Raisonn ° 1 - Peut-être qu'il a peur de perdre sa liberté . Si vous ne comprenez pas celui-ci, alors vous avez beaucoup à apprendre. Les gars aiment leur liberté et cela ne veut pas dire qu'ils ne veulent pas s'engager envers vous. Ce que cela signifie, c'est qu'ils ont peur de perdre leurs relations avec leurs amis - vous savez, leurs copains. Vous devez être compréhensif et méfiant Télécharger l'article Télécharger l'article Vous avez rencontré l'homme parfait », mais vous avez l'impression qu'il y a quelque chose qui cloche ? Peut-être que vous avez déjà eu une relation avec quelqu'un de violent et que vous avez peur que cela se produise à nouveau. Un homme violent essaiera de cacher sa nature au début, mais il est possible de repérer certains signes afin de vous protéger. Vous méritez l'amour et le soutien de votre conjoint. N'acceptez pas quelqu'un qui vous traite mal. 1 Surveillez la vitesse de la relation. Si elle va trop vite, prenez du recul. Vous avez peut-être l'impression de vivre un conte de fées, mais en général, un coup de foudre apparent n'est qu'une illusion pouvant être un signe de violence à venir. Les hommes violents se font souvent passer pour des compagnons parfaits au début pour essayer de vous séduire. Si celui que vous avez rencontré essaie de vous pousser à avoir une relation sérieuse tout de suite ou vous déclare sa flamme beaucoup trop tôt, méfiez-vous. Ces comportements indiquent souvent que quelque chose ne va pas [1] . Par exemple, il est possible qu'il veuille que vous ayez une relation sérieuse après le premier rendez-vous ou vous demande en mariage au bout de seulement quelques mois. Il se peut également qu'il vous appelle son amour » ou même sa femme » alors que vous ne vous connaissez que depuis peu de temps. 2 Faites attention à la jalousie. Vous pensez peut-être que c'est un signe de passion, mais en réalité, c'est dû au manque de confiance en soi. Il est normal de se sentir jaloux de temps en temps, mais les hommes violents sont jaloux tout le temps. Déterminez si votre compagnon emploie souvent le mot jaloux » ou se met en colère lorsque d'autres hommes vous parlent. S'il vous bombarde sans cesse de questions sur ce que vous faites lorsqu'il est absent, c'est aussi un signe de jalousie [2] . Il pourra dire des choses comme Je suis jaloux quand d'autres hommes te parlent », Pourquoi ce type te regarde ? Qu'il se mêle de ses affaires » ou Tu parlais à qui au téléphone ? » Il cherche peut-être des justifications comme Je suis jaloux parce que je t'aime » ou Tu me rends jaloux », mais son comportement est inacceptable. La jalousie ne vous dérangera peut-être pas au début, mais elle peut mener à un comportement autoritaire par la suite. 3 Observez ses réactions aux critiques. Tout le monde commet parfois des erreurs et on peut toujours s'améliorer. Cependant, les hommes violents sont souvent très susceptibles aux critiques, même constructives, et peuvent se sentir insultés facilement. Observez les réactions de votre compagnon aux avis, aux critiques et même aux plaisanteries gentilles. S'il se vexe souvent, ce peut être un signe de danger [3] . Par exemple, s'il est en retard pour venir vous chercher et que vous dites que vous commenciez à vous inquiéter, une réponse normale serait Désolé, j'étais dans les bouchons. » Un homme violent peut se vexer et dire quelque chose comme Je suis débordé ! Tu n'es qu'une ingrate ! » 4 Réfléchissez à vos sentiments. Déterminez si vous avez peur de lui. Votre compagnon doit être une source de réconfort pour vous. S'il vous effraie, vous avez de quoi vous inquiéter. Demandez-vous si vous n'osez pas vous exprimer honnêtement avec lui ou si vous ressentez le besoin de lui cacher des choses. Essayez aussi de déterminer si vous vous comportez différemment en sa compagnie pour éviter de le vexer. Ces signes indiquent à coup sûr que quelque chose ne va pas dans votre relation [4] . Imaginons qu'il vous invite à sortir un soir, mais que vous avez déjà prévu quelque chose avec des amis. Si vous avez peur qu'il se mette en colère en apprenant que vous ne pouvez pas le voir, ce peut être un signe de violence cachée. Il se peut également que vous lui cachiez que vous travaillez avec un collègue qu'il n'aime pas ou que vous fassiez ce qu'il veut, même lorsque vous voulez faire autre chose. 5 Déterminez s'il joue la victime. On fait tous des erreurs de temps à autre, mais un homme violent essaie souvent de rejeter la faute sur les autres. S'il accuse ses ex pour des relations qui n'ont pas fonctionné ou qu'il semble très malchanceux au travail, à l'école ou dans sa vie personnelle, posez-vous des questions. Il est possible qu'il finisse par vous maltraiter en disant que c'est de votre faute, ce qui est complètement injuste [5] ! Il se peut même qu'il dise des choses comme On ne me laisse jamais en paix », Mon patron me déteste » ou Si je crie, c'est parce que tu ne m'écoutes pas. » Lorsqu'il parlera de ses relations antérieures, il dira des choses comme Mon ex était folle » ou Mon ex me rendait malheureux. » 6 Repérez les signes de mépris. Surveillez son comportement pour savoir s'il se sent supérieur aux autres. Dans une relation saine, les deux personnes sont égales, mais un homme violent pensera qu'il est meilleur que vous, même s'il ne vous le dit pas franchement. Vous pourrez peut-être identifier cette attitude en repérant les indices montrant qu'il pense avoir droit à des choses qu'il n'a pas méritées. Écoutez-le pour savoir s'il justifie le fait de prendre des choses qu'il ne mérite pas forcément [6] . Il peut dire Je ne sais pas pourquoi c'est Alex qui a eu cette promotion. C'est moi qui la mérite », Je vais essayer d'avoir un autre ticket pour une consommation. Je ne devrais pas avoir à payer la buvette » ou Je n'arrive pas à croire que ma mère m'ait donné moins d'argent pour mon anniversaire cette année ! » Publicité 1 Déterminez s'il vous surveille. Ce n'est pas parce que vous êtes amoureuse que vous devez renoncer à votre indépendance. Votre compagnon n'a pas à surveiller tout ce que vous faites. Si vous avez l'impression qu'il sait où vous êtes ou qu'il vous interroge sur votre moindre action, méfiez-vous. Il est possible qu'il essaie de vous contrôler, ce qui peut indiquer qu'il est violent [7] . Au début, cela peut vous sembler mignon. Par exemple, il peut dire des choses comme C'est quoi ton emploi du temps demain ? » ou Dis-moi tout ce que tu as fait aujourd'hui. » Cependant, il peut ensuite commencer à dire des choses comme Tu es où en ce moment ? » ou Envoie-moi une photo de l'endroit où tu te trouves. » C'est normal qu'il s'intéresse à votre journée, mais il ne doit pas vous mettre de pression pour lui dire quoi que ce soit et vous n'avez pas à lui dire exactement où vous êtes à chaque moment. 2 Ne le laissez pas contrôler vos actions. S'il commence à vous dire ce que vous devez porter ou faire, faites très attention. Au début, vous trouverez peut-être mignon qu'il vous demande de porter des tenues en particulier ou de faire certaines choses. Cependant, la situation peut vite dégénérer et ce comportement révèle souvent une nature violente. Ne laissez jamais votre compagnon dicter vos tenues, votre emploi du temps, vos centres d'intérêt et toute autre décision que vous prenez [8] . Il commencera peut-être par vous dire quelque chose comme Je préfère que tu portes des robes » ou Je veux que tu t'habilles bien quand on se voit. » Il se peut également qu'il vous dise des choses comme Je ne pense pas que tu devrais commencer des études supérieures maintenant » ou Pourquoi accepterais-tu une promotion, si cela signifie que tu dois t'éloigner de moi ? » Cela peut vous sembler touchant au début, mais mieux vaut prendre un peu de recul et vous demander si cette personne est bien faite pour vous. 3 Faites attention à la culpabilisation. Vous pouvez faire de petits sacrifices pour une personne que vous aimez, mais elle n'a pas à vous demander d'accepter des compromis pour elle tout le temps. Malheureusement, un homme violent essaiera peut-être de vous manipuler pour vous forcer à faire ce qu'il veut en vous faisant culpabiliser. Ne vous sentez pas coupable lorsque vous vous affirmez pour répondre à vos propres besoins [9] . Par exemple, s'il veut sortir un soir et que vous avez déjà quelque chose de prévu, il est possible qu'il vous dise C'est parce que tu ne m'aimes pas assez » ou Je ne pensais pas que j'allais devoir passer mes soirées seul à présent, mais j'ai dû me tromper. » 4 Ne vous laissez pas isoler. Faites attention à ce qu'il ne vous coupe pas de vos amis et de votre famille. Ces personnes sont là pour vous soutenir et elles ne veulent certainement que votre bien. Elles représentent souvent une menace pour un homme violent, car elles peuvent vous aider à lui échapper. S'il essaie de vous empêcher de voir vos proches, passez en revue votre relation. Vous devez pouvoir maintenir vos relations avec ces personnes [10] . Il commencera peut-être par dire du mal d'elles en disant Tes amis ne sont pas gentils avec toi », Je n'aime pas le fait que ta mère remette en question notre relation » ou J'ai l'impression que ta sœur est jalouse de toi et ne veut pas te voir heureuse. » Il dit ces choses pour essayer de vous éloigner de vos proches. Il finira peut-être carrément par vous interdire de contacter ou de passer du temps avec certaines personnes. Publicité 1 Méfiez-vous lorsqu'il crie. Un bon compagnon vous parlera de façon respectueuse. S'il vous crie dessus, ce n'est pas normal. Ce type de comportement n'est jamais acceptable, que ce soit lors d'une dispute ou d'une conversation normale. Parlez avec lui pour savoir s'il est prêt à faire des efforts pour résoudre le problème. S'il continue de crier ou ne reconnait même pas qu'il le fait, il est très possible qu'il soit violent [11] . Vous pouvez dire Tu ne t'en rends peut-être pas compte, mais tu cries beaucoup lorsque tu es agacé. Ça me fait vraiment peur et je voudrais que tu parles plus calmement. » Ce qu'il vous crie n'a pas d'importance. S'il hausse le ton, c'est un problème. 2 Ne le laissez pas vous rabaisser. Dites-lui que c'est blessant. Il est censé vous valoriser et être fier de vous. S'il est violent verbalement, il est possible qu'il critique votre apparence, vos talents, vos prouesses ou vos centres d'intérêt. S'il vous dit quelque chose de blessant, signalez-le tout de suite. S'il continue, songez à rompre avec lui, car il vous traite mal [12] . Il vous dira peut-être Ces vêtements ne te vont pas », Qu'est-ce que tu as pris du poids ! », Ce passetemps est débile » ou encore Ta licence était facile. Tu n'as pas de quoi te vanter. » Il se peut qu'il formule ses critiques comme des compliments, mais c'est tout de même méchant. Peut-être vous dira-t-il J'aime tes grosses cuisses », Je me fiche de ce que disent les autres. Je trouve que ta voix est magnifique » ou Je suis fier que tu aies accepté un emploi dont personne ne veut. » 3 N'acceptez pas les insultes. Cela comprend les surnoms méchants. Les insultes ne sont jamais acceptables dans une relation saine et font partie de la violence verbale. Si votre compagnon vous insulte, il se peut qu'il essaie de se justifier par la suite en disant qu'il était vexé, mais ce n'est pas une excuse. S'il vous insulte ouvertement ou vous donne des surnoms blessants, demandez-lui d'arrêter [13] . Par exemple, il est possible qu'il vous traite de salope ou de pute lors d'une dispute. Il peut également vous appeler par des surnoms blessants, comme cochonne » ou boudinette ». Si vous ne trouvez pas qu'un surnom est mignon ou rigolo, dites-lui que vous ne l'aimez pas. Dites C'est blessant lorsque tu m'appelles comme ça. Arrête, s'il te plait. » S'il n'arrête pas, il ne respecte pas vos sentiments. 4 Refusez les moqueries. Ne le laissez pas vous humilier ou vous ridiculiser, même pour plaisanter. Il est censé vous soutenir. Il ne doit jamais rire à vos dépens ou révéler des informations personnelles à votre sujet à d'autres personnes. Ce n'est pas forcément évident au début, mais c'est une forme de violence verbale. Parlez-lui après la première fois pour qu'il sache que c'est inacceptable. S'il recommence, il sera peut-être temps de rompre [14] . Si vous mangez avec ses amis pour la première fois, il ne doit pas essayer de les divertir en racontant des histoires gênantes que vous lui avez racontées de manière confidentielle. Il doit être capable de garder vos secrets. Il ne doit pas non plus dire de choses comme Je ne peux plus l'emmener prendre un café parce qu'elle pollue ma voiture avec ses pets ! » 5 Faites attention aux menaces. Écoutez-le pour savoir s'il vous menace ou menace quelqu'un d'autre. Vous devez toujours vous sentir en sécurité avec les personnes que vous aimez. Si un homme est verbalement violent, il est possible qu'il vous menace. Faites très attention aux menaces de violence, car elles peuvent indiquer qu'il est dangereux. Même s'il n'agit jamais de façon violente, il est inacceptable qu'il vous fasse peur ainsi [15] . Il dira peut-être quelque chose comme S'il le faut, je te forcerai à monter en voiture », Si je te revois avec lui, je pèterai un câble » ou Ne me force pas à prendre les choses en main. » Si vous êtes LGBTQ+, il est possible qu'il essaie de se servir de votre sexualité pour vous manipuler. Ce n'est jamais acceptable. S'il menace de dévoiler votre sexualité ou d'exposer votre passé sexuel, c'est une forme de violence. Cherchez du soutien ailleurs. N'oubliez jamais qu'il n'y a rien d'anormal chez vous. Vous n'avez pas à vous sentir mal à propos de vous. Publicité 1 Surveillez les sautes d'humeur. Un homme violent peut souvent vous donner l'impression de vivre avec Jekyll et Hyde. Pendant les bonnes périodes, il se montrera tendre et attentionné, surtout en public, mais lorsqu'il sera vexé, il est possible qu'il s'en prenne à vous et semble être une personne complètement différente. Si vous êtes avec quelqu'un qui se comporte ainsi, méfiez-vous, même s'il n'a pas encore fait preuve de violence physique [16] . Par exemple, il se peut qu'il vous fasse des compliments et vous offre des fleurs un jour et jette les fleurs parce qu'il est en colère contre vous le lendemain. Lorsqu'il sera de mauvaise humeur, il commencera peut-être par vous crier dessus, mais il est possible que la violence physique ne tarde pas à suivre. Les hommes violents se comportent souvent comme de vrais gentlemans en présence d'autres personnes pour pouvoir contrôler l'image que les autres se font de votre relation. S'il se comporte différemment lorsqu'il est seul avec vous, ne vous fiez pas à son image publique. 2 Mettez-vous à l'abri des objets lancés. S'il commence à lancer ou à casser des objets lorsqu'il est en colère, quittez la pièce. Vous aurez sans doute très peur dans cette situation. Ce type de comportement est inacceptable et vous n'en êtes pas responsable. S'il agit violemment, mettez-vous tout de suite à l'abri. Ne prenez pas le risque de vous faire blesser [17] . Essayez de dire que vous allez aux toilettes. Dites Je dois aller aux toilettes. Je reviens tout de suite. » Restez-y le temps qu'il se calme. Si c'est possible, appelez quelqu'un pour vous faire aider ou récupérer. Dites à la personne que votre compagnon est violent avant qu'elle arrive. Si vous voulez absolument rester avec lui, demandez-lui de suivre une thérapie de couple avec vous. Il doit impérativement travailler sur ses problèmes de gestion de la colère, car il n'a pas le droit de se comporter ainsi. 3 N'acceptez pas la violence sexuelle. S'il fait preuve de force pendant vos rapports sexuels, même si c'est pour plaisanter, mettez-vous en sécurité. S'il vous force à coucher avec lui ou vous fait mal pendant l'acte, c'est une agression sexuelle. Vous devez être libre de choisir quand et dans quelles conditions vous avez des rapports sexuels. Même si vous êtes dans une relation consensuelle, votre compagnon ne doit jamais vous forcer à coucher avec lui ou à accepter des pratiques qui ne vous plaisent pas. Si cela se produit, parlez-en à une personne en qui vous avez confiance et demandez-lui de trouver un lieu où vous serez en sécurité [18] . Il est possible qu'il vous morde, vous mette des fessées ou fasse des choses qu'il sait que vous n'aimez pas pendant vos rapports sexuels. Il n'a pas à faire quoi que ce soit sans votre consentement. Dans ce cas, songez à mettre fin à votre relation avec lui. Il ne respecte ni votre corps ni vos limites. Consultez une psychologue pour vous aider à vous remettre du traumatisme. Ce type d'agression est très difficile à surmonter et vous aurez peut-être besoin d'aide pour aller mieux. 4 Faites-vous aider. S'il commet la moindre action violente, cherchez de l'aide. S'il vous a seulement frappée une ou deux fois, vous vous demandez peut-être s'il est vraiment violent. Une seule fois est déjà une fois de trop. Même s'il vous présente ses excuses, il est probable qu'il recommence. Ne tolérez aucune violence envers vous [19] . Il peut se montrer violent en vous frappant, en vous giflant, en vous tirant par le bras, en vous mettant des coups de pieds ou en vous étranglant. La force physique peut se traduire par des actions comme le fait de vous pousser, de vous bousculer volontairement ou de vous retenir physiquement. Cela s'applique aussi à ses actions passées. S'il avoue qu'il a déjà frappé une compagne, il est très probable qu'il vous frappe également. 5 Méfiez-vous de la fausse contrition. Il y aura sans doute des périodes où il vous demandera pardon et vous promettra de changer. Cela vous fera peut-être plaisir qu'il vous présente des excuses après s'être montré violent. Il est même possible qu'il vous offre des cadeaux et soit attentionné. Les personnes violentes emploient souvent cette tactique pour empêcher leurs victimes de les quitter. Ne vous fiez pas du tout à ces promesses. Si vous êtes avec un homme violent, parlez-en à quelqu'un en qui vous avez confiance pour obtenir l'aide dont vous avez besoin [20] . Par exemple, si votre compagnon vous a poussée contre un mur pendant une dispute, il se peut qu'il vous dise ensuite Je suis désolé. Je ne veux pas être cette personne » puis qu'il vous offre un bouquet de roses ou vous emmène au restaurant. Ne croyez pas qu'il va changer. Il est probable qu'il recommence. Il est même possible qu'il essaie de rejeter la faute sur vous en disant Tu m'as mis hors de moi » ou Je ne veux pas te frapper, mais tu me mets vraiment en colère. » Ces affirmations ne sont que des mensonges. Vous n'êtes pas responsable de son comportement et vous ne méritez pas de vous faire traiter ainsi. Publicité Conseils Si vous rompez avec un homme violent, faites-le dans un lieu public et veillez à ce que quelqu'un sache où vous êtes. Vous pouvez aussi le faire par téléphone. Il est probable que tout se passe bien, mais mieux vaut prendre des précautions. Si vous êtes victime de la moindre forme de violence, faites-vous aider. Il est possible que l'homme vous demande pardon et promette de ne pas recommencer, mais il y a peu de chances pour que ce soit vrai. Vous méritez que l'on vous traite bien. Après avoir rompu avec un homme violent, coupez tous les ponts avec lui à moins de ne pas pouvoir le faire légalement parce que vous avez des enfants. Si vous essayez de maintenir une relation amicale, il est possible qu'il ne vous laisse pas en paix. Vous n'êtes jamais responsable de la violence d'un autre et vous méritez d'être aimée. Ne vous sentez jamais coupable à cause de ce que quelqu'un vous a fait [21] . Gardez le contact avec vos amis et votre famille, même si votre compagnon essaie de vous en empêcher. Vos proches sont là pour vous soutenir [22] . Si vous prévoyez de quitter un homme violent, veillez à pouvoir vous mettre en sécurité. Si c'est nécessaire, cherchez un lieu pour vous mettre à l'abri et essayez d'économiser un peu d'argent pour pouvoir être indépendante. Faites une liste de contacts d'urgence, comme les numéros d'abris pour femmes battues et de centres d'aide. Votre sécurité est capitale lorsque vous rompez [23] . Publicité Avertissements Attendez-vous à ce qu'un homme violent vous demande pardon et se comporte comme s'il avait changé. Dans la plupart des cas, ces changements sont temporaires. Restez vigilante ! Si vous soupçonnez un homme d'avoir une nature violente, ne restez pas avec lui. Il est probable que son comportement empire et il sera de plus en plus difficile de le quitter au fil du temps [24] . Publicité À propos de ce wikiHow Cette page a été consultée 71 423 fois. Cet article vous a-t-il été utile ?
LHomme peut-il se passer de la religion? 152 J’aime. Communauté
La religion permet-elle à l’homme d’être heureux ? Il semble tout d’abord que le rapport de l’homme à Dieu permet à l’homme de mieux vivre puisqu’il est à la fois un motif qui rassure l’homme moralement et qui lui permet de s’unir à son prochain qui est aussi une créature du même Dieu. Toutefois, l’expérience de la croyance est aussi l’expérience d’une fragilité existentielle et d’une dépendance ontologique au regard de laquelle l’homme doit concéder son ignorance, sa petitesse et sa tendance à ne jamais être sûr de ce qu’il fait. En ce sens, devant l’impossibilité d’être sûr de la présence du Dieu, l’homme peut tout aussi choisir de ne pas croire. Il devient alors possible de voir la religion comme une pure fiction, un opium » loin de pouvoir rendre l’homme heureux. Re La religion permet-elle à l’homme d’être heureux ? par Merl1 Dim 5 Aoû - 1127C'est de la philo ça Kimon...Si vous évacuez la foi dans votre question je ne vois pas ce qu'elle fait ici. D'un côté si vous l'évoquez c'est plus vraiment de la philo... Vu qu'il n'est alors plus question de réflexion mais de vérité révélée...La foi permet-elle à l'Homme d'être heureux ? C'est déjà différent comme arrive vite fait à la question Avez vous la foi ? Et là effectivement c'est une question qui a sa place dans la partie religion....Dernière édition par Merl1 le Dim 5 Aoû - 1145, édité 2 fois Re La religion permet-elle à l’homme d’être heureux ? par Invité Dim 5 Aoû - 1416Si, clairement que des tas de raisons d'ailleur, pas trop envie de commencer un inventaire à la prevert, disons juste qu'on a spiritualité+reglementation sociale+vie en communautée+une certaine philosophie de la vie+un tuteur psychologique Suffit de voir comment vivent et tirent une gueule les athées, puis les croyants, me semble que c'est casé. Je dis pas qu'on peut pas être heureux etant athées, quoique sans argent et sans drogue, ça devient difficile et ça aboutit à des comportements antisociaux, ni que tout les croyants sont heureux mais ils peteraient probablement un cable pire si on leur enleverait en plus la lui il parle deja des derives de la religion, qui n'ont pas lieu d'être dans une société ordonnée normalement de façon virile, mono-ethnique, socialiste. C'est la religion des autres qui nous emmerde, pas la kimon, "dieu" c'est pas de la religion, c'est un crypto-atheisme sectaire et une ideologie de domination politique totalitaire, tu sera gentil de me mettre ça au pluriel la prochaine fois Re La religion permet-elle à l’homme d’être heureux ? par Camarade Troska Dim 5 Aoû - 1425B14 a écritTroska lui il parle deja des derives de la religion, qui n'ont pas lieu d'être dans une société ordonnée normalement de façon virile, mono-ethnique, socialiste. C'est la religion des autres qui nous emmerde, pas la je répondais à Merl1, en disant que je n'avais pas la pour moi, la religion ne mène pas pleinement au bonheur, car il y a d'autres facteurs qui peuvent permettre d'accéder au bonheur, sans tomber dans le matérialisme consumérisme ou les tripes new age je ne suis pas croyant, je respecte énormément les croyances et les religions, la différence est là. Une religion c'est cool d'en avoir une, d'être fier, mais ça se garde pour ceux que ça intéresse. Après, du moment que vous voulez pas forcez mes enfants à avoir des rapports sexuels bizarres... Re La religion permet-elle à l’homme d’être heureux ? par Merl1 Dim 5 Aoû - 1459Camarade Troska a écritNon, je répondais à Merl1, en disant que je n'avais pas la pour moi, la religion ne mène pas pleinement au bonheur, car il y a d'autres facteurs qui peuvent permettre d'accéder au pas dit qu'on pouvait pas être heureux sans foi, mais c'est pas plus simple...Dernière édition par Merl1 le Dim 5 Aoû - 1500, édité 1 fois Re La religion permet-elle à l’homme d’être heureux ? par Invité Dim 5 Aoû - 1500Après, du moment que vous voulez pas forcez mes enfants à avoir des rapports sexuels bizarres... What a FaceSeulement après leurs majorité, je te raconte pas les partouzeries que sont les passages à l'age adulte dans les religions paiennes y compris le "respectable socle greco-latin civilisé blabla"Sinon je reconnais que y a d'autres facteurs, d'ailleur c'est Odin lui même qui nous dit que pour être heureux suffit d'une ferme bien faite, et d'armes de bonnes qualitée pour la defendre, le reste faut plutot s'en mefier et y a des pages entières sur la bière et les femmes.en tant qu'aryaniste, je prefere plutot Tyr que Thor et Odin, mais Odin c'est bien pour les novices avant d'être initiéUne religion c'est cool d'en avoir une, d'être fier, mais ça se garde pour ceux que ça intéresse. Y a des tas de nuance entre le fait de garder ça strictement privé, pas en parler du tout, et un debut de proselytismeà un moment faut bien que ça soit connu, dans ce sens là je dis pas non, et je pense que le paganisme ne l'est pas assez, alors que les monotheismes+boudhismes n'ont plus vraiment besoin de pub, en fait ils nous emmerdent, mais c'est quand même cons ceux qui vont vers l'hindouisme par exemple et que le premier brahmane venu un peu cultivé leur dira "mais espece d'abruti, notre religion est ethnique, t'as la même en europe, version pour les blancs, avec l'odinisme, qu'est ce que tu viens foutre là?"Dernière édition par B14 le Dim 5 Aoû - 1516, édité 1 fois Re La religion permet-elle à l’homme d’être heureux ? par Camarade Troska Dim 5 Aoû - 1505On est d'accord, j'ai pas dis qu'il ne fallait pas en parler, mais que ça concerne la sphère privée, la foi plus si tu veux une forêt, t'en auras une, ce n'est pas le problème. Sujets similairesPermission de ce forumVous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum Ilest possible de ne pas se passer de religion, en effet chaque homme est libre de croire à ce qu’il veut et puisqu’il existe des religions, chaque homme peut croire en une religion. Cependant aucune obligation n’est présente du fait de cette liberté et pourtant une majorité parmi les hommes pratique une religion. 403 ERROR The Amazon CloudFront distribution is configured to block access from your country. We can't connect to the server for this app or website at this time. There might be too much traffic or a configuration error. Try again later, or contact the app or website owner. If you provide content to customers through CloudFront, you can find steps to troubleshoot and help prevent this error by reviewing the CloudFront documentation. Generated by cloudfront CloudFront Request ID -7e5ZbuyDZO5VZD_CB-g5n8XOAXvSJn-2_h6dmhHU5TOUdKPDHSbqQ==
LHomme peut-il se passer de la religion? १४९ जनाले मन पराउनुभयो. समुदाय . मा जानुहोस्. यस पृष्ठका खण्डहरू. पहुँच सहायता. यो मेनु खोल्न alt + / थिच्नुहोस. Facebook. इमेल वा फोन: पासवर्ड: खाता
[Introduction] [Accroche ] Les plus grandes religions survivent aux générations, elles permettent aux sociétés de se donner des fondements, une tradition, à travers le temps. Dans ces sociétés, et même si les hommes n’en ont pas toujours conscience, les religions dirigent en partie leurs pratiques et représentations. A considérer la société actuelle, toutefois, il est difficile de ne pas constater un affaiblissement de la religion. En effet, un Etat laïc permet une liberté de croyance, qu’on ne songe guère à remettre en cause ; l’athéisme, en tant négation de l’existence de Dieu, est aujourd’hui habituel. S’agit-il d’un état d’exception ou d’une tendance irréversible ? [Annonce et reformulation du sujet ] Peut-on se passer de religion ? L’homme, considéré individuellement ou socialement, peut-il vraiment vivre sans rites et sans dogmes ? [problématique ] Est-il concevable de se dispenser des pratiques et croyances qui ont occupé l’humanité depuis son origine ? Est-ce même souhaitable si l’on parvient à se dispenser de toute religion, peut-on vivre de manière tout à fait humaine ? Il est difficile de voir clair dans ces questions, tant qu’on n’a pas suffisamment bien compris pourquoi la religion peut, d’une part, être rejetée par l’homme, alors que, d’autre part, elle a toujours prétendu répondre à ses aspirations les plus profondes. [Plan ] Pour répondre, il faudra d’abord dégager ce qui permet à l’homme de refuser les croyances propres à la religion. Par la suite, il s’agira de montrer dans quelle mesure la foi est nécessaire à l’homme, même si cette foi est illusoire, et même si elle n’est pas tout à fait religieuse. Enfin, nous pourrons déterminer le rôle moral et social que la religion est amenée à jouer et si cela peut être véritablement indispensable à l’homme. [Enjeu ] Ce sera l’occasion de mieux saisir ce que l’on attend de la religion, ce qu’elle attend de nous, et, par là-même, de pouvoir comprendre ce qui peut animer la vie de tant d’hommes, y compris de ceux dont les croyances et les pratiques sont tout à fait éloignées des nôtres. [I – l’homme peut se passer des croyances religieuses, parce qu’elles sont illusoires] [La religion est devenue une affaire privée] Quelle est la place des grandes religions dans un pays comme la France ? Depuis 1905, nous distinguons l’Eglise et l’Etat. Il ne s’agit pas d’interdire la religion mais de la restreindre au domaine privé les citoyens peuvent adopter n’importe quelle croyance s’ils le veulent et ont la liberté de culte. Il est aussi possible de ne choisir aucune religion. C’est le cas des personnes qui se considèrent athées ou agnostiques, et qui se passent visiblement de religion. Elles peuvent, étant athées, refuser nettement l’existence d’un Dieu, quel qu’il soit, ou tout simplement considérer, comme les agnostiques, que ce type de question est tout à fait indécidable et ne mérite pas vraiment qu’on partage les dogmes d’une Eglise. Quoi qu’il en soit, une personne athée ou agnostique se dispense des dogmes et des pratiques obligatoires que toute religion comprend. Leur conception de la religion, plus ou moins critique, plus ou moins indifférente, est aujourd’hui complètement admise. On peut même se demander si le refus de la religion n’est pas plus évident que sa justification. Encore faut-il comprendre en quoi consiste ce refus. [La science remet en cause les croyances religieuses] Comment est-il possible de se dispenser des pratiques et des croyances religieuses ? Après tout, la grande majorité des cultures comprennent une religion. Pourquoi, historiquement, l’homme moderne a-t-il délaissé la religion ? Parmi les nombreuses raisons que l’on peut alléguer, les progrès de la science jouent ici un rôle important. Les croyances religieuses s’appuient en effet sur une croyance impérative en une réalité transcendante, que l’homme ne peut atteindre même s’il souhaite toujours s’élever vers elle. En tant que telles, des croyances de ce type ne peuvent être prouvées. Or, l’homme moderne se fie de plus en plus en la science, qui s’appuie sur l’observation, l’expérimentation et la raison. La science a produit des découvertes qui ont modifié de fond en comble la manière qu’avaient les hommes de se représenter le monde et l’univers. Les connaissances auxquelles la science a abouti ne concordaient pas toujours avec les dogmes des religions en place. Jusqu’à Copernic et Galilée, l’idée selon laquelle la terre est centre de l’univers était commune et soutenue par l’Eglise catholique, qui a refusé l’idée inverse, héliocentrique, que prouvait pourtant la science. Aujourd’hui, on a tendance à interpréter les catastrophes naturelles, les tremblements de terre par exemple, beaucoup moins comme des événements surnaturels que comme des conséquences, en partie prévisibles, de causes tout à fait naturelles. C’est pourquoi nous nous tournons plus spontanément vers un scientifique que vers un prêtre, quand il s’agit de comprendre le monde naturel et l’univers. [Le rejet de la religion comme illusion] Il est une autre raison qui peut justifier le rejet de la religion. Celle-ci impose des rituels et dogmes à ses fidèles, autrement dit elle les contraint à agir et à penser d’une manière bien déterminée. Pour des individus qui appartiennent à une société qui met en avant la liberté personnelle, ces contraintes apparaissent généralement insoutenables. L’individu préfère déterminer lui-même la manière dont il doit agir et penser. L’athéisme peut alors tout à fait se concevoir non seulement comme le rejet de l’existence de Dieu, mais aussi comme le refus de se conformer, sans réflexion préalable, à des pratiques et des représentations qu’il n’a pas choisies. Ce que l’athée refuse alors, c’est la domination d’une Eglise, et ce qu’il met en avant, c’est sa propre liberté pratique et intellectuelle. Ainsi, quand Marx juge qu’il faut se défaire de la religion, c’est pour promouvoir la liberté des peuples à se déterminer eux-mêmes. Il estime en effet que la religion a toujours été un outil au service de la domination du peuple par les puissants. Les illusions qu’elle fabrique, dans cet ordre d’idée, servent à contenir et à dominer la population. Si la religion répond bien à un besoin, celui de l’amélioration des conditions de vie, elle le fait d’une manière inacceptable, puisqu’elle reporte la résolution de la misère des hommes en un autre temps et en autre lieu, dont l’existence n’est pas garantie. Si l’on doit souffrir toute une vie pour s’acheter une place au paradis, et que celui-ci n’existe pas, la souffrance a été vaine, et apparaît plus odieuse que jamais. C’est pourquoi il apparaît indispensable, pour Marx, de se passer de religion. Mais est-ce seulement possible ? Marx écrit le fondement de la critique irréligieuse est c'est l'homme qui fait la religion, ce n'est pas la religion qui fait l'homme. Critique de la philosophie du droit de Hegel La conséquence est directe dans la mesure où c’est l’homme qui fait la religion, il doit pouvoir s’en passer, en trouvant de meilleurs moyens pour répondre à sa condition misérable. Il peut et il doit parvenir à se passer d’une illusion aliénante, qu’il a lui-même forgée mais par laquelle il s’ôte sa propre liberté. [Transition] Le rejet de la religion est le rejet d’une illusion qui est irrationnelle et aliénante. Pourtant, si la religion est une illusion, c’est une illusion particulièrement solide, qui ne se dissipe pas aussi facilement qu’on peut le penser. Comment comprendre que les hommes ne parviennent pas si facilement à se détacher de sa dépendance ? [II – La foi, illusoire ou non, s’impose nécessairement à l’homme] [La religion répond à un désir nécessaire même s’il est illusoire.] On peut interpréter la religion comme un phénomène qui s’appuie sur des illusions, c’est-à-dire des représentations trompeuses, qui plaisent ou qui font peur, mais qui ne correspondent à rien de réel. Le problème, c’est que ce type d’illusion, si c’en est, dure depuis si longtemps qu’on doit supposer qu’il doit s’appuyer sur un besoin ou un désir fondamental pour l’homme. C’est ce qu’exprime Freud en montrant, dans L’avenir d’une illusion, que la religion ne s’appuie pas sur des erreurs, mais bien sur des illusions, au sens propre. D’un côté, il y a l’erreur, que l’on rejette dès qu’on en reconnaît la fausseté si j’ai mal traité un problème de mathématiques et que je m’aperçois des erreurs que j’ai faites, je sais qu’il me faudra éviter de les reproduire. De l’autre côté, il y a l’illusion, qui peut bien apparaître fausse, mais qu’on ne parvient pas à rejeter pour autant. L’illusion, en effet, répond à des désirs qui sont si puissants qu’ils ne nécessitent pas vraiment la confirmation de la réalité. Ainsi, la jeune femme qui a rêvé, autrefois, étant petite fille, qu’elle rencontrerait le prince charmant sait bien que celui-ci n’existe pas, mais son comportement, ses attentes et, au bout du compte, ses désirs, seront dirigés par l’espoir de la rencontre avec un tel être. Pour Freud, il se passe un phénomène similaire pour la croyance religieuse le croyant n’a pas besoin d’avoir la preuve que ses croyances sont vraies, parce qu’elles ne reposent pas, avant tout, sur leur rapport à la réalité, mais sur des désirs. Pour Freud, la croyance en un Dieu tout-puissant, par exemple, repose sur le désir d’être protégé que le père ne peut plus satisfaire. Comme la figure paternelle s’avère moins forte, moins apte à nous protéger, et comme on a toujours besoin d’une protection, nous projetons nos désirs vers un être qui joue au fond le même rôle Dieu. [L’authentique foi en Dieu s’impose à l’homme] On peut certes se rassurer en croyant qu’il existe un être qui veille à notre âme, mais Dieu est plus que cela. Dieu protège, rassure, mais il provoque aussi en nous la conscience de nos propres fautes, de nos bassesse, voire de notre misère. Plus profondément, il faut se demander si Dieu est un être qui répond véritablement à nos désirs et à nos besoins. Plus généralement, la foi, en général, est peut-être bien plus que la réponse à un désir personnel. Elle concerne certes la personne elle-même, puisque toute foi implique un engagement de celui ou celle qui a la foi . Pour autant, elle ne vient pas de la personne, mais lui est plutôt imposée. On peut considérer, étant croyant, qu’elle ne dépend pas tant de l’homme lui-même, de ses besoins ou de ses désirs, que d’une nécessité qui le transcende, qui dépasse ses capacités et qui conditionne sa vie. C’est cette idée que défend Pascal quand il montre, dans les Pensées, que le Dieu en lequel il croît n’est pas d’abord un Dieu de la providence qui vient répondre aux exigences humaines. C’est plutôt un Dieu d’amour et de consolation qui fait sentir aux hommes leur misère intérieure tout en remplissant leur âme de joie , de confiance ou d’ amour . Dieu ne dépend pas des hommes, eux dépendent de Lui c’est ainsi qu’il faut comprendre à la fois leur misère et le fait qu’ils aient à se tourner vers Lui. La foi, comprise ainsi, n’est pas tant une réponse aux soucis de l’existence qu’un don, dont il faut, même si c’est difficile, se rendre capable. Difficile de savoir si la foi est une réponse à un désir inconscient de l’homme, comme le prétend Freud, ou si elle est un don de Dieu, comme le montre Pascal. On peut considérer, en suivant Pascal, que la foi est plus qu’une réponse c’est un engagement qui porte l’homme à s’élever. [L’homme ne peut se passer de foi] Cette conception de la foi a le mérite de rendre compte de la puissance des engagements religieux, qui peuvent pousser jusqu’au don de soi et au sacrifice. Par ailleurs, elle permet aussi de penser pourquoi il existe des hommes qui se passent très bien de religion. Si Pascal n’entreprend pas de convaincre des athées convaincus par la raison Pensées, c’est bien qu’il sait que la foi est reçue et imposée et qu’elle ne peut être l’objet d’une délibération collective ou personnelle. On peut donc, aussi bien, ne pas avoir reçu la foi et, du coup, se passer de religion. Mais il faut certainement d’autres types de foi. Si l’on se tourne vers Freud, pour celui qui ne croît pas ou plus dans les préceptes religieux et qui a l’angoisse de ne plus être protégé, il y a d’autres solutions la psychanalyse en est une. Le militant marxiste a foi dans le prolétariat et la révolution, il se porte vers un avenir meilleur qu’il ne connaît pas encore. Le père ou la mère ont foi en leur enfant, ils s’engagent envers lui de manière inconditionnelle ils l’aiment, même s’il peut ne pas être et agir comme ils s’y attendaient. Enfin, on peut dire que l’individu rationnel a foi en ses propres capacités pour distinguer le vrai du faux. La science elle-même repose sur une conviction, suivant laquelle le monde est explicable, même s’il ne l’est jamais tout à fait complètement. [Transition] Il est humain d’avoir la foi l’homme, qu’il soit croyant ou non, est porté à engager son existence sans jouir d’une pleine certitude dans la réalisation de ses désirs et de ses espoirs. Mais est-ce de religion dont il a besoin pour exercer cette foi ? [III – L’homme ne peut se passer de la fonction morale et sociale de la religion] [la foi est un engagement moral] La foi n’implique pas seulement une croyance absolue mais une manière d’agir qui est résolue, déterminée, inconditionnelle. Celui qui a la foi dans les principes de sa religion est censé toujours agir dans le même sens, dans la même direction. Certes, il se posera des questions sur la manière dont il doit agir concrètement, mais il n’aura aucun doute sur les principes fondamentaux qui guident son action. Autrement dit, sa foi n’est plus seulement une forte croyance, c’est un engagement, et un engagement moral, dans la mesure où il va agir en se rapportant à ses semblables. Ainsi le fidèle croit-il en un certain type de réalité qu’il ne peut prouver mais, surtout, il est animé par une morale, à savoir un ensemble d’obligations envers lui-même et envers les autres, des obligations auxquelles sa religion le rappelle en permanence. Pour Spinoza, le but de la philosophie est la vérité, celui de la foi est l’obéissance et la pitié Traité théologico-politique. Il ne s’agit pas pour Spinoza de dévaloriser la religion ou de montrer qu’elle nie la liberté des hommes il entend montrer que la foi est avant tout morale. En effet, elle permet de savoir à quoi et à quoi il faut obéir et de diriger l’action des hommes vers la pitié, c’est-à-dire l’aide du prochain. Et son but n’est pas la vérité, c’est-à-dire la juste connaissance théorique. Du coup, la question de savoir si la religion est illusoire ou non est secondaire. Ce qui importe, c’est que la religion conduise à une morale qui soit estimable. [La religion a la morale pour raison d’être] Si l’on suit l’une de ses étymologies possibles, la religion est une mise en relation. Que met-elle en relation ? D’abord elle relie les hommes à des réalités qui les dépassent. Ce que recherche un chrétien, quand il va à l’église, en principe, ce n’est pas seulement de satisfaire aux contraintes sociales. Il sait que le lieu a été construit pour permettre ou, tout du moins, symboliser une certaine élévation de lui-même, vers un au-delà. Ensuite, la religion relie les hommes entre eux. L’église, cette fois-ci, est un lien où les hommes se rassemblent et deviennent une communauté de fidèles. C’est en ce sens que Durkheim définit la religion, qui est pour lui un système solidaire de croyances et de pratiques relatives à des choses sacrées, c’est-à-dire séparées, interdites, croyances et pratiques qui unissent en une même communauté morale, appelée Eglise, tous ceux qui y adhèrent Les formes élémentaires de la vie religieuse. Si c’est une communauté morale , c’est qu’elle permet à ses membres d’agir ensemble, mais aussi, et surtout, d’agir à partir de principes de vie, de devoirs, d’une certaine idée du Bien, à partir desquels ils se rapportent les uns aux autres. Pour Durkheim, c’est la fonction religieuse première donner une assise, un fondement, à la moralité humaine. Tant que l’homme a besoin de morale, il a besoin de religion. [Notre société est encore morale et religieuse] Reste à savoir si nous vivons dans des sociétés qui, de ce point de vue, sont encore religieuses. On entend souvent dire que nous vivons une époque où les individus n’ont plus de repères , de valeurs , bref plus de morale. Généralement, on estime justement qu’une des causes de cet affaiblissement de la morale tient à la place trop réduite qu’auraient les religions traditionnelles dans nos sociétés occidentales modernes. Ce jugement est certainement trop hâtif, entre autres choses parce que nos sociétés, même si elles sont individualistes et si elles se prétendent plus rationnelles que les autres, ne sont pas moins morales. C’est la thèse que défend Durkheim en montrant que c’est la personne individuelle qui, dans nos sociétés, est devenue sacrée elle est comme environnée d’une auréole de sainteté Sociologie et philosophie. C’est notamment à partir du respect de l’individu que, dans nos sociétés, nous constituons alors une morale. On pourrait aussi montrer que des sociétés qui se prétendent sans religion, comme la société soviétique, ne pouvait exister sans un culte de l’Etat et sans une morale de l’effort collectif. Ainsi, il est difficile de concevoir une société où les individus ne s’engagent pas les uns les autres, et les uns envers les autres, à partir de principes inconditionnels, autrement dit d’une foi commune. C’est de cette religiosité, précisément, dont les hommes ne peuvent se passer. [Conclusion] L’athéisme est un fait il est possible de se passer de l’idée de Dieu pour vivre, parce qu’il ne répond à aucune raison et on peut n’en avoir aucune expérience ; on peut alors considérer la croyance en Dieu, et toute croyance religieuse, comme illusoire. Plus encore, si l’on se passe de religion, c’est que l’on estime que, par ses illusions, elle aliène la liberté des individus et des peuples. Toutefois, il y a un élément fondamental de la religion dont les hommes ne peuvent se dispenser c’est la foi, c’est-à-dire un engagement inconditionnel envers certains êtres ou principes. Or, cette foi n’a de sens que si elle s’inscrit dans une morale commune et, si l’on comprend la religion comme cette foi commune, il est clair que l’homme ne peut s’en passer, tant qu’il est un individu social. On peut bien sûr objecter que le sentiment d’appartenir à une société s’est affaibli. Peut-être l’individu contemporain est-il devenu indifférent à toutes choses, à tel point qu’il n’a plus foi en rien. Ce serait un constat amer, mais aussi passablement injuste. Tant qu’il agit en relation avec d’autres hommes et tat qu’il dirige sa vie à partir de principes qu’il peut partager, et qui apparaissent sacrés, l’homme est encore, d’une certaine manière, un être religieux. Et même si ces principes ont changé, s’ils sont différents d’un individu à l’autre, d’une société à l’autre, il faut les comprendre comme un signe d’une commune humanité.
De2011 à 2013, Marc Anglaret – alors IATICE de philosophie de l’académie de Montpellier – avait constitué puis mis à jour un recueil classifiant l’intégralité des sujets de dissertation donnés au baccalauréat ou prévus pour les sessions de remplacement depuis 1996.
L’homme possède un pouvoir d’anticipation et d’analyse de son univers surdéveloppé face aux autres animaux du règne animal. Ceci lui a permis de comprendre la vie et d’en tirer avantage médecine,technologie,maçonnerie… cependant certains mystère persistent encore et les tenants et les aboutissants de la création de notre univers en font partis. Plusieurs explications sont apparus et de nombreuses religions furent crées sur ces interrogations. En effet de tous temps et de toutes les cultures la présence d’une religion a toujours existée. Cependant de plus en plus l’homme abandonne la religion. La religion est elle alors indispensable à l’homme ? est elle une caractéristique propre a l’humanité ou un simple ensemble de rite culturel voué a apaiser la peur d’un inconnus inexplicable nourris il y a des siècle par le faible développement scientifique ? Pour y répondre nous étudierons dans un premier temps l’implantation de la religion au sein de la morale commune avant de nous demander si l’athéisme et la science ne sont pas de nouvelles formes de religions. Avant de dévelloper cette partie il est nécessaire de rappeler ce qu’est une religion. ne religion est un ensemble de rites, croyances généralement théistes1, composé de règles éthiques ou pratiques, de récits, de symboles ou de dogmes adoptés comme conviction par une société, un groupe ou une personne. de ce fait une grande partie de ce devoir traitera de religions théistes. Les religions théistes sont fondées sur deux piliers l’absence de réponse a la raison de notre existence et la croyance en un être supérieur qui en découle. En effet même si actuellement nous ne possédons pas de preuve directe et concrète de l’existence d’un ou plusieurs dieux créateur mais nous ne possédons pas non plus la preuve de son inexistence. De ce fait la réponse a la question existe t’il un dieu supérieur la réponse est on ne sais pas mais j’y crois ou non. Et toute la force de la religion tien de ce principe et c’est ce qui est rassurant en croyant qu’on a un but ou bien qu’il y a une vie après la mort nous donnons a notre existence un but légitime nous somme plus qu’un calcul de proportionnalité lié a une succession d’évènements improbables. Par ailleurs si il est vrai que les religions nous donnent une raison de vivre elles nous guident aussi dans un ensemble de choix moraux tel ne pas voler ou tuer son prochain en ce sens les religions sont les gardes fou de notre morale. On peu meme supposer que ces meme religions en guidant nos ancêtres pendant des siècles ne sont pas les instigatrices de notre morale actuelle en effet aujourd’hui peu de monde est capable de tuer tu fait d’un blocage morale qui nous incite a penser que c’est MAL bien ; mal dualité religieuse pourtant un enfant élevé comme un tueur sera un tueur il ne pensera pas que c’est mal. Nous héritons donc de la morale de nos ancêtres largement modelée par un ensemble de dogmes religieux. Il est donc clair que sans religions beaucoup n’aurai plus aucune hésitation a faire du mal a autrui du fait qu’il n’y aura plus la peur du jugement ultime jugement de dieux les bon vont au paradis les mauvais en enfer par ailleurs la religion comme on l’a vue est fortement implanté dans notre société et elle a toujours existé d’une manière ou d’une autre elle a tellement influencé notre morale qu’elle paraît en ce sens indispensable. Pourtant depuis des années beaucoup de religions perdent leurs fidèles au profit d’une autre paroisse la science. En effet les spectaculaires progrès de celle ci on donnée l’illusion a beaucoup quelle pouvais ou pourrait tout expliquer en réfutant bien souvent certains écrits sacré tel la genèse, l’homme n’est pas apparus comme tel sur la terre mais il descend du singe. Alors de là les homme on vue en la science un nouveau messie porteur de vérité mais cette maniere de procédé en donnant un crédit infinie a la raison humaine sans forcément vérifier nous même la véracité de ce que l’on raconte n’est il pas une forme implicite de croyance ? c’est par ailleur un des problème que souleve Aldous Huxley dans son livre le meilleur des monde ou la religion a purement été suprimé au profit d’une science avide d’un contrôle infini et ou là population s’abreuve des conseil sans en remettre en question la véracité, ils croient que c’est la seul et une raison , l’unique vérité. En ce sens on peu dire que la science est une religion. De la nous tombons de caribe en sylla puisque nous abandonons nos ancienne religion au profit d’une nouvelle qui se propose d’etre basée sur l’experimentation et la preuve théoricomathématique mais au final nous croyons en cette nouvelle religion sans pour autant etre certain de sa véracitée. En conclusion l’homme ne peu se passer de religions car celles ci lui donne un but de vie ainsi que des elements permetant de le rassurer dans sa vie il n’a plus l’impression d’etre seul ou d’etre une erreur mathématique, il n’a plus peur que la mort soit une fin en sois. Il y aura toujour quelquechose en lequel il croira pour le guider, le rassurer, et répondre a ses interrogation les plus inaccessibles.
\n l homme peut il se passer de la religion
Notreéquipe de professeurs de philosophie se propose de réaliser pour vous un véritable corrigé de " L'homme peut-il se passer de religion? ". Votre sujet de philo sera traité selon les
L'analyse du professeur Il s’agit ici de se demander si le fait de croire et d’adopter une religion vient de la nature humaine, se justifie en raison d’une définition essentielle de l’homme, ou si tout au contraire elle ne procède que d’une illusion due à la faiblesse de l’esprit humain, à la fragilité d’un homme qui ne parvient pas à comprendre le sens de sa destinée. Il semble à première vue que la religion unit les hommes dans une communauté de croyances dans la mesure où chacun reconnaît l’existence supérieure d’un Dieu. En cela, la religion est affaire d’individu et semble reposer sur une forme de besoin personnel et, plus précisément, spirituel. Mais, outre ce lien social, la religion, comme la science d’ailleurs, est un mode d’explication du monde et de ce qui est elle un discours de vérité visant à expliquer la nature des choses à partir d’une origine créatrice qui est le divin. La vérité dépend donc d’une révélation première qui est la norme du vrai la Bible pour les chrétiens par exemple et cela conditionne une compréhension de l’histoire qui n’est pas progressive mais reste dépendante d’une origine vraie indépassable qui est le Dieu. En ce double sens, la religion résulte bien d’un besoin individuel de comprendre le monde et de vivre avec autrui, besoin qui se trouve satisfait par la façon dont le Dieu a conçu la place de l’homme au sein de la création. Le rapport de l’homme à la religion est donc ambigu. D’une part, c’est la fragilité existentielle qui expliquerait le besoin de Dieu, besoin ancré dans la volonté de retrouver un père rassurant, de posséder une certitude devant les contingences de l’existence. Mais d’autre part, le besoin de Dieu ne serait pas qu’une affaire de volonté et de connaissance l’homme en aurait essentiellement besoin, sans quoi son existence deviendrait absurde, serait sans origine et sans finalité. ...
L’homme ne peut se passer de foi] Cette conception de la foi a le mérite de rendre compte de la puissance des engagements religieux, qui peuvent pousser jusqu’au don de soi et au sacrifice.
Dissertation L’homme peut-il échapper au temps ? Définir les termes du sujet L’homme peut-il Peut-on ? » exprime la possibilité avons-nous les moyens, sommes-nous capables d’échapper au temps ? Le temps Le temps désigne l’ensemble des dimensions temporelles le passé, le présent et l’avenir. Pourtant, si cette définition semble simple, elle n’en est pas vraiment une le passé n’existe que par notre mémoire, le présent par notre attention et l’avenir par notre imagination. Le temps n’est donc que ce produit de notre activité intellectuelle, qui peut ainsi percevoir le changement, preuve manifeste du passage du temps. Échapper au temps Échapper au temps peut signifier se soustraire au passage du temps, donc être immortel. Cela pourrait également signifier lutter contre le passage du temps en essayant de se soustraire à ses effets ou en créant des choses qui résistent à son passage. Enfin, il pourrait s’agir d’échapper à l’idée que nous allons mourir ou de fuir la tristesse liée à l’idée de la mort. Dégager la problématique Construire un plan Les titres en couleurs et les indications entre crochets servent à guider la lecture et ne doivent en aucun cas figurer sur la copie. Introduction [Reformulation du sujet] Se demander si l’on peut échapper au temps, c’est se demander si nous lui sommes nécessairement soumis. A priori, on pourrait penser que nous ne pouvons pas nous soustraire à ce qui définit notre existence. [Définition des termes du sujet] Le temps désigne à la fois le passé, le présent et l’avenir, auxquels nous nous rapportons respectivement par notre mémoire, notre attention, notre imagination. En ce sens, on peut dire que nous sommes doublement temporels si nous sommes, en tant que mortels, définis par le temps, il est aussi le produit de notre activité intellectuelle. Mais alors, que signifierait échapper au temps ? Se soustraire au passage du temps serait d’abord être immortel ou résister à son passage, en créant des choses qui lui résistent. [Problématique] Mais si nous sommes victimes du temps, n’est-ce pas dans la mesure où, quoi que nous fassions, il s’inscrit en nous par l’idée que nous allons mourir ? Tout le problème est de savoir si l’homme a les moyens d’échapper à ce qu’il est. Nous cherchons à échapper à ce qui nous nuit mais en quoi le temps serait-il mauvais pour nous ? [Annonce du plan] Nous verrons tout d’abord qu’il nous est impossible d’échapper au temps dans la mesure où il définit notre existence. Mais n’avons-nous pas le pouvoir de résister à ce temps qui semble s’écouler indépendamment de nous ? Enfin, nous examinerons dans quelle mesure nous pouvons échapper au temps ou plutôt à ce par quoi il nous fait souffrir, c’est-à-dire à l’idée qu’il nous condamne à la mort. 1. On ne peut pas échapper au temps A. Nous sommes mortels Dans un premier temps, on pourrait penser que nous sommes les proies du temps en ce qu’il donne sa forme et sa limite à notre existence. Le temps s’imprime en nous sous la forme de la croissance et du vieillissement, qui nous indique que nous allons mourir la mortalité est bien ce qui définit toute existence. Le temps fait donc partie de nous et il serait en ce sens absurde de croire que nous pouvons sortir de lui et fuir ses effets destructeurs. Cette croyance peut tout au plus prendre la forme du fantasme de l’immortalité on peut rêver prendre le contrôle du temps, se promener en lui, inverser son cours, il n’en reste pas moins qu’il s’agit d’un rêve. Dans la Lettre à Ménécée, Épicure fait ainsi du désir d’immortalité le pire des désirs vides, à savoir ces désirs qu’il est impossible de satisfaire et qui en cela nous vouent au malheur et à l’excès. Effacer les signes du vieillissement, par exemple, n’est pas échapper au temps mais se livrer à lui par la souffrance d’un combat perdu d’avance. B. Nous sommes des êtres temporels qui faisons exister le temps C’est que le temps s’imprime en nous doublement si nous ne pouvons pas échapper à ce que nous sommes, c’est-à-dire des vivants promis à la mort, nous ne pouvons pas non plus échapper à la tristesse liée à l’idée du temps qui passe. Mortels, nous sommes également liés au temps par notre mémoire, notre attention et notre imagination, qui font que nous avons l’idée du temps, et que cette idée est celle d’une chose dont, comme le souligne saint Augustin, tout l’être est de passer. Face à cet adversaire insaisissable, nous ne pouvons qu’envier l’insouciance de la vie animale qui se trouve allégée du poids du temps inscrit en l’homme par le développement même de ses facultés intellectuelles. C’est le sens de l’analyse nietzschéenne de l’oubli si la mémoire qui nous rapporte au passé est ce qui rend possible la connaissance, elle est aussi ce qui nous fait souffrir en ce qu’elle nous rapporte à tout ce que nous avons perdu. Or, l’homme est défini par sa mémoire et son imagination échapper au temps, ce serait apprendre l’oubli » pour se défaire du fardeau du passé qui nous empêche de vivre. [Transition] Pourtant, s’il est impossible de se soustraire au passage du temps ou de nous défaire de ces qualités intellectuelles qui nous le rendent sensible, toute lutte contre le temps est-elle vaine ? Si on ne peut sortir du temps, ne peut-on du moins lui résister ? 2. On peut résister au passage du temps A. Il est possible de lutter contre le temps Dans un second temps, on peut penser qu’échapper au temps serait en réalité créer dans le temps des points de résistance. Le désir d’immortalité » condamné par Épicure n’est-il qu’un désir vide, source de souffrance, ou n’y a-t-il pas une positivité de ce désir en ce qu’il nous pousse à dépasser les limites de notre existence humaine ? Lutter contre le temps serait dès lors la seule façon de lui échapper, et s’il n’est pas possible de sortir du temps, il est pourtant possible de s’opposer à son passage. Si nous ne pouvons pas empêcher le temps de passer, nous pouvons pourtant créer des choses sur lequel le temps n’aura pas de prise. B. Il est possible de créer de l’immortalité C’est en particulier le sens de l’analyse par Hannah Arendt de l’œuvre d’art la spécificité de cette œuvre, parmi tous les objets du monde, réside précisément dans son rapport au temps. Ni produits de consommation » ou produits de l’action » inscrits de façon précaire dans le temps, ni objets d’usage » usés par le temps ; les œuvres d’art, dit-elle, sont les seules créations humaines qui accèdent à une immortalité potentielle ». Défis humains adressés au passage du temps, les œuvres d’art ne sont pas fabriquées pour les hommes, écrit la philosophe, mais pour le monde, qui est destiné à survivre à la vie limitée des mortels, au va-et-vient des générations ». Autrement dit, l’œuvre d’art est bien un point fixe par lequel l’homme s’échappe du temps qui s’inscrit en lui par sa vie biologique. Par l’art, l’homme est capable de créer des objets qui résistent à l’action corruptrice du temps. [Transition] Pourtant, créer des points de résistance au passage du temps est-il notre seule façon d’échapper au temps ? Ce qui nous pèse, n’est-ce pas avant tout l’idée que nous allons mourir, et nos œuvres d’art nous en empêchent-elles ? 3. On peut échapper à l’idée que le temps nous condamne A. On peut fuir l’idée de notre propre mort En réalité, nous sommes d’abord victimes du temps dans la mesure où penser le temps, c’est avoir l’idée de sa propre mort. Mais si nous sommes impuissants à échapper à la mort, n’avons-nous pas le pouvoir d’échapper à la souffrance liée à l’idée que nous allons mourir ? C’est le sens de l’analyse de Pascal, qui dans les Pensées évoque le divertissement comme le pis-aller trouvé par l’homme pour fuir l’idée qu’il va mourir. Se divertir permettrait ainsi de passer le temps pour oublier que nous allons mourir, et s’il n’y a que l’idée de dieu pour donner un sens à notre existence de mortels, nous avons toujours la possibilité, dit-il, de nous absorber dans cette fuite du temps et de nous-mêmes qui n’est que la marque de notre misère humaine. B. On peut renverser l’idée triste de la mort en une idée qui nous rappelle au souci de vivre Mais le temps nous condamne-t-il vraiment ? En réalité, on pourrait en conclure qu’échapper au temps serait échapper à la tristesse produite par l’idée que nous allons mourir. Mais comment échapper à cette tristesse ? Dans la Lettre à Ménécée, Épicure nous explique comment se délivrer de la crainte de la mort qui nous empêche de vivre. La mort, dit-il, est un phénomène physique et une réalité que nous ne rencontrerons jamais, puisque nous sommes, en tant que vivants, le contraire d’elle. En ce sens, l’idée de la mort n’est pas à fuir ce qu’il faut combattre, c’est la tristesse qui lui est liée, et nous ne pouvons la combattre qu’en nous appuyant sur l’idée vraie de la mort, qui nous rappelle à l’urgence de bien vivre. Conclusion En définitive, s’il est impossible de ne pas mourir, il est bien en notre pouvoir d’échapper au temps en nous délivrant de la souffrance et de l’impuissance produites par l’idée que le temps nous condamne à la mort. Échapper au temps serait alors se libérer de la tristesse et regarder en face l’idée de notre propre mort pour profiter de ce temps qui nous est compté.

BlaisePascal, à la Renaissance, livrera d'émouvantes pensées sur la relation de l'homme à Dieu. Plus tard, Nietzsche, Freud, Marx ou encore Sartre et les existentialistes athés feront de la suppression de la religion et de l'idée de Dieu la condition sine qua non de la libération de l'homme, de son existence en tant que sujet plein.

Dissertation de philosophie sur la religion entièrement rédigé. Dissertation de qualité structurée par un plan en 3 parties avec introduction et conclusion. Problématique de la dissertation Peut-on se passer de religion ?Extrait de la dissertation La religion est un phénomène universel et quasiment intemporel. A travers les siècles, elle reste persistante, malgré les nombreux conflits qu’elle a engendrés et qu’elle engendre toujours aujourd’hui. Pourquoi alors qu’elle est source de tensions et d’affrontements, la religion est-elle si développée et ancrée chez les hommes ? Ne pourrait-on pas s’en passer ? Existe-il réellement un besoin de religion ? Au vue de l’ampleur du phénomène et de sa constance, il semble que beaucoup d’hommes nécessitent cette croyance. Ils cherchent dans la religion la réponse à leurs questions, la satisfaction de leur quête de compréhension. Mais qu’en est-il des athées ? En effet, on peut aussi remarquer que si la religion est extrêmement diffusée, il n’en reste pas moins des hommes qui vivent sans elle. Satisferaient-ils leur besoin de compréhension autrement ? Ou la religion n’est-elle finalement pas indispensable à l’homme ? Dans ce cas, il est peut-être nécessaire de nuancer cette notion de religion au sens forte l’homme semble sortant en quête d’un rapport de l’absolu, au domaine spirituel ... Ilétait devenu un porte-parole de la lutte le harcèlement après une tentative de suicide en 2011. Les hommages se sont multipliés du côté des élus et des personnalités ce mardi. Flickr Stephen Hawking avait annoncé la fin de l’humanité pour bientôt Le plus célèbre astrophysicien du monde, Stephen Hawking, avait averti sur BBC 4 que ce qui menace la fin de l’humanité est… elle-même. Les avancées technologiques, comme les robots avec d’intelligence artificielle et, pêle-mêle, la possibilité d’une guerre nucléaire, le réchauffement climatique, les virus issus de nos manipulations génétiques, peuvent nous faire basculer dans le néant beaucoup plus tôt que prévu, dès les siècles prochains. Selon Stephen Hawking, l’espèce humaine est en danger car la catastrophe est sur le point de se produire. Elle arrivera peut être dans quelques centaines d’années, un battement de cil à l’échelle de l’humanité et du monde ! Alors que la société du futur pourrait être aseptisée, apaisée et domestiquée grâce aux technologies toujours plus évoluées, ces dernières pourraient surtout finir par nous détruire. Hawking affirme que nous serons responsables de la fin de l’humanité. Une fois que les humains développeront une intelligence artificielle, elle prendra son envol et se remodèlera elle-même de plus en plus rapidement. Les humains, qui sont limités par des fonctions biologiques lentes, ne pourront rivaliser et seront dépassés ». Source The Independent L’astrophysicien suggère d’aller coloniser d’autres planètes, et rapidement! Idéalement, il faudrait rester dans le système solaire et la première candidate est bien sûr Mars. Un processus de colonisation extra-terrestre qui prendrait environ un siècle. D’ici l’achèvement de cette colonisation, il y aurait donc des années très, très délicates selon Stephen Hawking même si tout n’est pas perdu, loin de là. Il a malgré tout foi en l’humanité et en son instinct de survie. La plupart des menaces qui nous guettent découle de nos progrès scientifiques et technologiques. Nous n’allons pas cesser de progresser, ou faire marche arrière, c’est pourquoi nous devons regarder en face les dangers qui arrivent et apprendre à les contrôler. Je suis optimiste, je pense que nous pouvons y arriver. » Il est important de s’assurer que ces changement iront dans la bonne direction. Dans une société démocratique, cela veut dire que tout le monde devra maîtriser les fondamentaux de la science pour faire des décisions informées qui auront un impact sur l’avenir”. Source The Telegraph Photo d’illustration / Pixabay Nous serions donc les premiers extra-terrestres, en attendant que ceux qui existent probablement ailleurs dans l’Univers nous donnent signe de vie comme le suggère le paradoxe de Fermi lire cet article du CNRS, le paradoxe de fermi et les extraterrestres invisibles ». Cette théorie, énoncée en 1950 par un physicien italien lauréat du Prix Nobel, pourrait se résumer ainsi S’il y avait des civilisations extraterrestres, leurs représentants devraient être déjà chez nous. Où sont-ils donc ? » L’une des explications du paradoxe de Fermi, selon certains chercheurs, serait que toute civilisation extraterrestre très avancée technologiquement et donc dotée d’armes de destruction absolue, nucléaires ou autres en viendrait inéluctablement à s’autodétruire avant d’atteindre d’autres mondes dans l’univers… Pour tout comprendre, regardez cette vidéo éducative ludique et très complète sur la question 5 mn en anglais sous titrée en français Nxz7z.
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