chemin des studios où il planche sur son troisième album, qui devrait voir le jour à l'automne. "Je suis chaque jour au studio de 7-8 heures du matin jusqu'à 19-20 heures. J'ai profité de ma pause pour aménager mon propre studio d'enregistrement et ne plus déranger les voisins", a-t-il confié. Et à propos de son nouveau single dévoilé le 7 mai dernier, N'attendons pas, le chanteur déclare "Je l'ai écrite il y a deux ans, voire plus. Et je l'ai enregistrée avant le confinement. Cette chanson va donner le grand thème de l'album n'ayons pas peur ! On est vivant dans l'imprévu". C'est donc avec grand plaisir que Vianney a récemment annoncé une grande nouvelle à ses fans sur Twitter sa première série de concerts dans le cadre de sa tournée N'attendons pas. Le chanteur vient également de se confier à ses fans à propos de l'une des chansons qui composeront cet album... "Mon petit grand-père. 3 ans. Cette chanson sera la tienne" En effet, c'est par le biais d'un post publié sur Instagram que Vianney a annoncé à ses fans qu'il était en train de préparer une chanson en hommage à son grand-père décédé. "Mon petit grand-père. 3 ans. Cette chanson sera la tienne", a-t-il écrit en légende d'un cliché de lui en studio. Il faut dire que le chanteur est habituellement très discret sur sa vie privée. "Je suis très discret et pudique et je souhaite protéger notre vie. Pour ma famille, je n'ai jamais montré de photos de mes parents ou de mes frères parce que nous sommes des gens normaux, nous souhaitons le rester, nous ne cherchons pas du tout la lumière", a-t-il récemment déclaré dans les médias. "J’ai perdu ma grand-mère lorsque j’avais 13 ans des suites de cette maladie. J’ai été témoin de toutes les étapes par lesquelles elle est passée. La voir en phase terminale a été un choc. Je me sentais impuissant face à sa souffrance. Cela a été terrible. Cette cause me touche donc particulièrement. Je suis fasciné par les gens qui se démènent pour aider les autres. Petit, mon modèle était Mère Teresa. Voir ce petit bout de femme réaliser autant de belles choses est inspirant", avait-il alors confié à l'issue d'un concert caritatif au profit de la recherche sur le cancer. Son futur opus s'annonce donc des plus émouvants...Fil actus

Traductionsen contexte de "grand-père décédé" en français-anglais avec Reverso Context : Nous étions venus rendre hommage à mon grand-père décédé - j'avais sept ans.

Salut les Lovers, Pour ceux qui me suivent sur les réseaux sociaux, vous le savez, mon Papi nous a quittés le matin de mes 30 ans et la semaine passée, je suis partie dans le sud de la France pour me retrouver en famille et lui dire au revoir une dernière fois. Ce blog se veut joyeux la plupart du temps et surtout le lundi mais vous comprendrez que la semaine passée les ptits bonheurs se sont faits rares…La tristesse et la douleur prenaient toute la place. Ceci dit, toutes les semaines, vous faites partie de mes ptits bonheurs et je viens ici vous raconter des bribes de ma vie des joies, des futilités, des envies et des bonheurs simples. Alors, même si vous ne le connaissiez pas, cette semaine j’ai envie de partager avec vous l’hommage que j’ai voulu rendre à mon grand-père. Pardon, c’est un peu long… Mon Papilou d’amour, Merde, tu arrives toujours à tes fins! Tu rêves de grandes réunions familiales et nous voilà, aujourd’hui, tous réunis autour de toi… Tu nous as toujours demandé d’être au top et d’assumer nos choix et nos engagements, alors depuis quelques jours, on fait tous du mieux qu’on peut pour serrer les dents et être de bons petits soldats mais je ne vais pas te mentir…C’est dur, très dur. Je sais que tu étais fier lorsque j’ai décroché mon diplôme de droit et que tu aimais les beaux discours et l’éloquence, alors vu que je suis une grande pipelette comme Mami et vu que j’ai très envie de te rendre hommage, je vais essayer de tenir le crachoir encore quelques minutes. Et puis, maintenant que tu n’es plus là pour me contredire et me pousser dans mes derniers retranchements, ce sera plus facile! Enfin, façon de parler, ce sera surtout beaucoup moins enrichissant… Je commencerai ce discours par un peu de légèreté vu que tu brûles de me le demander depuis qu’on est arrivés…Point météo du jour il fait beau Papi, le soleil brille en ton honneur! Tu vas atrocement nous manquer Papi. Pour tenir et ne pas trop craquer, je m’accroche au fait que tu n’as pas souffert, que tu es parti dans un dernier souffle et que, te connaissant, tu n’aurais pas supporté d’être malade ou diminué. Tes 2 filles le savent qu’il en faut du courage et de la force pour vaincre la maladie! Tu peux partir serein Papi car la famille est réunie, tu t’es réconcilié avec ton fils, tu as eu la fierté de nous voir tous réussir professionnellement, tu as pu marier Clem et Joe, tu étais présent à l’inauguration de Johann, tu as même eu la joie d’être Papi piscine pour Inès et Lukas. Moi, j’ai eu le bonheur de passer tous mes étés ici depuis 30 ans, d’apprendre plein de choses, de t’avoir à mes côtés dans beaucoup de beaux moments mais aussi dans les plus difficiles. J’ai pu te recevoir récemment dans notre bel appart et te présenter l’homme de ma vie et mes adorables beaux-parents ils me font te dire qu’ils n’ont pas oublié que tu leur as demandé de veiller sur moi lors de votre dernière rencontre. Mais il y a avait tellement d’autres moments où j’aurais aimé que tu sois là comme le jour où Fab se décidera à me demander en mariage quoi, il n’y a pas de mauvais moment pour envoyer des messages subliminaux à son homme, si? et celui où je deviendrai maman. Mes enfants n’auront pas le plaisir de te connaitre mais je leur parlerai de toi et sais-tu ce que je leur raconterai? Je leur dirai à quel point nous étions fiers de toi, Bac-6, qui a connu la guerre, parti à 14 ans de ton sud pour venir en Belgique et entreprendre ta vie! Je leur raconterai, avec l’aide de Mami, comment vous vous êtes rencontrés à l’âge de 18 ans dans les chambres de bonne d’une boulangerie bruxelloise pour ensuite vous marier et avancer main dans la main pour 63 ans de mariage! Pour la grande romantique fleur bleue que je suis, vous êtes mon couple référence, celui qui aura traversé la vie côte à côte dans les bons et les mauvais moments. Je leur dirai ensuite que vu toutes les bourdes et histoires folles que maman, marraine et tonton m’ont déjà racontées, tu as été un sacré papa, aimant à ta manière, avec la tape dans le dos qu’on te connait tous en guise de câlins. Un papa présent chaque fois qu’il le fallait, un roc solide, un lion rugissant, allant toujours de l’avant et poussant les autres à en faire de même. Certes, tu étais un peu maladroit pour exprimer tes sentiments mais nous sentions ton amour à ta façon de nous regarder avec tes ptits yeux bridés et malicieux, à ta moustache frétillante et à cette bienveillance qui émanait de toi. Je leur parlerai évidemment du Papi gourmand, qui comme Jean-Pierre Koff, que tu vas probablement tâner pour te faire à manger ou connaitre ses recettes, aimait la bonne bouffe, le bon vin, les cochonnailles, les apéros au rosé à la sauvage, le foie gras sur toast vite fait au bar de la cuisine et la viande froide pour les ptits creux nocturnes. Pâtissier au top, tu as transmis à Johann ce plaisir et cette passion et c’est sûrement lui qui reprendra la tradition des bûches de Noël. Cuisinier gourmand, Fab n’oubliera jamais t’avoir vu glisser un beau morceau de beurre en bouche juste pour le moelleux. C’était un plaisir de faire les courses avec toi, de dresser la liste de tout ce qu’on allait manger durant nos vacances ici parce que tu voulais toujours nous faire plaisir, en mode roi du barbecue ou avec des soles, des scampis, des coquilles St-Jacques,… Et puis quel bonheur de te voir lécher ton assiette, la moustache pleine de sauce et quelques bougnettes sur le t-shirt! Après le repas, ça nous manquera de ne pas entendre le bruit ahurissant de la télé volume maxi en te regardant entretenir tes bobos comme tu disais… Tous les enfants et petits-enfants réunis, on était tous bluffés par ton savoir, par tes connaissances en histoire, en géo, en politique,…Tu t’intéressais à tout! Tu aimais nous transmettre, nous apprendre et discuter avec nous jusqu’à pas d’heures. Ça se terminait soit en tournois de belote/bières belges, soit autour d’un alcool fort à regarder les étoiles, quelques cadavres de bouteilles dans le jardin. On se souviendra de toi dans ton jardin à planter tes patates, à essayer de nous refiler tes 20 kilos de haricots en trop ou avec ta tapette pour sauver tes choux! On se souviendra de toi heureux, dans ta belle propriété entrain de tondre ta pelouse ou en plongeant dans ta piscine. Nous éclabousser ou nous arroser avec de l’eau glacée pendant qu’on bronze était clairement un de tes grands plaisirs, qui te faisait rire, toi, le ptit con, l’emmerdeur. Et si en plus on était seins nus, c’était l’apothéose! Papilou, je leur parlerai aussi de ballades en montagnes, de cueillettes de champignons, de chasses aux escargots, de la nature que tu aimais tant, des ptits oiseaux et du chant des cigales. Si maman, marraine et tonton ont des souvenirs du Gardon, du châlet à Roly, de Joséphine la lapine, du 45, du 50, des coups de colère qui leur faisait faire pipi dans leur culotte, de Zorba, des allers-retours France-Belgique en 9 heures arrêts compris, ils se souviennent aussi de la fierté et du bonheur qu’ils ont eu de t’avoir pour Papa. Nous, les ptits-enfants, les cousins, on a des souvenirs de la mer du Nord, des gaufres au café Léopold après une ballade sur la digue, de Jason, de la boulangerie, des transports en brouette, de cette si belle maison de vacances où on t’entend encore nous dire Elle est pas belle ma piscine! ». Papi, je voudrais encore te dire MERCI pour tout ce que tu as fait pour nous. Merci d’avoir travaillé si dur pour nous gâter et nous aider chaque fois que tu le pouvais, Merci d’avoir été présent dans les beaux et mauvais moments, Merci d’avoir mis ta ptite graine entre 2 fournées de pain pour me faire la plus merveilleuse des mamans, Merci pour ce resto en tête-à-tête après l’accident de voiture, Merci de nous avoir tous acceptés tels que nous sommes et merci pour ton ouverture d’esprit et ton envie d’apprendre! C’était top de t’avoir sur Facebook et sur Skype à 80 balais passés! Je vais te laisser partir te reposer parce que je sais que tu étais fatigué. Mais je t’ai glissé ton vieux short à carreaux pleins de tâches pour que tu puisses te mettre à l’aise là-haut on sait tous que c’était ta tenue préférée…!. C’est pas sympa de m’avoir volé la vedette le jour de mes 30 ans mais c’est pas grave, je boirais un coup pour toi chaque année en me remémorant tous nos bons moments! Il me reste à te promettre qu’on va prendre bien soin de Mami, qu’on va l’aimer si fort qu’elle ne saura pas quoi faire de tout cet amour, on va l’emmener en voyages, on va faire des bébés pour qu’elle leur tricote des chaussons et ne t’inquiète pas, elle en aura des choses à te raconter! Au revoir Papi, je te fais un gros bisou, je te tapote le bidou, je te tripote ton ptit cul tout musclé et je te serre fort contre moi. Je t’aime très fort et tu vas vraiment beaucoup me manquer <3 Ta ptite-fille, ta poulette <3
Coronavirus: ils écrivent une chanson en hommage à leur arrière-grand-père décédé Tous nos articles sur la Covid-19 Les chiffres de la Covid-19 dans nos régions
Le dernier clip de Sam Aiera, un Strépytois de 21 ans, est sorti le 8 octobre dernier sur les réseaux sociaux. Avec Pépère », le jeune homme rend hommage à son grand-père disparu le 27 septembre dernier après un long combat contre plusieurs maladies. **** **** ******** ***** ******* ******* *** ******* *********** ****** *** *** ******** ******** ** ****** ** ******** *** ******* ***** ** ****** ****** *********** *********** ** ********* ** ********* ********* ** ****** ******* ** *** *********** ********* ** ** ********* ******* * ** ********** ** ****** **** *** ** *** ****** ******* ** ******** ** ****** ***** **** **** ** ******** ********* ********* *** ************ ****** *********** ** ************* *** * ******** ***** ***** **** ** *** ******* ** *************** ** ** ********* **** **** ******* ** ******** **** ******* ********* ** ** ******* ********** **** ********* ** ***** ******** ** *********** * ** *** *********** ****** ************ **** ******* *** ********* ** ****** *** ******* ******** **** *********** *** ******** ****** **** ********* *************** *** ** ** **** ****** *** **** *********** ********** ***** ** **** **** ******* ** ** ***** ** ** **** **** *** ****** ** ****** ******* ** ********* ** ** ********* ** * ********** **** *** ********* ** *********** *** ******** ** **** *** *** ******** ************ ******* ************ ********** *********** ** ***** ********* *** ******* ***** ****** ** *** ****** ** ******** ** ******* *** *** ***** ***** ********* **** ******** ******** ** ****** ***** ** ***** ******* ** ** *** ******* ** ******* *** ****** ** ******* ******** ** ********* *** ***** ** ****** *** *** ***** ****** ** **************** ** ******* ****** *** ******* ** ****** ****** *** ******* ** *** ********* ** ****** *** ***** ** ***** ***** ***** **** ** ********** ******* **** ***** ******* ** **** **** ***** ****** *********** ******* ******* ** ********** ** **** ** ** * ******** ** ******* ***** ** *********** ******* *** ** ******* ******** ** ******** *** ** *********** ** ******* ***** ** ******** ** ******* *** ** ********* *********** ** ************ ** * * **** **** *** ******* ** ** ****** **** ************* ** ************* **** * ** ********** *** ***** ***** ** ***** **** ** ** **** ***** ****** *** ****** ******** ** ********** ****** ***** ** ****** ************ ************* ********** **** **** ********* *** ******* **** ***** ************ ****** ** ****** ** ********* ** **** ** *** ** *** ***** ****** *** ******* *** ******* ****** ** **** ******* *** * **** ***** ***************** *** *** ************ ** ********* ********** ********** *** *** *********** ** **************** ******** **** ********* ****
Lamort de mon père est un grand message qui ramène ma vie à l’essentiel . La vie est une clepsydre qui un jour trouve sa fin, personne n’est éternel. Les souvenirs d’enfance témoignent de la tendresse paternelle . Je pleure et je garde la foi, ton cercueil t’emmène vers un ciel magnifique . Chaque jour, je pense à toi, mon père Grâce à l'intervention de son avocat et de l'Observatoire international des prisons, un détenu de la prison de Fleury-Mérogis a pu rendre un dernier hommage à son père décédé. Par Rédaction Essonne Publié le 4 Août 22 à 616 Placé en détention provisoire à la maison d’arrêt de Fleury-Mérogis, Ousmane D. a finalement pu rendre un dernier hommage à son père décédé, samedi 30 juillet 2022 © en détention provisoire à la maison d’arrêt de Fleury-Mérogis Essonne, Ousmane D., 21 ans, a finalement pu rendre un dernier hommage à son père décédé, samedi 30 juillet 2022. Grâce à l’intervention de son avocat et celle de l’Observatoire international des prisons OIP. Régulièrement, la raison donnée est on a pas le temps de s'organiser. Sauf que les événements familiaux, par définition, surviennent souvent du jour au lendemainDès le mois de mai, l’avocat du prévenu avait pourtant demandé la mise en liberté de son client, alors que l’état de santé de son père, atteint d’un cancer du poumon en phase terminale, se détériorait nettement. Le juge d’instruction s’y oppose, et la chambre d’instruction confirme ce rejet. Près de deux mois plus tard, alors que le mandat de dépôt touche à sa fin, l’avocat revient à la charge. Deuxième mur la détention provisoire est prolongée. Le 20 juillet 2022, c’est l’équipe médicale de l’hôpital de Thiais qui tire la sonnette d’alarme l’état de santé du père nécessite la présence des proches à ses côtés »… Encore rejeté, la détention provisoire est confirmée en appel. La semaine qui suit, le mardi 26 juillet 2022, le père du prévenu décède. Et, deux jours plus tard, le 28, le juge autorise finalement la sortie d’Ousmane sous escorte… Mais le lendemain, l’administration informe le jeune homme qu’aucune équipe d’escorte n’est disponible pour son extraction. Une affaire remontée jusqu’au ministère de la justiceEn urgence, l’avocat pense rédiger un référé, et fait appel à l’OIP. L’association, elle, par le biais de l’avocat, demande ensuite l’autorisation à la famille de pouvoir communiquer sur cette affaire. Puis contacte directement la directrice de cabinet la direction de l’administration pénitentiaire. Pour faire bouger les lignes. Le cas d’Ousmane n’est pas isolé, poursuit Odile Macchi. De nombreuses sorties ne sont pas honorées … Ce sont des problèmes d’effectif et d’organisation. C’est d’ailleurs quelque chose que l’on a dénoncé récemment pour l’accès aux soins spécialisés… Les événements familiaux passent encore après. L’administration fait passer les extractions judiciaires avant tout, puis les médicales, et in fine pour raisons familiales. »Vidéos en ce moment sur ActuOusmane, lui, a finalement pu rendre un ultime hommage à son père samedi 30 juillet 2022, au funérarium de Thiais, situé à moins de 20 kilomètres de la prison de Fleury-Mérogis, avant que le corps ne soit rapatrié au Mali le article vous a été utile ? Sachez que vous pouvez suivre Actu Essonne dans l’espace Mon Actu . En un clic, après inscription, vous y retrouverez toute l’actualité de vos villes et marques favorites. Surles réseaux sociaux, la présentatrice de TF1 n'a pas hésité à rendre un hommage très poignant à son regretté père. C'est sur son compte Instagram que Laurence Boccolini a publié un Je ne vous ai pas encore parlé de mon grand père, Pierre Kerhervé, car c'est tout de même gràce à lui que j'ai acquis mes convictions politiques ainsi que le sens que j'ai donné à ma vie. Ce petit bonhomme volontaire, courageux, fidèle à ses idées, respectable et respecté est né en 1910 et à donc connu les 2 guerres mondiales qui l'on profondément marqué comme chacun. Il a été militant communiste et CGT pendant plus de 40 ans, manifestant encore dans les rues de Rouen à l'âge de 75 ans, en boitant! Les acquis sociaux dont nous bénéficions actuellement et qui sont fortement compromis par le nouveau gouvernement, nous les devons aux personnes de cette trempe. Notre devoir ainsi que celui de nos jeunes est de veiller à ce que nous ne les perdions pas, ces acquis. C'est un leitmotiv qui me motive quotidiennement , pérenniser le boulot des anciens et je trouve honteux que 53 % de personnes par leur vote égoïste et raciste puissent mettre en péril toutes ses victoires gagnées par la sueur et le sacrifice. La France perd ses valeurs !! Mon grand père était heureux car il a réussi à aller en Russie une fois dans sa vie et ça a été son plus beau voyage. Il croyait en ces idées et n'a jamais douté de lui, c'est ce qui manque à de nombreuses personnes actuellement qui ne savent plus où elles ont le cul...à droite ? à gauche?, à l'extrème gauche ? au centre ? Je n'entends que ça autour de moi. EH bien, non, on réfléchit avant de s'engager et on reste fidèle à ses opinions. Personnellement; j'ai mis des années avant de sortir de moi même mes idées communistes qui étaient bien présentes car j'ai baigné dedans avec mon grand père. Maintenant que je suis engagée, c'est clair, c'est jusqu'au bout ou rien. Si jamais j'étais déçue, j'arrêterais tout, je ne passerais pas à un autre mouvement. Souvent j'essaie d'analyser les évènements politiques actuels en utilisant le point de vue de mon grand père qui est décédé en 2000 et je l'entends râler et pester et je suis contente qu'il ne soit plus là pour voir les dégâts. Son PC menacé de fin prochaine , le PS qui vire au centre et je ne parle pas de la droite car là, il se serait étouffé à chaque apparition télévisée de S....y !!!! Hommage à mon étendu-curé Dans la cérémonie funéraire de mon large-supérieur, existant la plus vieille des jeunes-cadets, j’ai été mandatée par la famille dans écrire un hommage au nom de tous les pages-rejetons Aà côté aarborer questionné quelques cousins/coraffineries sur à euxs souvenirs avec à nous abondant-abbé, j’ai cominstallé le texte qui suit : Éloge Le père de Manon est décédé il y a plus de neuf ans. À l’occasion de la fête des Pères, elle a voulu lui écrire tout son amour, qui ne s’évanouit pas, même après la mort. Article initialement publié le 20 juin 2020. Mon père est mort il y a neuf ans. Mon père est mort il y a neuf ans, et aujourd’hui encore, j’ai l’impression que ce n’est pas vraiment arrivé. C’est étrange comme sentiment, non ? Il est mort, enterré, et je continue parfois à vouloir l’appeler pour lui demander conseil, j’ai encore son numéro enregistré dans mon téléphone, et je suis souvent prête à dégainer ce dernier pour lui raconter ma journée ou prendre de ses nouvelles. Les années ont passé, et même si la douleur n’est plus aussi vive qu’elle a pu l’être, le manque, ce creux au milieu de ma poitrine est toujours là, bien présent. Depuis que j’ai une petite fille et qu’elle a la chance d’avoir elle aussi un père, ce trou me semble moins profond. Je suis devenue maman, mon mec est un papa, nous sommes des parents à notre tour, et le monde a continué de tourner. Mais cette évolution ne m’empêche pas d’être toujours, moi aussi, la petite fille de mon papa. Et quel papa il était, si vous saviez… Mon père, ce génie Cette semaine, avec toutes ces publicités qui tournent autour de la fête des Pères, je n’ai pas pu m’empêcher de penser encore plus à lui. À chaque fois que je reçois un mail disant ce dimanche, pensez à gâter votre père ! », la douleur se réveille, l’absence se creuse, et mon bide se tord. Pour vous parler un peu de lui, mon père était un véritable génie, au sens propre du terme. Surdoué en maths, diplômé de grandes écoles, il avait un CV qui ne pouvait tenir sur une seule page, tant sa carrière avait été riche et passionnante. Il avait été ingénieur en aéronautique, professeur d’économie à la fac de Lille, il avait fait plusieurs fois le tour du monde, avait vécu des années au Pérou et en Bolivie afin de créer des systèmes ingénieux pour apporter de l’eau potable dans des villages qui n’y avaient pas accès. Ça, c’était pour la version officielle. Mais ses derniers boulots avant sa retraite, je ne les connaissais pas vraiment. Il était une sorte d’entremetteur entre personnes importantes, il faisait se rencontrer des diplomates, des politiques, des dirigeants. Je n’ai jamais pu en savoir plus, parce qu’il ne voulait rien dire. Mon père, cet homme discret qui a tant vécu Mon père était une personne secrète, presque timide, il ne s’étalait jamais sur sa vie, sur son enfance, sur son passé. Il était né en 1933, il avait épousé ma mère à 36 ans — c’était assez rare, pour l’époque, de se marier aussi tard. Il avait connu la faim pendant la guerre, les coups de son père alcoolique, le bruit des bombardements et celui des bottes allemandes sur les pavés qui résonnaient dans les rues. Il avait connu la peur en se cachant pendant les raids aériens qui détruisaient les bâtiments autour du pensionnat dans lequel il grandissait, il avait dirigé des troupes pendant la guerre d’Algérie, il avait failli être fusillé pour avoir refusé d’envoyer ses hommes en tuer d’autres, il avait été sauvé in extremis des balles. Il avait vu tous les pays du monde ou presque, il avait vécu en Amérique du Sud au moment de l’ascension du Che Guevara et de Fidel Castro. Mon père était un livre d’Histoire, une bibliothèque entière de souvenirs dont il parlait peu, par pudeur et par secret. Mais quand il le faisait, on était suspendu à ses lèvres, tant on pouvait être fasciné par ce qu’il racontait, lui qui avait vécu au plus près les grands évènements qui font notre Histoire, lui qui avait connu personnellement des personnages emblématiques du monde, dont on peut lire les biographies aujourd’hui. Mon père était extraordinaire, simple, d’une intelligence et d’une sensibilité rares. Il m’apportait toujours un regard pointu sur l’actualité ; vers la fin de sa vie, nous pouvions passer des heures au téléphone à discuter de tout ce qui faisait le monde qui m’entourait. Il était profondément bon, bienveillant et drôle, et il était plus qu’une béquille sur laquelle je pouvais m’appuyer, il était ma jambe tout entière. Mon père et moi, ça n’a pas toujours marché Si mon père était tout ça et même plus, il avait aussi ses faiblesses. Ma mère est morte elle aussi quand j’étais plus jeune, je venais tout juste d’avoir 13 ans. Elle prenait beaucoup de place dans notre famille, et surtout sa place à lui ; car il n’était, avant qu’elle ne meure, que peu présent, physiquement et mentalement. Il voyageait beaucoup pour son travail, et il était de l’ancienne génération pour lui, c’était ma mère qui devait nous élever, pendant qu’il travaillait partout dans le monde. Et même si elle bossait aussi avec acharnement, c’était elle notre figure de référence, le pilier qui tenait la famille debout. Mon père rapportait ses expériences et son salaire, mais il n’était jamais là, ou presque. Quand elle est morte, toute notre famille s’est effondrée. Mon frère et ma soeur étaient tous les deux majeurs depuis un bail et avaient leur vie loin de la maison, et je me suis retrouvée seule avec un père que je ne connaissais pas et qui ne me connaissait pas non plus, le tout sur fond d’une crise d’adolescence plutôt costaude étant donné les évènements. Et mon père n’a pas réussi à m’élever à son tour, il a préféré faire le choix que d’autres fassent mon éducation à sa place, en m’envoyant en pensionnat, comme lui au même âge. Autant vous dire que de mon côté, la pilule est très mal passée. Déjà abandonnée par ma mère, mon frère et ma soeur, je l’étais aussi par mon père. Voici comment je voyais les choses. Pour moi, il n’était qu’un lâche. J’ai appris bien plus tard qu’il avait fait ce choix, car il était en grande dépression suite au décès de sa femme, et qu’il ne voulait pas que je voie ça. Il pensait chaque jour au suicide en se réveillant le matin, il n’arrivait pas à faire face, c’était au-dessus de ses forces. Pour lui, m’éloigner était une façon de me protéger, alors que j’avais vu ça comme un rejet. On a mis des années à en parler, et à se pardonner. Il n’était pas lâche, il était maladroit. Il n’était pas juste mon père, il était un être humain, avec ses faiblesses. Mon père et ses combats contre la maladie Deux ans après le décès de ma mère d’une tumeur cancéreuse au cerveau, ce fut au tour de mon père de passer par la case chimio et radiothérapie. Il a développé son premier cancer de la peau qui lui avait bouffé toute l’oreille, et a dû être opéré. Les conséquences de ce cancer étaient aussi physiques les médecins avaient dû lui couper un bout de l’oreille, et un nerf facial. Il fut donc paralysé de la moitié du visage. Il s’appelait lui-même la gueule cassée » et se moquait de son apparence particulière, pour mieux la vivre. Lui qui n’avait jamais été malade de sa vie, il payait les conséquences de ses voyages dans la Cordillère des Andes sans crème solaire pendant des années, avec ce cancer de la peau qui le défigurait. Après de multiples rechutes et rémissions pendant plus de dix ans, son cancer a fini par toucher aussi son estomac, son foie, puis par se généraliser entièrement. Il y a neuf ans, quelques mois avant sa mort, il nous a annoncé qu’il arrêtait les chimiothérapies, qu’il n’en pouvait plus. Il ne voulait pas finir comme ma mère, allongé sur un lit médicalisé et dépendant du corps médical pour s’alimenter et se déplacer. Il ne voulait pas d’acharnement, il ne voulait pas que nous, ses enfants, le voyions mourir comme nous avions vu mourir notre mère pendant de longs mois. Mon père et ses dernières volontés Quel guerrier il avait été pendant toutes ces années et pendant le reste de la vie ! Mon père voulait du repos, il voulait la paix, et on ne pouvait pas le lui reprocher, lui qui s’était si bien battu. Alors il s’est isolé, avec sa nouvelle compagne, chez elle, près des côtes de l’Atlantique, pendant que je vivais à Paris. J’ai pu le voir une dernière fois au mois de novembre, alors qu’il pouvait encore marcher, et il est mort en mars. Je n’ai pas eu le droit de le voir avant sa mort, j’ai respecté sa dernière volonté. Il avait choisi pour moi, il voulait que je garde une image de lui à la verticale et non pas couché et amoindri, et j’ai respecté ça. J’ai pu lui parler jusqu’à ses derniers instants par téléphone, même si les derniers jours avant sa mort il ne pouvait que m’écouter, n’ayant plus la force de parler. Il voulait que je continue à lui dire ce qui se passait dans ma vie de tous les jours et je me forçais à garder une voix enjouée, essayant de chercher des histoires à lui raconter, lui qui voulait tout savoir de mon quotidien pour vivre à travers moi. Le jour de sa mort, j’ai été soulagée. Pas pour moi, j’étais effondrée vous vous en doutez, mais pour lui. Il avait enfin la paix qu’il voulait, il était enfin débarrassé de ce crabe qui lui bouffait les entrailles, il avait terminé sa vie, il n’avait plus à s’inquiéter. Mon père et son héritage Neuf ans après, la douleur de sa mort est moins vive, parce que j’arrive davantage à me souvenir de lui vivant et heureux. Depuis que je suis maman, je pense à lui avec nostalgie, me disant souvent qu’il aurait été si heureux de connaître sa petite-fille, et que la réciprocité aurait été pareille. Il aurait pu apprendre à ma fille à faire du feu comme une aventurière, à reconnaître toutes les empreintes de pattes d’animaux sauvages dans la forêt, à construire des cabanes dans les arbres avec quelques planches, à s’indigner quand une cause la touchait, à se rebeller quand il le fallait, à faire entendre sa voix qui compte tout autant que celle des autres. Il aurait pu lui apprendre ce qu’il m’a appris et qui a fait de moi ce que je suis, mais ça ne sera jamais le cas. Heureusement, c’est mon héritage à moi, et je pourrai le transmettre à ma fille comme il l’a fait avec moi. C’est ça, l’héritage de mon père, ça et mes valeurs. C’est son courage, sa tolérance, sa bonté et sa détermination, qu’il a eu le temps de me transmettre, et que j’essaye de transmettre à mon tour à sa petite-fille. Mon père est mort depuis neuf ans et il est toujours aussi présent dans ma vie, dans mes choix et dans mes réflexions. Quand je doute, je me demande toujours ce qu’il ferait à ma place ou ce qu’il me conseillerait. Lui et moi, on a mis des années à se connaître et à s’apprécier pour ce que nous étions. Mais notre relation était exceptionnelle, unique et sublime. Il était mon père et il était mon ami, et il continue à vivre à travers moi, à travers ma fille, et à travers tous ceux qui ont eu la chance de le connaître. Alors bonne fête, mon papa. Hasta siempre. À lire aussi Ces moments où mon père a été présent pour moi Témoignez sur Madmoizelle ! Pour témoigner sur Madmoizelle, écrivez-nous à [email protected] On a hâte de vous lire ! JlZrTyy.
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