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Sommaire Valeurs nutritionnellesBienfaitsBien choisir PrĂ©parationContre-indications et allergiesHistoireDepuis plusieurs annĂ©es, il existe une controverse quant aux effets positifs de la consommation de lait sur la santĂ©. La littĂ©rature scientifique portant sur la relation entre le lait et lâapparition, la prĂ©vention ou le traitement de certaines maladies abonde. Câest pourquoi il est important de porter un jugement critique et objectif. Les Ă©noncĂ©s ci-dessous se veulent un reflet des donnĂ©es scientifiques actuelles. CaractĂ©ristiques du lait Excellente source de calcium ;Riche en lactose ;Bonne source de protĂ©ines ;Favoriserait la santĂ© cardiovasculaire ;Contribue Ă prĂ©venir lâ nutritionnelles et caloriques du laitPoids/volumeLait Ă©crĂ©mĂ©, 100 mlLait demi-Ă©crĂ©mĂ©, 100 ml Lait entier, 100 ml Calories3346,465ProtĂ©ines3,51 g3,2 g3,25 gGlucides4,64 g4,9 g4,85 gLipides0,06 g1,5 g3,63 gFibres alimentaires0,0 g0,0 g0,0 gZoom sur les micronutriments contenus dans le laitParmi les nutriments contenus dans le lait en bonne quantitĂ©, nous pouvons citer les suivants Calcium le lait est une excellente source de calcium. Ce minĂ©ral est de loin le plus abondant dans le corps. Le calcium est majoritairement entreposĂ© dans les os, dont il fait partie intĂ©grante. Il contribue Ă la formation des os et des dents, ainsi quâau maintien de leur santĂ©. Le calcium joue aussi un rĂŽle essentiel dans la coagulation du sang, le maintien de la pression sanguine et la contraction des muscles, dont le cĆur ;Phosphore le lait est une excellente source de phosphore voir notre fiche PalmarĂšs des nutriments Phosphore. Le phosphore est le deuxiĂšme minĂ©ral le plus abondant de lâorganisme aprĂšs le calcium. Ce minĂ©ral joue un rĂŽle essentiel dans la formation et le maintien de la santĂ© des os et des dents. De plus, il participe entre autres Ă la croissance et Ă la rĂ©gĂ©nĂ©rescence des tissus, aide Ă maintenir le pH du sang Ă la normale et est lâun des constituants des membranes cellulaires ;Vitamine B2 le lait est une excellente source de vitamine B2, vitamine connue aussi sous le nom de riboflavine. Tout comme la vitamine B1, elle joue un rĂŽle dans le mĂ©tabolisme de lâĂ©nergie de toutes les cellules. De plus, elle contribue Ă la croissance et Ă la rĂ©paration des tissus, Ă la production dâhormones et Ă la formation des globules rouges ;Vitamine B12 le lait est une excellente source de vitamine B12. Cette vitamine travaille de concert avec lâacide folique vitamine B9 pour la fabrication des globules rouges dans le sang. Elle participe aussi Ă lâentretien des cellules nerveuses et des cellules fabriquant le tissu osseux ;Vitamine D le lait constitue une excellente source de vitamine D. La vitamine D est Ă©troitement liĂ©e Ă la santĂ© des os et des dents, en rendant disponibles le calcium et le phosphore dans le sang, entre autres pour la croissance de la structure osseuse. La vitamine D joue aussi un rĂŽle dans la croissance des cellules, dont les cellules du systĂšme immunitaire. Ă noter que la vitamine D est ajoutĂ©e au lait ;SĂ©lĂ©nium les laits 1% et 3,25% sont de bonnes sources de sĂ©lĂ©nium, tandis que les laits Ă©crĂ©mĂ©s et 2% nâen sont que des sources. Ce minĂ©ral travaille avec lâun des principaux enzymes antioxydants, prĂ©venant ainsi la formation de radicaux libres dans lâorganisme. Il contribue aussi Ă convertir les hormones thyroĂŻdiennes en leur forme active ;Acide pantothĂ©nique Vitamine B5 le lait est une bonne source d'acide pantothĂ©nique. Il fait partie dâun coenzyme clĂ© dans lâutilisation de lâĂ©nergie des aliments que nous consommons. Il participe aussi Ă plusieurs Ă©tapes de la synthĂšse des hormones stĂ©roĂŻdiennes, des neurotransmetteurs et de lâhĂ©moglobine ;Vitamine A les laits Ă©crĂ©mĂ©s, 1% et 2% sont de bonnes sources de vitamine A, tandis que le lait 3,25% en est seulement une source. La vitamine A est lâune des vitamines les plus polyvalentes, jouant un rĂŽle dans plusieurs fonctions de lâorganisme. Cette vitamine favorise entre autres la croissance des os et des dents. Elle maintient la peau en santĂ© et protĂšge contre les infections. De plus, elle joue un rĂŽle antioxydant et favorise une bonne vision, particuliĂšrement dans lâ bienfaits du laitLe lait contient plusieurs vitamines et minĂ©raux, dont le calcium et la vitamine D ajoutĂ©e, essentiels au maintien de la santĂ© osseuse. De plus, le calcium laitier pourrait jouer un rĂŽle dans la prĂ©vention de diverses maladies telles les maladies cardiovasculaires, lâhypertension artĂ©rielle et lâobĂ©sitĂ©. Dâautres composĂ©s bioactifs sont prĂ©sents dans le lait et auraient eux aussi des effets sur la santĂ©. Câest le cas de la lactoferrine, une protĂ©ine qui joue un rĂŽle dans la lutte contre les infections. Elle protĂ©gerait aussi contre certains types de et santĂ© cardiovasculaire Le lait, qui contient des acides gras saturĂ©s et du cholestĂ©rol, a longtemps Ă©tĂ© soupçonnĂ© de causer les maladies cardiovasculaires. Cependant, il contient aussi du calcium. De plus en plus dâĂ©tudes confirment que la consommation de lait et de calcium ne serait pas associĂ©e aux maladies cardiovasculaires et Ă lâinfarctus du myocarde. Une faible consommation de lait a mĂȘme Ă©tĂ© reliĂ©e, dans certaines Ă©tudes, Ă une augmentation du risque de maladies cardiovasculaires. La quantitĂ© de lait Ă consommer pour prĂ©venir les maladies cardiovasculaires nâest pas dĂ©terminĂ©e pour lâinstant, bien que les risques semblent augmenter pour les individus qui consomment moins de deux portions de lait par impact positif sur les taux de lipides Lors dâune rĂ©cente Ă©tude effectuĂ©e au QuĂ©bec, les auteurs ont rapportĂ© quâune consommation Ă©levĂ©e de calcium provenant des produits laitiers, incluant le lait, Ă©tait reliĂ©e Ă un meilleur profil des lipides sanguins. Le taux de cholestĂ©rol sanguin est en effet un important facteur de risque des maladies cardiovasculaires. La consommation de lait permettrait de maintenir des taux sanguins plus Ă©levĂ©s en cholestĂ©rol HDL bon cholestĂ©rol, qui est considĂ©rĂ© comme un facteur de protection des maladies cardiovasculaires. Les gras laitiers seraient aussi associĂ©s Ă une composition des particules de cholestĂ©rol LDL mauvais cholestĂ©rol qui serait moins nĂ©faste pour la santĂ© du artĂ©rielle Les Ă©tudes Ă©pidĂ©miologiques ont dĂ©montrĂ© que le calcium contenu dans le lait pourrait favoriser une meilleure tension artĂ©rielle. De plus, une consommation quotidienne de trois Ă quatre portions de lait combinĂ©es Ă une alimentation riche en fruits et lĂ©gumes pourrait entraĂźner une diminution de la tension artĂ©rielle chez les individus dont la tension est normale ou lĂ©gĂšrement Des Ă©tudes dĂ©montrent que le calcium laitier est associĂ© Ă un poids corporel moins Ă©levĂ©, ainsi quâĂ un indice de masse corporelle IMC plus favorable pour la santĂ©. Une faible consommation de calcium laitier est associĂ©e Ă une plus grande adipositĂ©, particuliĂšrement chez la femme. Selon certains auteurs, le lait possĂ©derait un effet anti obĂ©sitĂ© et une consommation dâau moins trois portions de lait par jour pourrait favoriser la perte de poids. Cependant, une Ă©tude rĂ©cente a dĂ©montrĂ© quâune diĂšte contenant plus de 800 mg de calcium par jour provenant des produits laitiers nâavait pas dâeffet sur la perte de poids. Il est important de prĂ©ciser que les bienfaits de la consommation de calcium sur lâobĂ©sitĂ© sâobservent principalement chez les gens qui, au dĂ©part, sont de faibles consommateurs de de lâostĂ©oporose Le lait est reconnu par de nombreux scientifiques comme Ă©tant un aliment important pour la croissance et la santĂ© osseuse, car il contient du calcium et de la vitamine D. Celle-ci est ajoutĂ©e au lait. Le calcium et la vitamine D sont tous les deux des nutriments importants pour prĂ©venir lâostĂ©oporose. La consommation de lait durant lâenfance et lâadolescence influence la taille obtenue Ă lâadolescence, mais peut aussi avoir des rĂ©percussions plus importantes Ă lâĂąge adulte. En effet, 45% de la masse osseuse est formĂ©e durant lâadolescence et durant cette intense pĂ©riode de croissance, la consommation de lait et de calcium influence la minĂ©ralisation des plus, la consommation de lait et de produits laitiers favorise une meilleure densitĂ© osseuse, prĂ©venant ainsi lâostĂ©oporose. Cependant, il nây pas de consensus Ă savoir si le calcium laitier a rĂ©ellement un effet bĂ©nĂ©fique sur lâostĂ©oporose. Des Ă©tudes ont dĂ©montrĂ© que certains types de fractures sont plus frĂ©quents chez les peuples consommant rĂ©guliĂšrement des produits laitiers et ayant des apports plutĂŽt Ă©levĂ©s en calcium. Une Ă©tude amĂ©ricaine, rĂ©alisĂ©e sur une pĂ©riode de 12 ans a dĂ©montrĂ© que les femmes de 40 ans Ă 60 ans qui consommaient du lait augmentaient leurs risques de fractures. Ainsi, il semblerait quâune consommation importante de protĂ©ines principalement de sources animales pourrait ĂȘtre associĂ©e Ă une augmentation des pertes en calcium par voie urinaire, entraĂźnant une rĂ©duction de la masse osseuse ou une augmentation des nây a actuellement pas de consensus sur la quantitĂ© optimale de lait Ă consommer Ă lâĂąge adulte pour prĂ©venir lâostĂ©oporose et pour diminuer lâincidence des fractures chez les personnes ĂągĂ©es. Cependant, lâOrganisation mondiale de la SantĂ© recommande de consommer un minimum de 400 mg Ă 500 mg de calcium par jour pour les personnes ĂągĂ©es de 50 ans et plus qui habitent dans un pays oĂč les risques de fractures sont plus importants. Au Canada, il est recommandĂ© de consommer de 1 000 mg Ă 1 300 mg de calcium par jour selon lâĂąge, ce qui Ă©quivaut, par exemple, Ă deux ou trois portions de produits laitiers. On suggĂšre de boire du lait, car il sâagit dâun moyen accessible dâobtenir une quantitĂ© suffisante de calcium et de vitamine et lait quels liens ? La consommation prĂ©coce de lait de vache chez le nourrisson pourrait contribuer au dĂ©veloppement du diabĂšte de type 1 chez les enfants ayant des antĂ©cĂ©dents familiaux de diabĂšte, bien que les mĂ©canismes concernĂ©s ne soient pas clairement Ă©lucidĂ©s. Selon certains auteurs, cette rĂ©action physiologique serait provoquĂ©e par une rĂ©ponse auto-immune Ă lâalbumine sĂ©rique bovine, ce qui entraĂźnerait la destruction des cellules bĂȘta du pancrĂ©as fabriquant lâinsuline. Lâallaitement maternel est donc recommandĂ© pour les nourrissons. Par contre, la consommation de lait pourrait diminuer lâincidence du diabĂšte de type 2 chez lâadulte. Tel que rapportĂ© dans une Ă©tude rĂ©cente, consommer de deux Ă trois portions de lait par jour pourrait diminuer le risque de diabĂšte de type Le lait contient du calcium, de la vitamine D ajoutĂ©e, de la lactoferrine et de lâacide linolĂ©ique conjuguĂ©, quatre composĂ©s qui inhiberaient la formation de cancer chez lâanimal. Chez lâhumain, le rĂŽle exercĂ© par le lait dans lâapparition du cancer nâest pas clairement dĂ©montrĂ©. Le lait exercerait un effet protecteur contre certains types de cancer comme le cancer du cĂŽlon et ne contribuerait pas au cancer du sein. Par ailleurs, il pourrait jouer un rĂŽle dans le cancer de la prostate. Puisque les rĂ©sultats des Ă©tudes ne sont pas concluants, pour lâinstant, il nây a pas de recommandations officielles au sujet de la consommation de lait en lien avec le calcium, une histoire de biodisponibilitĂ©Le lait et les autres produits laitiers sont une source majeure de calcium et fournissent environ 70% du calcium dans lâalimentation. Le lait nâest pas la seule source de calcium. On retrouve du calcium dans dâautres aliments tels que les sardines, le saumon, le brocoli et le bok choy. Il existe un dĂ©bat Ă savoir si la biodisponibilitĂ© du calcium du lait est meilleure que celle des autres rĂ©alitĂ©, la biodisponibilitĂ© du calcium varie selon le type dâaliment. Une portion 250 ml de lait fournit environ 300 mg de calcium et la fraction absorbĂ©e sera de 32% tandis quâune portion 125 ml ou 80 g de brocoli fournit environ 35 mg de calcium et la fraction absorbĂ©e sera de 61%. Toutefois, mĂȘme si le calcium du brocoli a une meilleure biodisponibilitĂ©, il faudrait en consommer environ 2 œ tasses afin dâobtenir la mĂȘme quantitĂ© de calcium absorbĂ© que dans un verre de et mucus existe-t-il un lien ? Plusieurs personnes qui souffrent de rhume, de grippe ou de sinusite ont tendance Ă Ă©viter le lait afin de diminuer la production de mucus. Cette pratique ne serait pas fondĂ©e. Selon des Ă©tudes, la consommation de lait nâaugmenterait pas la production de mucus. Fait Ă noter, des symptĂŽmes plus importants seraient rapportĂ©s par des individus qui croient que le lait cause la sĂ©crĂ©tion de mot du nutritionnisteLe lait au chocolat, privilĂ©giĂ© par les enfants et les adolescents, constitue une source de calcium aussi intĂ©ressante que le lait nature. En effet, le calcium contenu dans le lait au chocolat est aussi bien absorbĂ© que dans les autres types de lait. Il est cependant important de retenir que ce lait est sucrĂ© et, par consĂ©quent, fournit plus dâĂ©nergie. Une portion de 250 ml de lait au chocolat 2% fournit plus de 190 calories, tandis que la mĂȘme quantitĂ© de lait 2% fournit environ 150 calories. Un petit plaisir quâil faut consommer avec lait est un liquide de couleur blanche naturellement produit par les mammifĂšres femelles. Le lait le plus consommĂ© en Europe est le lait de vache, bien quâil existe une multitude de laits qui proviennent de diverses espĂšces chĂšvre, brebis, Ăąnesse, etc. Reconnaissable Ă sa couleur blanche et Ă sa saveur trĂšs subtile, le lait est un ingrĂ©dient presque incontournable de notre cuisine quotidienne. Carte dâidentitĂ© du lait Famille produit laitier ;Origine Asie du Sud ;Saison disponible toute lâannĂ©e ;Couleur blanche ;Saveur douce. Lait cru ou pasteurisĂ©Le lait cru est un milieu propice Ă la prolifĂ©ration des micro-organismes pathogĂšnes dangereux pour la santĂ© humaine. De plus, SantĂ© Canada a rapportĂ© rĂ©cemment, en Ontario, des cas de contaminations par E coli pouvant ĂȘtre liĂ©s Ă la consommation de lait cru. Il est permis dâutiliser le lait cru pour la production fromagĂšre, car le lait cru conserve sa flore naturelle et permet de fabriquer des produits variĂ©s de haut de gamme. Il faut toutefois que le fromage soit conservĂ© Ă une certaine tempĂ©rature pendant une pĂ©riode de 60 jours minimum avant dâĂȘtre lait cru est le lait fraĂźchement tirĂ© de la mamelle de la vache en lactation. Il nâa pas subi de traitements thermiques, dâhomogĂ©nĂ©isation et dâĂ©crĂ©mage. Il conserve toutes les propriĂ©tĂ©s que la nature lui a attribuĂ©es. Ces facteurs naturels comprennent des substances nutritives bien connues telles que des protĂ©ines, des vitamines et du calcium, mais aussi des agents antimicrobiens et des facteurs immunologiques. MĂȘme si certaines personnes prĂ©tendent que la consommation de lait cru par les agriculteurs et leur famille immĂ©diate nâa pas dâimpact nĂ©gatif sur la santĂ©, il nây a pas dâĂ©tude scientifique pour confirmer ce fait. Il faut spĂ©cifier que depuis 1991, la vente de lait cru est strictement interdite au Canada par le RĂšglement sur les aliments et drogues. Laits enrichis, une bonne idĂ©e ? Le lait de vache contient du calcium et des acides gras tels les acides linolĂ©iques conjuguĂ©s ALC et les acides gras omĂ©ga-3, reconnus pour leurs effets bĂ©nĂ©fiques pour la santĂ©. Ces gras sont toutefois prĂ©sents en petite quantitĂ©. Une portion 250 ml de lait rĂ©gulier 2% contient 25 mg dâALC et 25 mg dâomĂ©ga-3, chacun reprĂ©sentant environ 0,5% de la matiĂšre grasse du existe maintenant sur le marchĂ© des laits enrichis naturellement en ALC et en acides gras omĂ©ga-3. Il suffit de modifier lâalimentation des vaches en intĂ©grant dans leur ration alimentaire des huiles vĂ©gĂ©tales riches en acides gras polyinsaturĂ©s ou, dans certains cas, de la farine de poisson riche en omĂ©ga-3. Une portion 250 ml de lait rĂ©gulier 2% contient jusquâĂ 100 mg dâALC et 100 mg dâomĂ©ga-3. Dans le secteur de la transformation laitiĂšre, de nouveaux procĂ©dĂ©s ont Ă©tĂ© mis au point afin dâajouter des acides gras omĂ©ga-3 au lait pendant sa production, Ă lâusine. Lâhuile de lin, qui est une source importante dâacides gras omĂ©ga-3, est ajoutĂ©e au lait pendant sa transformation. Une portion 250 ml de lait rĂ©gulier 2% contient ainsi environ 20 mg dâALC et 300 mg dâ retrouve Ă©galement en Ă©picerie des laits enrichis en calcium et du lait probiotique ». Le lait enrichi en calcium contient environ 35% de plus de calcium que le lait rĂ©gulier. Le calcium ajoutĂ© est dâorigine laitiĂšre. Le lait probiotique » contient quant Ă lui des bactĂ©ries lactiques reconnues comme ayant un impact bĂ©nĂ©fique sur lâĂ©quilibre microbien de la flore intestinale. Ce lait contient aussi un prĂ©biotique, câest-Ă -dire une substance non digestible qui stimule la croissance ou lâactivitĂ© de certaines bactĂ©ries bĂ©nĂ©fiques au tractus gastro-intestinal. Selon la loi, ces nouveaux aliments fonctionnels doivent ĂȘtre dĂ©signĂ©s comme Ă©tant des boissons laitiĂšres et non du choisir le lait Toujours vĂ©rifier la date de pĂ©remption sur lâ une conservation optimale RĂ©frigĂ©rateur lait pasteurisĂ©, une semaine. Lait stĂ©rilisĂ© ou UHT, jusquâĂ trois mois tant quâil nâest pas entamĂ©. Une fois entamĂ©, le consommer dans les jours qui suivent. La peau du lait se conserve 48 heures ;CongĂ©lateur en cas de besoin, on peut le garder au congĂ©lateur six cuisine, le lait est un ingrĂ©dient qui sert de base Ă une multitude de prĂ©parations gĂąteaux, crĂȘpes, crĂšmes dessert, sauces, etc. Ă lâheure du petit-dĂ©jeuner, il est Ă©galement trĂšs prĂ©sent et souvent aromatisĂ© de chocolat ou accompagnĂ© de cĂ©rĂ©ales. Sa saveur douce et lĂ©gĂšrement sucrĂ©e se prĂȘte Ă toutes les associations. IntĂ©grer le lait Ă lâalimentation quotidienne Dans les cĂ©rĂ©ales du matin, chaudes ou froides ;MĂ©langer Ă des Ćufs, du sucre et de la vanille pour la confection dâun lait de poule, avec des fruits frais ou congelĂ©s pour un lait frappĂ©, ou avec du chocolat fondu, du miel, de la cannelle et de la noix de muscade ;Dans les soupes, crĂšmes, potages au chou-fleur, Ă la citrouille, au panais, Ă la tomate, aux fruits de mer ;Dans les flans, omelettes, quiches, soufflĂ©s, entremets sucrĂ©s, pain dorĂ©, crĂȘpes, gaufres, pĂąte Ă chou, etc. ;Dans les gĂąteaux et les poudings, notamment le pouding au riz ;Dans les mousses aux fruits ;Dans les sauces salĂ©es ou sucrĂ©es. Indispensable dans la confection de la bĂ©chamel ;On peut faire pocher viandes ou poissons dans du lait assaisonnĂ© de sel, poivre et fines herbes ou Ă©pices. Le foie et les rognons sont frĂ©quemment cuits de cette maniĂšre ;Dans les macaronis au fromage ou dâautres plats de pĂątes cuits au four ;Dans les farces ;On peut lâincorporer Ă des sauces Ă salade ;Dans les casseroles de veau, de poulet ou de bĆuf Ă la la peau de lait en cuisineOn se sert Ă©galement de la peau de lait en cuisine. Pour la prĂ©parer, verser deux litres de lait dans une casserole Ă fond large, chauffer doucement jusquâĂ Ă©bullition, pas plus de cinq minutes. Retirer du feu et laisser reposer 24 heures au frais. Il suffira alors, Ă lâaide dâune Ă©cumoire, de lever la peau qui se sera formĂ©e Ă la surface du en prĂ©parer de plus grandes quantitĂ©s dans un court laps de temps, mettre la casserole dans un four chaud et enlever la peau qui sâest formĂ©e dĂšs quâelle commence Ă dorer. La rĂ©server. RĂ©pĂ©ter lâopĂ©ration autant de fois quâil faudra de peaux pour la recette. Le plus souvent, on en fait des gĂąteaux il faut la mĂȘme quantitĂ© de peaux, de sucre et de farine. MĂ©langer et dĂ©poser par cuillĂ©rĂ©es sur une plaque beurrĂ©e. Cuire au four Ă tempĂ©rature moyenne 5 Ă 10 minutes ou jusquâĂ ce que les bords soient ingrĂ©dient que lâon retrouve presque partout Les produits et sous-produits du lait se retrouvent entre autres dans les formules pour les nourrissons, les desserts, les glaçages, les glaces et autres aliments congelĂ©s, les produits de boulangerie, les charcuteries, les soupes, les sauces, les tartinades, les boissons, les aliments pour les sportifs, les substituts de repas, les supplĂ©ments liquides, les poudings, les barres santĂ©, de mĂȘme que dans les nombreux fromages du commerce qui ne sont pas fabriquĂ©s selon les mĂ©thodes et allergies au laitLe lait contient du lactose, un sucre relativement mal tolĂ©rĂ© au niveau digestif. En effet, la production de lactase, enzyme permettant de digĂ©rer le lactose, a tendance Ă diminuer drastiquement avec lâĂąge. Câest pourquoi la consommation de lait est souvent Ă lâorigine de troubles digestifs chez lâadulte nausĂ©es, diarrhĂ©es, ballonnements, etc. Lâallergie aux protĂ©ines contenues dans le lait est Ă©galement un vrai problĂšme chez certains individus. Une teneur en acides gras trans nĂ©gligeable ? Les produits laitiers, tels que le lait, contiennent naturellement de petites quantitĂ©s de gras trans, soit environ de 2% Ă 5% de leur contenu total en gras. Le systĂšme digestif des animaux ruminants possĂšde des bactĂ©ries capables de produire ce type de gras. Une portion 1 tasse ou 250 ml de lait 2% contient environ 0,2 g de gras trans, comparativement Ă un beignet qui renferme jusquâĂ 6 g de gras trans. Au Canada, on estime la consommation moyenne en gras trans, chez lâadulte, Ă environ 8 g par jour. Il faudrait consommer quotidiennement lâĂ©quivalent de 10 litres de lait 2% pour atteindre cette quantitĂ©. Le lait contribue donc peu Ă lâapport total en gras trans de lâalimentation. Le Guide alimentaire canadien recommande Ă la population de consommer deux verres 500 ml de lait - Ă©crĂ©mĂ©, 1% ou 2% - par jour, dans le cadre dâune alimentation Ă©quilibrĂ©e. Selon lâOrganisation mondiale de la santĂ© OMS, la quantitĂ© totale de gras trans consommĂ©e chaque jour devrait ĂȘtre infĂ©rieure Ă 1% de lâapport calorique. Ainsi, une personne qui consomme environ 2 000 calories par jour devrait limiter sa consommation de gras trans Ă 2 g. Les donnĂ©es scientifiques montrent que les gras trans alimentaires sont nĂ©fastes pour la santĂ© et peuvent accroĂźtre le risque de maladies du cĆur. Les effets nĂ©gatifs sur le cholestĂ©rol sanguin des gras trans produits au moment de lâhydrogĂ©nation des huiles vĂ©gĂ©tales sont bien documentĂ©s. Les chercheurs sâinterrogent toutefois au sujet des effets des gras trans dâorigine naturelle sur la Ă©tude clinique rĂ©cente, publiĂ©e par une Ă©quipe de chercheurs de lâUniversitĂ© Laval Ă QuĂ©bec, rĂ©vĂšle que les gras trans dâorigine naturelle, tels que ceux prĂ©sents dans les produits laitiers, ne seraient pas dommageables pour la santĂ© cardiovasculaire, mĂȘme lorsquâils sont ingĂ©rĂ©s en quantitĂ© relativement Ă©levĂ©e environ 4 g par jour. En quantitĂ© trĂšs Ă©levĂ©e environ 10 g par jour, les gras trans naturels auraient toutefois le mĂȘme effet nĂ©gatif sur le cholestĂ©rol sanguin que les gras trans industriels, soit une diminution du bon » cholestĂ©rol HDL et une augmentation du mauvais » cholestĂ©rol LDL. PrĂ©cisons cependant quâil est impossible de consommer des acides gras trans naturels en quantitĂ© aussi Ă©levĂ©e, dans le cadre dâune alimentation normale. Ce qui nâest pas le cas pour les gras trans que lâon retrouve dans les huiles vĂ©gĂ©tales alimentaires Avec les arachides, les Ćufs et les fruits de mer, le lait constitue lâune des principales causes dâallergies alimentaires. Lâallergie au lait de vache est lâun des syndromes cliniques les plus frĂ©quemment rencontrĂ©s chez les jeunes enfants, soit de 1% Ă 5% selon les Ă©tudes. Cette frĂ©quence Ă©levĂ©e serait liĂ©e aux enfants ayant des antĂ©cĂ©dents familiaux dâallergie, ainsi quâĂ lâintroduction trop rapide du lait de vache dans lâalimentation des nouveau-nĂ©s. Cependant, les allergies au lait diminuent aprĂšs lâĂąge de trois ans et disparaissent pratiquement Ă lâadolescence. Ce sont surtout les protĂ©ines prĂ©sentes dans le lait qui sont responsables des rĂ©actions allergiques, principalement les casĂ©ines et la bĂȘta-lactoglobuline. Le lait maternel, quant Ă lui, ne contient pas de bĂȘta-lactoglobuline. Les manifestations classiques de lâallergie au lait sont des troubles digestifs diarrhĂ©e, vomissement, crampe et douleur, des troubles respiratoires bronchite, asthme et des problĂšmes cutanĂ©s eczĂ©ma.IntolĂ©rance au lactose De nombreux individus sont intolĂ©rants au lait, car ils ne produisent pas suffisamment de lactase, un enzyme bĂȘta-galactosidase prĂ©sent dans lâintestin qui permet de digĂ©rer le sucre du lait quâest le lactose. LâintolĂ©rance au lactose se caractĂ©rise par diffĂ©rents symptĂŽmes comme des ballonnements, des gaz et la diarrhĂ©e. Les gens intolĂ©rants au lactose peuvent dĂ©cider dâĂ©viter le lait ou dâen consommer en y ajoutant quelques gouttes dâenzyme vendue commercialement qui permet de rendre le lactose plus digestible. PrĂ©cisons que les individus qui souffrent dâintolĂ©rance au lactose tolĂšrent habituellement bien le fromage, car il contient peu de et anecdotesLe terme lait », qui est apparu dans la langue au XIIe siĂšcle, vient du latin lac ou lactis. Le mot a servi ensuite de radical Ă de nombreux autres consommation mondiale trĂšs inĂ©gale Si, en Occident, le lait est aujourdâhui considĂ©rĂ© comme un aliment de base, ce nâest toutefois pas le cas en Asie, en Afrique et en Europe de lâEst, oĂč lâon estime que de 20% Ă 100% des populations souffrent dâintolĂ©rance au lactose le sucre du lait. Chez ces populations, lâorganisme, une fois sevrĂ©, cesse de produire de la lactase, lâenzyme qui dĂ©grade le lactose et le rend digeste. Plusieurs hypothĂšses ont Ă©tĂ© avancĂ©es pour expliquer cette intolĂ©rance, les unes dâordre gĂ©nĂ©tique, les autres certains peuples, particuliĂšrement chez les Chinois, le lait est souvent considĂ©rĂ© comme un aliment impur et barbare. Des facteurs culturels et sociaux, notamment la domination Ă diverses Ă©poques de lâhistoire de la Chine par les Mongols â grands consommateurs de produits laitiers â pourraient expliquer en partie cette aversion chez un peuple pour qui, de toute façon, le lait et les produits laitiers nâont jamais jouĂ© un grand rĂŽle. Les Chinois, qui disposaient dâune importante source de main-dâĆuvre, nâavaient guĂšre recours aux animaux de trait dans lâagriculture et nâavaient donc pas accĂšs Ă leur lait. Encore aujourdâhui, la consommation annuelle par personne en Chine nâest que de 2 kilos, tandis quâelle est de 68 kilos en France, 90 kilos au Canada, 97 kilos aux Ătats-Unis, 157 kilos en SuĂšde et 163 kilos en Irlande, pays oĂč il sâen boit le peu dâHistoire Quand les ĂȘtres humains ont-ils compris quâils pouvaient prĂ©lever le lait de la vache Ă leurs propres fins sans pour autant mettre en danger la vie de son petit ? Il a fallu dâabord pour cela domestiquer lâimposant auroch et, par le jeu de la sĂ©lection, en rĂ©duire la taille et en attĂ©nuer le caractĂšre agressif de façon Ă pouvoir approcher la femelle sans trop de risques. Cette domestication se serait produite il y a 7 000 ans ou 8 000 ans, dans le sud de lâAsie. Ă moins quâon nâait dâabord consommĂ© le lait de la chĂšvre, que lâon avait domestiquĂ©e 1 000 ou 2 000 ans auparavant sur le plateau comme il se corrompt rapidement dĂšs quâil se trouve en contact avec lâair, le lait tel quel nâa Ă©tĂ© consommĂ© de façon universelle que trĂšs rĂ©cemment dans lâhistoire, contrairement Ă ses sous-produits â le fromage, le beurre, le yogourt et autres laits fermentĂ©s â qui se conservent mieux et sont apprĂ©ciĂ©s depuis des millĂ©naires. Il faudra attendre le XIXe siĂšcle et lâapparition du transport rapide, surtout le train, pour que le lait soit produit et vendu Ă grande Ă©chelle. Puis, au XXe siĂšcle, les producteurs se retrouveront avec des surplus importants, ce qui les incitera Ă faire la promotion des produits laitiers, soutenus par les autoritĂ©s sanitaires. Cela aura pour effet de donner dĂ©finitivement au lait son statut dâaliment quotidien incontournable, tant pour les adultes que pour les il Ă©tait surtout consommĂ© par les paysans, et tout particuliĂšrement par les vieillards, les malades et les enfants. Dans les campagnes, il nâĂ©tait dâailleurs pas rare de voir un enfant tĂ©ter Ă mĂȘme le pis dâune vache ou dâune chĂšvre. Jusquâau XIXe siĂšcle, on gardera dans les hĂŽpitaux pour enfants de France des chĂšvres, voire des Ăąnesses, dans le but de soigner les petits des traitements du lait La nĂ©cessitĂ© de fournir en lait une population citadine de plus en plus Ă©loignĂ©e des campagnes, et en pleine explosion dĂ©mographique, entraĂźnera dâimportants changements dans la maniĂšre dont on traite cet aliment Ă©minemment pĂ©rissable. Dans la premiĂšre moitiĂ© du XXe siĂšcle, la pasteurisation, destinĂ©e Ă contrer le risque de transmission, de la tuberculose de la vache Ă lâhumain deviendra obligatoire au Canada et dans une vingtaine dâĂtats amĂ©ricains. Puis viendra lâhomogĂ©nĂ©isation et, lorsque les gras dâorigine animale deviendront un sujet de prĂ©occupation pour la santĂ©, la sĂ©paration systĂ©matique en usine du lait et de sa crĂšme pour les recombiner selon des proportions spĂ©cifiques, soit 3,25%, 2%, 1%, Ă lâexception du lait Ă©crĂ©mĂ© qui ne doit renfermer que 0,1% de crĂšme. Dâautres procĂ©dĂ©s industriels, telles lâĂ©vaporation, la dĂ©shydratation, lâextraction, pour ne citer que les moins complexes, permettront de crĂ©er toute une gamme de produits Ă partir de ce simple procĂ©dĂ©s permettront de desservir non seulement le marchĂ© de dĂ©tail, mais Ă©galement lâindustrie agroalimentaire qui en fait grand usage, notamment pour les propriĂ©tĂ©s Ă©mulsifiantes, moussantes, gĂ©lifiantes, de brunissement ou de dispersion de ses protĂ©ines. On a Ă©galement de plus en plus recours Ă la stĂ©rilisation effectuĂ©e Ă plus haute tempĂ©rature que la pasteurisation et Ă lâultrafiltration pour Ă©liminer les germes pathogĂšnes qui rĂ©sistent Ă la le moment oĂč lâon a voulu imposer la pasteurisation du lait, des voix se sont Ă©levĂ©es pour sây opposer. Dans les annĂ©es 1920 Ă 1930, oĂč elle est devenue pratique courante, la majoritĂ© de la population Ă©tait dâailleurs contre, car on croyait quâelle avait pour effet de dĂ©truire une bonne partie des nutriments, voire la force vitale, du dĂ©bat se poursuit encore aujourdâhui, y compris au sein de la communautĂ© scientifique, oĂč des mĂ©decins et des nutritionnistes remettent en cause ce procĂ©dĂ©, auquel on a aujourdâhui universellement recours. Non seulement lâaccuse-t-on de modifier les protĂ©ines du lait et de dĂ©truire une partie de ses vitamines, de mĂȘme que les bactĂ©ries utiles et les enzymes nĂ©cessaires Ă sa digestion et Ă son assimilation, mais on le soupçonne dâĂȘtre la cause de certaines maladies modernes dont lâincidence ne cesse de croĂźtre, notamment les allergies, les caries dentaires, la colique chez les nourrissons, les problĂšmes de croissance chez les enfants, lâostĂ©oporose, lâarthrite, les maladies cardiaques et le cancer. De plus, en dĂ©truisant les bactĂ©ries utiles dont le lait est naturellement riche, il contribuerait en fait Ă la prolifĂ©ration de bactĂ©ries nuisibles en aval du processus. On sâoppose Ă©galement Ă lâhomogĂ©nĂ©isation qui, en provoquant la libĂ©ration dâun enzyme, la xanthine oxydase, aurait des effets nocifs sur la santĂ© certains pays europĂ©ens, de mĂȘme que dans 28 Ătats amĂ©ricains, la vente de lait cru est autorisĂ©e sous certaines conditions. Cependant, les autoritĂ©s sanitaires y sont nettement dĂ©favorables et la tendance va, au contraire, vers un resserrement de la lĂ©gislation Ă cet de chĂšvre et autres laits Bien que, dans les pays dĂ©veloppĂ©s, la vache soit de loin lâanimal que lâon Ă©lĂšve le plus couramment pour la production de lait, câest la chĂšvre qui nourrit le plus grand nombre de personnes sur la planĂšte, particuliĂšrement en Asie et en Afrique, oĂč lâon trouve 80% de tous les Ă©levages caprins. En Occident, son lait jouit auprĂšs de certains de la rĂ©putation dâĂȘtre plus sain et plus digeste que celui de la femelles dâautres espĂšces ont Ă©tĂ© et, dans certains cas, sont toujours mises Ă contribution en divers endroits du monde chamelle en Arabie, en Asie centrale et en Afrique, bufflesse ou bufflonne en Asie et Ă un moindre degrĂ© en Europe, brebis au Moyen-Orient, yak dans lâHimalaya, zĂ©bu dans certaines parties de lâAsie, renne chez les Lapons, Ăąnesse en Europe et au Proche et et environnementLa prairie est le garde-manger naturel des herbivores, qui sont dotĂ©s dâun quadruple estomac leur permettant de digĂ©rer les fibres cellulosiques de lâherbe et du foin, voire de lâĂ©corce et des tiges des arbustes, comme câest le cas pour la chĂšvre. Or, les mĂ©thodes modernes dâĂ©levage dites hors sol font de moins en moins de place Ă ce type dâaliment, au profit des concentrĂ©s de soya et de maĂŻs, et de lâensilage de maĂŻs, matiĂšres qui favorisent un rapide engraissement des bĂȘtes et une plus grande production de lait, mais qui ont des consĂ©quences importantes sur leur titre dâexemple, on estime que, avant sa domestication, la vache produisait en moyenne 1 000 litres de lait par annĂ©e. Une fois domestiquĂ©e, cette production est montĂ©e Ă 4 000 litres. Aujourdâhui, la Holstein, race qui sâimpose un peu partout dans le monde, peut produire de 12 000 Ă 24 000 litres par annĂ©e, et on continue de chercher des moyens dâaugmenter ces Ă la composition de son lait, elle diffĂšre notablement de celle dâune vache Ă©levĂ©e Ă lâherbe. MĂȘme lorsquâelle nâest pas traitĂ©e Ă la somatotrophine bovine, cette hormone issue du gĂ©nie gĂ©nĂ©tique qui a fait lâobjet de tant de controverses, la teneur de son lait en hormone de croissance est nettement plus Ă©levĂ©e du fait dâune plus grande stimulation de la glande pituitaire. En outre, son lait renferme beaucoup moins dâacides gras de type omĂ©ga-3 et dâacide linolĂ©ique lâaccumulation de fumier dans les Ă©levages hors sol est telle quâelle pose un vĂ©ritable casse-tĂȘte aux Ă©leveurs, tenus de respecter certaines normes environnementales. La solution? Abattre les arbres et transformer les forĂȘts en champs de maĂŻs, sur lesquels on rĂ©pand le fumier afin de pouvoir se dĂ©barrasser de ces excĂ©dents en toute Europe comme en AmĂ©rique du Nord, ce modĂšle de gestion est de plus en plus remis en cause. On prĂŽne le retour au pĂąturage et Ă des races laitiĂšres moins dĂ©gĂ©nĂ©rĂ©es que la Holstein, notamment la Jersey, la Guernsey et la Canadienne, une petite vache originaire de la Normandie qui sâest bien acclimatĂ©e au QuĂ©bec et dont le lait est production pas si Ă©thiqueConstamment affligĂ©e dâune lĂ©gĂšre diarrhĂ©e, souffrant dâinfections quâil faut soigner Ă coup dâantibiotiques, et montrant systĂ©matiquement Ă lâabattage des atteintes au foie, la vache, devenue une vĂ©ritable machine Ă lait, a une durĂ©e de vie moyenne de trois ans et demi, tandis que dans de bonnes conditions, elle pourrait vivre 12 Ă 15 Des lecteurs ont trouvĂ© cet article utile Et vous ?Cet article vous-a-t-il Ă©tĂ© utile ?Ă lire aussi QYjHE7.