Femmeset hommes dans la société des années 1950 aux années 1980; Le monde depuis 1945. Le monde après 1989; La guerre froide; La construction européenne; L'Europe, un théâtre majeur des guerres totales. Démocraties et totalitarisme dans l'entre-deux guerres; La Seconde Guerre mondiale; La France dans la Seconde Guerre mondiale
Problématique générale Quelles sont les conséquences de la défaite de 1940 en France ? I. LE CHOC DE LA DEFAITE A. L’étrange défaite »… La Seconde Guerre mondiale débute le 1er septembre 1939 avec l’invasion de la Pologne par l’Allemagne nazie. Mais la guerre ne débute qu’en mai 1940 sur le front ouest. L’armée allemande combine ses forces, à savoir l’aviation et les blindés Panzers pour envahir les territoires plus rapidement. Or, pendant huit mois les mauvaises conditions climatiques ont empêché cette avancée c’est la drôle de guerre ». L’Allemagne finit par attaquer le front ouest à la suite d’un blocus mis en place pour l’empêcher de se ravitailler en fer. Le Danemark est envahi en à peine quatre heures, la Belgique ne tient que quelques française est attaquée le 10 mai 1940 dans les Ardennes et connaît en quelques semaines à peine six un désastre militaire. Cette déroute marque les esprits et des milliers de personnes fuient vers le sud c’est l’exode. B. La signature de l’armistice Le 16 juin 1940, le maréchal Pétain, héros de Verdun », est appelé au gouvernement et devient le nouveau président du Conseil. Partisan de la cessation des hostilités, il demande l’armistice le 22 juin. Négocié à Rethondes, celui-ci entre en vigueur le 25 juin armistice impose à la France de très dures conditions. En effet, une ligne de démarcation sépare une zone occupée au nord par la Wehrmacht d’une zone non occupée ou libre, au sud. Dès l’été 1940, les départements du Nord et du Pas-de-Calais sont rattachés au gouvernement militaire allemand de Bruxelles tandis que ceux à l’est sont annexés au territoire allemand. Le gouvernement s’installe à Vichy, en zone libre. C. La fin de la Troisième République Le 10 juillet 1940, Pétain se fait accorder par le Parlement les pleins pouvoirs. La Troisième République est remplacée par un nouveau régime, l’État français nom officiel du régime mis en place par Pétain à Vichy. II. LE REGIME DE VICHY ET LA COLLABORATION A. Un régime autoritaire, personnel et d’exclusion Le nouveau régime, l’État français, repose sur la personne du maréchal ». En effet, il concentre les pouvoirs exécutif et législatif. Pétain récuse le modèle de la démocratie. Ainsi, le Parlement n’est plus réuni, les élections n’ont plus lieu et les partis politiques disparaissent. Les moyens d’information comme la presse et la radio sont culte de la personnalité est mis en place et entretenu par une pratique de la propagande tous azimuts. Son nom est donné à de nombreuses rues et places, son portrait est affiché partout, dans les écoles, l’administration, sur les timbres, la monnaie. Son buste, destiné aux mairies et préfectures, qui le présente en uniforme, remplace celui de redresser la France, Pétain lance la Révolution nationale » qui est son projet politique. C’est une rupture radicale avec la culture politique de la majorité des Français. L’idée est de rompre avec les idéaux de la République, considérée comme responsable de la défaite. Pétain prône un retour aux valeurs traditionnelles résumées dans la nouvelle devise Travail, famille, patrie ». Aux droits naturels » de l’individu à la liberté, à l’égalité et à la fraternité, elle substitue les communautés d’appartenance, considérées comme véritablement naturelles ». Ce sont des valeurs conservatrices et le régime de Vichy use de la violence pour appliquer une politique d’exclusion. Il s’agit de poursuivre, de réprimer tous ceux qui, selon les critères du régime, n’ont pas leur place en France. Sont concernés les étrangers, les ennemis du régime » résistants, partisans de la République, communistes et les juifs. Il crée la Milice qui traque les résistants. Antisémite, le régime de Vichy exclut dès octobre 1940 les juifs de la communauté nationale en leur interdisant d’exercer certaines professions. Il met sa police au service de l’occupant allemand en arrêtant les juifs et en les lui livrant, comme lors de la rafle du Vélodrome d’Hiver en juillet 1942. B. La collaboration En effet, dès 24 octobre 1940, à la suite de sa rencontre avec Hitler à Montoire, Pétain engage la France dans une collaboration avec le Reich, à qui la victoire militaire finale semble promise et dont Pétain souhaite obtenir des avantages. Cette collaboration s’accentue après l’invasion de la zone libre en 1942 et s’effectue exclusivement au profit du Reich. La France doit lui fournir une part importante de ses productions industrielles et agricoles. Elle se voit imposer le départ de travailleurs pour l’Allemagne au Service du travail obligatoire STO et elle livre aux Allemands les résistants et les juifs, enfants compris. III. LA RESISTANCE A. Les dissidents » de la France libre Après la défaite de l’armée française, différents courants sont opposés à l’armistice, à l’occupation et à la collaboration. L’appel lancé par le général de Gaulle, depuis Londres le 18 juin 1940, est l’acte de naissance de la Résistance extérieure. Il fonde la France libre et, avec les premiers volontaires qui le rejoignent, les Forces françaises libres FFL qui se battent aux côtés des Britanniques. Le régime de Vichy les désigne par le terme péjoratif de dissidents » pour leur ôter toute légitimité. B. La Résistance intérieure Parallèlement, la Résistance intérieure se développe et s’organise en mouvements et en réseaux. Les premiers se sont essentiellement spécialisés, au départ, dans l’action politique et dans la presse clandestine. Les seconds font du renseignement, de l’action militaire attentats, sabotage… ou organisent l’exfiltration d’aviateurs abattus. Par exemple, le mouvement Combat, Libération-Sud dont a fait partie Lucie Aubrac. C. Des résistances à la Résistance En 1941, de Gaulle charge Jean Moulin d’unifier les différents mouvements de la Résistance intérieure et de placer celle-ci sous son autorité. Il parvient à créer en 1943 le Conseil national de la Résistance, qui comprend des délégués de tous les mouvements de résistance, des anciens partis et syndicats, et qui reconnaît de Gaulle comme son 1944, les débarquements alliés en Normandie et en Provence, combinés avec l’action des Forces françaises de l’intérieur l’ensemble des groupes armés de la Résistance intérieure, permettent la libération de la France.
Latroisième partie du chapitre sur la seconde guerre mondiale concerne la France pendant la guerre. Entre régime de Vichy et France Libre, entre Pétain et De Gaulle, comment la France et les Français vivent-ils les quatre ans d'occupation allemande ? Voici la leçon commencée en classe (et pas encore terminée à cause d'une absence imprévue)
Sommaire1. La défaite de 19402. Le régime de Vichy dans la collaborationUne collaboration politique et militaireUne collaboration économiqueUne collaboration racialeWordPress 1. La défaite de 1940 Aprsè 8 mois de “drôle de guerre“, la France est attaquée par la Wehrmacht armée allemande le 10 mai 1940. Les troupes françaises sont rapidement submergées et doivent battre en retraite devant l’avancée foudroyante des Allemands, c’est la débâcle. Des millions de civils fuient vers le Sud devant les armées allemandes et cet exode s’ajoute au désordre général. Le 16 juin, le maréchal Pétain est nommé à la tête du gouvernement. Il demande l’armistice aux Allemands le 17 juin 1940. Cet armistice va être signé le 22 juin. Le 18 juin, le général de Gaulle, réfugié à Londres, appelle à continuer le combat en refusant l’armistice. Cet appel à la résistance est lancé à la radio de Londres grâce à Churchill, premier ministre anglais. Dès lors, la France va être coupée en deux par une ligne de démarcation la zone occupée par l’armée allemande au nord et la zone libre au sud sous l’autotité du gouvernement de Vichy. Source 2. Le régime de Vichy dans la collaboration Une collaboration politique et militaire Pétain décide de collaborer avec l’Allemagne nazie. Il va donc participer activement à la politique de l’Allemagne. Cette politique de collaboration est décidée lors de l’entrevue de Montoire du 24 octobre 1940. L’entrevue de Montoire entre le maréchal Pétain à gauche et Hitler à droite, le 24 octobre 1940. Cette collaboration est aussi militaire. La milice organisation policière créée en 1943 traque les résistants, aidant ainsi l’occupant allemand. Une collaboration économique L’État français pratique aussi une collaboration économique. La participation à l’effort de guerre allemand Les versements de l’État français au Reich représentent plus du tiers du PIB français en 1943. Les entreprises françaises et allemandes collaborent entre elles, comme le montre la part de la production aéronautique destinée à l’Allemagne. Affiche émise par le gouvernement de Vichy, 1942 Près de la moitié de la population active française a participé à l’effort de guerre allemand, soit de manière directe en travaillant en Allemagne les prisonniers, les travailleurs volontaires ou les jeunes réquisitionnés dans le cadre du STO ou de manière indirecte en étant salariée d’une entreprise qui produisait pour le Reich. Les Allemands imposent le travail obligatoire en 1942. On demande aux travailleurs français de partir en Allemagne au nom du système de la relève qui devait permettre la libération d’un prisonnier de guerre contre l’envoi de trois travailleurs. L’État Français impose le STO aux jeunes au début de l’année 1943. Une collaboration raciale Extrait d’un rapport de Dannecker à Eichmann rédigé en juillet 1942 dans lequel le SS Hauptsturmführer rend compte de l’avancée des négociations avec Pierre Laval, chef du gouvernementde Vichy. L’État français participe à la politique antisémite nazie par des lois d’exclusion et la déportation des Juifs. La France de Vichy participe à la solution finale en livrant des Juifs étrangers, y compris des enfants, alors que les allemands ne le demandaient pas. Les Juifs sont déportés, placés en camps d’internement pour être ensuite envoyés vers les camps d’extermination. Départ des Juifs pour un camp d’internement de la région d’Orléans, Paris, mai 1941. Au total, 75000 Juifs sont ainsi déportés.
Chapitre4 : LA SECONDE GUERRE MONDIALE I-Les grandes phases de la Seconde Guerre Mondiale : 1939-1942 : la « la guerre éclair » et les victoires de l'Axe : *AXE : Nom donné à l'alliance entre l'Allemagne nazie, l'Italie fasciste et le Japon. L 'Axe combat les « Alliés » (France et Royaume-Uni en 1939; Royaume-Uni en 1940; Royaume-Uni,U
Hitler en provoquant la guerre, misait sur une guerre rapide. Pourtant, la seconde guerre mondiale va durer près de 6 ans. Quelles sont les grandes étapes de cette guerre ? • Jusqu’en 1942, les puissances de l’axe sont victorieuses et remportent victoire sur victoire. C’est l’efficacité de la guerre éclair (la « Blitzkrieg ») qui
LaSeconde Guerre mondiale est également une guerre d'extermination : les nazis et leurs alliés mettent en œuvre une politique visant à supprimer les juifs, les Tziganes, les homosexuels et les handicapés dans les territoires occupés. Après sa défaite en 1940, la France connaît à la fois la collaboration menée par le régime de Vichy et la Résistance. DIPLÔMENATIONAL DU BREVET SESSION 2019 Dès que le sujet vous est remis, assurez-vous qu’il soit complet Ce sujet comporte 8 pages numérotées de la page 1/8 à la page 8/8 ATTENTION : ANNEXE page 6/8 à rendre avec la copie L'utilisation du dictionnaire et de la calculatrice est interdite HISTOIRE-GÉOGRAPHIE- ENSEIGNEMENT MORAL ET CIVIQUE
Le1er septembre 1939, la Seconde Guerre mondiale éclate et va engager au fur et à mesure du conflit toute la planète. Cette guerre est une guerre idéologique qui oppose les dictatures (Allemagne nazie, Italie fasciste et le Japon) fondée sur une idéologie raciste et sur une guerre de conquête et les démocraties (USA, Royaume- Uni qui se battent pour défendre les libertés,
Apartir des informations tirées des documents et en vous appuyant sur vos connaissances, vous rédigerez un paragraphe argumenté d'une vingtaine de lignes répondant au sujet suivant : L’extermination des Juifs et des Tziganes pendant la Seconde Guerre mondiale.
LaFrance dans la Seconde Guerre mondiale. 1. La défaite de 1940 Aprsè 8 mois de “”, la France est attaquée par la Wehrmacht (armée allemande) le 10 mai 1940. Les troupes françaises sont rapidement submergées et doivent battre en retraite devant l’avancée foudroyante des Allemands, c’est la débâcle. tXRyGvp.
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